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Le 29 mai 2002
ÉTUDE SUR LA NAVIGATION DE PLAISANCE À LA MARINA
BUFFALO (NEW YORK) - Le 28 mai, des membres de l'équipe
de recherche sur les aspects socio-économiques (Human
Dimensions Research Unit) de l'université Cornell ont
commencé à étudier des données
de différentes marinas du côté américain
du Lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent afin de déterminer
:
(a) l'amplitude maximale des niveaux d'eau de chaque marina
permettant une exploitation sans pertes économiques;
(b) les niveaux maximales et minimales à partir desquels
les propriétaires de marinas subissent des pertes;
(c) l'estimation des coûts lorsque le niveau d'eau est
plus haut ou plus bas du point à partir duquel les
pertes commencent.
Dans le cadre de l'étude, des étudiants et
des membres du personnel de recherche de l'université
Cornell mesureront la profondeur de l'eau aux cales et aux
quais de chaque marina, en plus d'interviewer le propriétaire
ou le directeur de la marina. Les données de l'étude
des marinas seront combinées aux données d'une
autre étude menée auprès des plaisanciers
à partir de septembre. Ainsi, il sera possible d'évaluer
les pertes des marinas, les occasions ratées et les
réductions des retombés économiques du
tourisme pour les communautés causées par les
niveaux d'eau trop haut ou trop bas. Une étude semblable
a été menée l'été dernier
dans les marinas du côté canadien de ces mêmes
étendues d'eau.
Les travaux se poursuivront tout l'été et s'inscrivent
dans les activités de la commission internationale
mixte parrainée par une étude quinquennale du
lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. L'étude a débuté
en décembre 2000 afin d'évaluer les conséquences
des changements de niveau d'eau sur la navigation commerciale;
les dommages causés par les inondations; la production
d'hydroélectricité; la navigation de plaisance
et le tourisme; l'érosion des berges; ainsi que sur
l'utilisation d'eau par l'industrie.
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