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Comment l'étude est-elle structurée?
L'équipe chargée de l'étude se compose de spécialistes
et de décideurs d'administrations gouvernementales,
d'universités, de collectivités autochtones et d'autres
groupes du Canada et des États-Unis. Les travaux scientifiques
et techniques seront exécutés par huit groupes de travail
techniques, sous la supervision d'un groupe d'étude
binational relevant de la CMI. Ce groupe d'étude approuvera
les plans de travail des Groupes
de travail techniques, qui s'occupent des aspects
suivants :
Processus littoraux - Étude des incidences des fluctuations
des niveaux d'eau sur les propriétés riveraines, en
particulier l'érosion et les inondations..
Navigation commerciale - Étude des effets des niveaux
d'eau sur la pêche, le transport de marchandises, les
croisières et excursions, l'utilisation des barges et
des remorqueurs, la construction navale et l'utilisation
des bateaux des services gouvernementaux..
Besoins communs de données - Collecte et mise à jour
des données sur les profondeurs et les élévations (données
bathymétriques et topographiques) dans les zones critiques
du bassin du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent
et échange des résultats des études avec d'autres groupes.
Environnement - Étude des effets des variations du
niveau d'eau sur les poissons, les oiseaux, les plantes
et d'autres espèces sauvages, en particulier les effets
sur l'écologie des milieux humides.
Modélisation hydrologique et hydraulique - Élaboration
de modèles pour la prévision des niveaux et des débits
d'eau en fonction de différents plans de régularisation
des eaux et de scénarios climatiques.
Utilisations de l'eau - Étude des incidences des variations
des niveaux d'eau sur les prises d'eau des entreprises
industrielles, des municipalités et des habitations
et sur les installations de traitement de l'eau.
Production d'énergie hydroélectrique - Évaluation des
répercussions de différents plans de régularisation
des eaux sur la production d'énergie.
Navigation de plaisance et tourisme - Étude des effets
des niveaux d'eau sur les plaisanciers, les marinas
et le tourisme..
Le Groupe
consultatif sur l'intérêt public (GCIP) n'est pas
un groupe de travail technique comme tel. Il est formé
de 24 bénévoles qui ont pour mission d'établir des communications
efficaces entre les équipes d'étude et la population.
Ce groupe, dirigé par deux co-présidents, un du Canada
et un des États-Unis, travaille à l'élaboration et à
la mise en oeuvre d'un programme de sensibilisation
du public, constitué notamment du présent bulletin d'information,
et assure la liaison avec les groupes de travail techniques
pour veiller à ce que les points de vue des citoyens
soient pris en considération et à faire connaître les
objectifs et les activités de l'étude.
Il est question dans le présent bulletin du plan de
travail du Groupe de travail sur les
besoins communs de données, qui est le premier plan
de travail approuvé par le groupe d'étude binational.
Les prochains numéros renseigneront sur les activités
et les constatations d'autres groupes de travail techniques.
Haut
Regard sur la régularisation
des eaux du lac Ontario
Frank H. Quinn, Ph.D., ing.
Membre du Groupe d'étude international sur le
lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent Les années 1950
ont constitué une période d'expansion partout en Amérique
du Nord. Elles ont marqué l'avènement du réseau autoroutier,
conçu et aménagé pour faciliter les déplacements, tant
pour les loisirs que pour le commerce. Dans l'Ouest,
d'importants travaux d'aménagement hydraulique ont été
entrepris dans le but de fournir de l'énergie électrique
et de l'eau d'irrigation à peu de frais. Dans l'Est,
les travaux d'aménagement du tronçon de la voie maritime
comprenant le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent
ont été les plus importants à être entrepris au cours
de cette décennie. Ils avaient pour but à l'origine
de fournir de l'énergie électrique peu coûteuse à l'industrie
et d'établir une voie de navigation maritime favorisant
le commerce international dans le bassin des Grands
Lacs. À la suite des hauts niveaux records des lacs
enregistrés en 1952, on a intégré à la conception des
ouvrages l'objectif de protection des propriétés riveraines
du lac Ontario et du Saint-Laurent. Dans le contexte
d'alors, les principales parties intéressées prises
en compte dans le plan d'aménagement des eaux étaient
les secteurs de l'hydroélectricité et de la navigation
commerciale et les propriétaires riverains. L'environnement
était considéré comme une ressource à exploiter plutôt
qu'un capital à préserver et à mettre en valeur. De
plus, à l'époque, la navigation de plaisance se limitait
principalement à l'utilisation d'embarcations à moteur
hors-bord, de petits yatchs de croisière et de petits
voiliers, dont de nombreux voiliers munis d'une dérive.
