Publication des plans choisis dans le cadre de l'étude sur les niveaux d'eau
Pour publication immédiate
Buffalo, 17 juin 2005 – Le Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent présentera les plans de régularisation des niveaux d'eau et des débits sortants choisis le mercredi 22 juin, au Massena Quality Inn, au 10, West Orvis Street, à Massena (NY) et au Best Western de Beacon Harbourside, au 2793, boulevard Jordan, Jordan (Ontario) L0R 1S0; et le jeudi 23 juin, au Bonnie Castle Resort, au 31, Holland Street, Alexandria Bay (NY) et au Delta Toronto East Hotel, 2035 Kennedy Road, Toronto (Ontario) M1T 3G2. Il y aura une séance portes ouvertes avant chaque réunion commençant à 18 h 30. La présentation débutera à 19 h et sera suivie d'une période de questions.
Le Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent souhaite entendre l'option du public avant de rédiger son rapport final et de présenter ses recommandations à la Commission mixte internationale (CMI) afin que des changements soient apportés aux niveaux d'eau et aux débits sortants.
Le Groupe d'étude a étudié les impacts de la régularisation des niveaux d'eau sur l'environnement, la navigation de plaisance et le tourisme, l'érosion côtière et les inondations, la navigation commerciale, les utilisations de l'eau et la production d'électricité. Il a également pris en compte les impacts futurs sur le changement climatique. « Plus de 150 experts des États-Unis et du Canada s'entendent pour dire qu'il est difficile de concilier les souhaits de tous les groupes d'intérêts. » selon Daniel J. Barletta, chef de la section américaine du Groupe consultatif sur l'intérêt public. « Nous avons tenu compte de tous les groupes d'intérêts et procédé à de vastes consultations publiques. »
Même si de nombreux plans ont été élaborés, le Groupe d'étude a utilisé des lignes directrices pour évaluer les avantages de chaque plan pour chaque groupe d'intérêts. Il a choisi trois plans candidats qui seront présentés au public. « Le Groupe d'étude ne défendra pas un seul plan idéal car la CMI a demandé qu'on lui présente un ensemble de plans viables qui répondaient aux besoins des communautés riveraines et favorisaient le développement durable de la région », selon Eugene Z. Stakhiv, le directeur de la section américaine de l'Étude. Les plans candidats ont été nommés Plan A, ou plan économique, Plan B, ou plan environnemental et Plan D, ou plan des avantages mixtes. Ils présentent tous des avantages du point de vue économique et environnemental par rapport au plan actuel, soit le 1958D avec écarts.
Le Plan A, ou plan économique, est le plus avantageux pour la navigation de plaisance et la navigation commerciale sur la Voie maritime du Saint-Laurent, mais il a des impacts négatifs sur les régions riveraines du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Le Plan B, ou Plan environnemental, est le plus avantageux du point de vue de l'environnement et de l'énergie hydroélectrique, mais il a aussi un impact négatif sur les régions riveraines et pourrait entraîner des inondations autour de Montréal. Le Plan D, ou plan des avantages mixtes, donne des résultats plus équilibrés et c'est le seul plan qui ne nuit pas aux régions riveraines. C'est également le plan dont les avantages sont le moins marqués du point de vue de l'environnement, puisqu'il offre peu de changements à cet égard par rapport au 1958D avec écarts.
Pour consulter des fiches d'information détaillées sur les plans, visitez le site Web de l'Étude, au www.losl.org. Les commentaires du public sur les plans doivent être reçus avant le 5 août 2005.
Renseignements :
Arleen Kreusch Spécialiste des affaires publiques |
Buffalo (NY) |
(716) 879-4438 |
Greg McGillis, Agent de communications |
Ottawa (Ontario) |
(613) 992-5727 |
En 2000, la Commission mixte internationale a mis sur pied le Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent dans le but d'analyser l'ordonnance d'approbation utilisée pour régulariser les débits d'eau s'écoulant du lac Ontario au fleuve Saint-Laurent. L'Étude vise à évaluer l'impact de niveaux d'eau changeants sur les collectivités côtières, les utilisations municipales et industrielles de l'eau, la navigation commerciale, l'énergie hydroélectrique, l'environnement et la navigation de plaisance et le tourisme, entre autres, tout en tenant compte de l'impact des changements climatiques prévus. Des recommandations sur de nouveaux plans et critères de réglementation seront présentées à la CMI dans le rapport final de l'Étude, plus tard cette année.
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