C'est dans ce contexte que s'est établi le cadre de
conception du plan de régularisation des eaux du lac
Ontario.
Durant les années 1950, il n'existait pas d'ordinateurs
pour la conception des plans de gestion des eaux. Les
ingénieurs qui ont élaboré le plan de régularisation
des eaux du lac Ontario se sont servi de calculatrices
rudimentaires, d'équerres et de feuilles de papier quadrillé.
Faute d'ordinateurs, on ne pouvait pas élaborer autant
de scénarios qu'on l'aurait souhaité pour raffiner le
plan. Il a donc fallu se baser sur les données enregistrées
de 1860 à 1954 et élaborer un plan correspondant exactement,
sans écart d'aucune sorte, à l'historique des apports
d'eau. Lorsqu'un problème survenait, on le résolvait
en utilisant l'équerre pour modifier la courbe des niveaux
optimaux appropriée. Le plan, appelé "Plan 1958D", satisfaisait
aux critères et il a fonctionné efficacement sur la
base des apports d'eau historiques. Or, la nature parvient
toujours à défier les calculs. En effet, il est extrêmement
rare que des séquences de phénomènes climatiques et
d'apports d'eau données se répètent sans aucune variation,
surtout sur une période de cent ans. Ainsi, en ce qui
concerne le lac Ontario, les problèmes ont commencé
avec la sécheresse des années 1960. Le plan n'était
pas conçu pour tenir compte de cette séquence particulière
d'apports d'eau. Il en va de même pour la période des
années 1970 et 1980, caractérisée par d'importants apports
d'eau, durant laquelle les écarts par rapport au plan
ont été nombreux, mais couronnés de succès. Toutefois,
le plan ne fonctionnait pas comme on l'avait prévu au
départ, et aucun écart n'était possible, sauf si des
conditions vraiment exceptionnelles étaient observées.
Les objectifs globaux de la régularisation étaient cependant
atteints, à savoir réduire l'amplitude des niveaux d'eau
et modifier le cycle saisonnier des niveaux au profit
des secteurs de l'hydroélectricité et de la navigation
commerciale.
De nos jours, l'étude de la régularisation des eaux
du lac Ontario repose sur une approche différente. La
situation a beaucoup changé au cours des quarante années
qui se sont écoulées depuis la conception du plan de
régularisation actuel. Les nouveaux outils et les ordinateurs
performants dont nous disposons permettent d'améliorer
l'élaboration des plans de gestion des eaux. Au début
des années 1970, l'éveil à l'environnement a commencé
à influencer les décisions touchant les Grands Lacs.
Désormais, nous reconnaissons la nécessité de préserver
les milieux naturels, à laquelle les Autochtones et
beaucoup d'autres citoyens sont sensibles depuis des
générations. En même temps, nous devons continuer de
prendre en compte les besoins du commerce et de l'industrie.
Toutefois, l'ordre relatif des priorités n'est pas nécessairement
le même qu'à l'époque de la conception du plan. De plus,
il faut maintenant compter avec la navigation de plaisance
- secteur d'activité non pris en compte à cette époque
- qui a pris son essor à la faveur de la hausse des
niveaux d'eau des lacs et d'une augmentation importante
du revenu discrétionnaire au cours des années 1970 et
1980. Enfin, signe des temps, la participation des citoyens
à l'élaboration des plans de gestion des eaux est un
facteur primordial. Toute cette évolution aboutit à
l'étude qui nous occupe.
Nous avons une occasion unique, et l'obligation, de
jeter un nouveau regard sur la régularisation des eaux
du lac Ontario, à la lumière des facteurs liés à l'environnement
et à la navigation de plaisance ainsi que de l'évolution
économique influant sur les facteurs pris en considération
à l'origine, afin d'élaborer le meilleur plan de gestion
des eaux possible. Nous avons l'occasion d'exploiter
des outils de prévision hydrologique et d'évaluation
des risques pour examiner et évaluer divers plans possibles
en tenant compte des effets d'éventuels changements
climatiques et de la variabilité des apports d'eau.
Mentionnons enfin que l'étude réunit des scientifiques
et des ingénieurs spécialisés ainsi que des citoyens
et des Autochtones avertis du Canada et des États-Unis
qui, ensemble, procurent la vaste expérience et la masse
de connaissances nécessaires à la réévaluation efficace
de la régularisation des eaux du lac Ontario.
Haut
Groupe d'étude international
sur le lac Ontario
et le fleuve Saint-Laurent
Membres
Eugene Stakhiv, Ph. D., co-directeur, États-Unis. M.
Stakhiv a été l'un des premiers à utiliser la modélisation
comme outil d'aide à la décision et pour stimuler la
participation du public aux activités de planification
dans les bassins hydrographiques. Il occupe présentement
le poste de Chief of policy and special studies du U.S.
Army Corps of Engineers Institute for Water Resources.
Doug Cuthbert, co-directeur, Canada. M. Cuthbert, gérant
principal, sciences, est responsable du travail d'Environnement
Canada dans les Grands Lacs et partout ailleurs en Ontario.
André Carpentier est un ingénieur à l'emploi du ministère
de l'Environnement du Québec et coordonnateur de la
section Gestion des bassins limitrophes à la Direction
de l'hydraulique et de l'hydrique.
Lynn Cleary a occupé divers postes de cadre au sein
de la Fonction publique canadienne, notamment celui
de Directrice du Centre Saint-Laurent d'Environnement
Canada. Elle est présentement Directrice de la Biosphère,
à Montréal.
Ian Crawford agit à titre de conseiller principal sur
les question hydriques et les ressources naturelles
de la Province de l'Ontario depuis 1984. Il occupe présentement
le poste de Gestionnaire des ouvrages hydroélectriques
pour le compte du ministère ontarien des Ressources
naturelles.
Erin M. Crotty, a récemment été nommée commissaire
de l'Environmental Conservation Department de l'État
de New York.
Dalton Foster est un biochimiste à la retraite. Il
s'intéresse depuis longtemps à l'écologie du fleuve
Saint-Laurent et remplit les fonctions de Technical
advisor du International Water Levels Coalition.
Sandra L. LeBarron, qui possède près de vingt ans d'expérience
dans le domaine de l'environnement, représente la commissaire
Erin M. Crotty au sein du Groupe d'étude. À titre de
directrice régionale du Department of Environmental
Conservation de l'État de New York, elle est responsable
de la mise en oeuvre des programmes dans les comtés
de Jefferson, Lewis, St. Lawrence, Herkimer et Oneida.
F. Henry Lickers est le Directeur de la Section environnementale
du Conseil de bande d'Akwesasne. Il travaille depuis
longtemps sur des questions de santé environnementale
dans le bassin du fleuve Saint Laurent.
Daniel P. Loucks, Ph. D., a mené une brillante carrière
dans plusieurs domaines reliés à la gestion des ressources
naturelles et l'analyse de systèmes. Il enseigne à la
Faculté de génie civil et environnemental de l'Université
Cornell.
Robert (Shawn) Martin, biologiste de formation, est
membre du Wolf Clan. Il est actuellement gestionnaire
de la protection des eaux à la Division de l'environnement
de la tribu mohawk de Saint-Régis (Akwesasne). Il s'occupe
de la préservation et de la mise en valeur des propriétés
biologiques et chimiques et des utilisations traditionnelles
des eaux du territoire de la tribu.
Fred Parkinson est ingénieur-conseil en hydraulique.
Il a mené plusieurs études sur la gestion des glaces,
la navigation et le transport des sédiments dans le
fleuve Saint-Laurent ainsi que dans d'autres cours d'eau.
Frank Quinn, Ph. D., est un expert du changement climatique
et l'un des chercheurs principaux du Great Lakes Environmental
Research Laboratory affilié à la National Oceanic
and Atmospheric Administration.
Steven Renzetti, Ph. D., est professeur agrégé d'économie
et directeur du programme d'économie environnementale
à l'Université Brock. Il a écrit des articles sur l'établissement
de prix efficaces pour l'eau et sur la modélisation
de la demande d'eau.
Frank Sciremammano Jr. , Ph. D.,enseigne le génie mécanique
au Rochester Institute of Technology. Ses recherches
ont surtout porté sur la prévision à terme des niveaux
d'eau et les façons de prévenir la pollution.
Haut
Gestionnaires
Avant de se joindre à l'étude, le Anthony J. Eberhardt,
Ph. D., était chef du Lower Great Lakes Water Control
Center du U.S. Army Corps of Engineeers et représentant
américain en matière de régularisation au Conseil
international de contrôle du fleuve Saint-Laurent..
Ed Eryuzlu, ingénieur en génie civil avec spécialité
en hydraulique, possède trente ans d'expérience dans
les questions touchant aux ressources en eau; plus récemment,
il a dirigé la Division du développement des voies navigables
de la Garde côtière canadienne.
Un heureux mariage de tradition et
de coopération
En juin, les membres du Groupe d'étude international
sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent ont rendu
visite aux Mohawks d'Akwesasne et pris part à une rencontre
traditionnelle. La collectivité d'Akwesasne chevauche
la frontière canado-américaine le long du fleuve Saint-Laurent
près de Cornwall, en Ontario, et de Massena, dans l'État
de New York. Elle fait partie de la Confédération de
Haudenosaunis (Iroquois) et est le siège des gouvernements
de deux tribus distinctes. Henry Lickers, directeur
de la Division de l'environnement du Conseil des Mohawks
et membre du Groupe d'étude international, a
organisé cette rencontre dans le but de jeter des ponts
entre celui-ci et la communauté mohawk.
Les membres de la collectivité d'Akwesasne constatent
depuis longtemps les effets sur les milieux naturels
des variations des niveaux d'eau dans le bassin du Saint-Laurent.
Ils possèdent un bagage considérable de connaissances
qui pourraient être utiles à l'exécution de l'Étude.
La collaboration est le but visé, mais c'est la communication
qui présentera le véritable défi : par tradition, la
culture mohawk favorise la communication orale alors
que, la majeure partie du temps, les communications
du Groupe d'étude international sont écrites
et à caractère technique.
Les personnes suivantes ont participé à la rencontre
: Robert (Shawn) Martin, gestionnaire de la protection
de l'eau à la Division de l'environnement de la tribu
mohawk de Saint-Régis et membre du Groupe d'étude
international, le chef Hilda Smoke, Jim Ransom, membre
du groupe de travail sur l'environnement de Haudenosaunis,
et le chef Margie Thompson du Conseil des Mohawks. Jim
Ransom, qui est également membre du Groupe de travail
technique sur l'environnement de l'Étude, a longuement
sensibilisé les participants à l'importance de la protection
de l'environnement.
Conformément à la tradition des Mohawks, Dave Arquette
a ouvert et clôturé la rencontre par quelques mots d'action
de grâce, appelés Ohen:ton Karihwatehkwen (« les
mots qui viennent avant tout le reste »). La personne
qui les prononce remercie le Créateur et demande à tous
les participants de mettre de côté leurs préoccupations
et objectifs personnels pour mieux se concentrer sur
le but commun à atteindre. La vingtaine de participants
ont bien répondu à l'appel, car ils ont pu se concerter
efficacement et élaborer un certain nombre de stratégies
de coopération.
Les échanges et le dialogue animé ont certes aiguisé
l'appétit des participants, que Richard David a aimablement
comblé avec des tacos « amérindiens » et
du punch aux fraises. Par la suite, ceux-ci ont été
conviés à passer dans une longue maison de construction
récente, où ils ont assisté à une réunion sociale traditionnelle
comprenant des danses et des chants. Tout le monde a
eu l'occasion - et certains l'ont saisie - de participer
aux danses et aux chants, dont une danse de l'Amitié,
une autre à l'honneur des femmes et une danse de guerriers.
Les participants à la rencontre ont non seulement apprécié
le climat d'étroite coopération qui régnait, mais ils
ont aussi trouvé les échanges instructifs et fructueux;
ils se sont unanimement engagés à travailler de concert.
Le Groupe d'étude international remercie Henry
Lickers d'avoir organisé la visite et les Mohawks de
leur hospitalité et de leur gentillesse..
Haut
Groupe de travail technique
sur les besoins communs de données
Jean-François Cantin
Roger Gauthier, responsable américain
Frank Kenny
Wendy Leger, responsable canadienne
Paul Murawski
Joan Pope
Haut
La cartographie des rives
par Wendy Leger et Roger Gauthier
Groupe de travail technique sur les besoins communs
de données
Un important objectif de l'étude sur la régularisation
des eaux du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent,
entreprise par la Commission mixte internationale, consiste
à évaluer les effets de la fluctuation des niveaux d'eau
sur les divers groupes d'utilisateurs des ressources
en eau situés aux abords des rives. La zone littorale
est la partie du réseau hydrographique la plus active,
la plus dynamique et la plus productive. Les vagues
et le vent façonnent les plages, les dunes et les falaises.
Ces accidents géographiques et les phénomènes climatiques
d'échelle locale induits par les grandes masses d'eau
qui les entourent déterminent les caractéristiques des
communautés biologiques locales. À leur tour, ces communautés
maintiennent l'étonnante diversité animale et végétale
qui fait la richesse de chacun des Grands Lacs. Depuis
les étroites plages balayées par le vent et les vagues
jusqu'aux vastes milieux humides côtiers, en passant
par les forêts de l'intérieur ou les complexes de dunes,
les écosystèmes littoraux doivent leur existence aux
lacs.
C'est également dans la zone littorale qu'on observe
l'interaction la plus étroite entre l'être humain et
l'ensemble formé par le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent.
Des gens vivent sur leurs rives et utilisent leurs ressources
hydrauliques à des fins industrielles, commerciales
et récréatives et pour l'approvisionnement en eau. Pourtant,
ce n'est que récemment qu'on a commencé à établir des
cartes détaillées du relief côtier et à évaluer l'ampleur
des changements qui se sont opérés le long du littoral
au fil du temps. En effet, les méthodes de cartographie
traditionnelles n'autorisaient pas le genre de couverture
détaillée nécessaire à la modélisation et à l'analyse
des impacts.
L'évolution récente des systèmes de levés par laser
aéroportés offrent des possibilités naguère inexistantes
pour la cartographie et la bathymétrie des zones littorales
à l'aide de systèmes lidar (acronyme de «
Light Detection and Ranging »; détection et télémétrie
par la lumière) aéroportés assurant une précision de
± 15 cm sur la verticale et de ± 3 m sur l'horizontale.
Ces systèmes de télédétection actifs utilisent des impulsions
lumineuses émises en direction de la surface terrestre.
Ils mesurent le temps de déplacement des impulsions
entre le moment de leur émission dans l'aéronef et le
moment de la réception de l'écho, ce qui permet de calculer
l'élévation avec grande précision.
Les responsables du Plan d'étude estiment qu'il est
essentiel d'établir des cartes à haute résolution de
la zone littorale, tant du côté terrestre (topographie)
que sous l'eau (bathymétrie), pour modéliser les effets
des crues, de l'érosion et des faibles niveaux d'eau
propres à différents scénarios de niveaux d'eau du lac.
Il faudra ensuite évaluer l'incidence de ces phénomènes
sur l'état et la pérennité des milieux humides, la valeur
des propriétés riveraines privées et publiques, l'approvisionnement
en eau et les rejets d'eaux usées des municipalités,
les installations de navigation de plaisance et les
plages de natation publiques.
Dans le cadre de l'étude, on a formé un groupe de travail
technique sur les besoins communs de données pour établir
les cartes des rives du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
Un million de dollars (US), fourni en parts égales par
le Canada et les États-Unis, a été dégagé pour l'exécution
des travaux en 2001.
L'objectif initial était de produire des cartes topographiques
et bathymétriques de l'ensemble du littoral du lac et
du fleuve, mais les fonds consentis étaient insuffisants.
Le Groupe de travail sur les besoins communs de données
a réalisé une évaluation détaillée de l'ordre de priorité
et de l'utilité des données existantes. Cette évaluation
portait sur les zones les plus sensibles (des points
de vue environnemental et économique) aux fluctuations
des niveaux d'eau, sur les études en cours et les rapports
d'étude existants ainsi que sur la résolution et l'âge
des données topographiques, bathymétriques et d'images
de la zone littorale déjà recueillies.
Pour faciliter l'évaluation des priorités, on a divisé
la zone d'étude en 30 unités littorales faisant partie
de quatre régions : lac Ontario - États-Unis; lac Ontario
- Canada; haut Saint-Laurent (de l'île Wolfe jusqu'à
Cornwall/Massena); bas Saint-Laurent (de Cornwall/Massena
jusqu'à Trois-Rivières).
Plusieurs entreprises offrent des services de collecte
de données topographiques à l'aide de systèmes lidar,
mais il existe seulement deux bathymètres lidar dans
le monde. Le seul de ces bathymètres en Amérique du
Nord, le système SHOALS (« Scanning Hydrographic
Operational Airborne LIDAR System ») est exploité
par le U.S. Army Corps of Engineers. Ce système utilise
un laser vert, qui détecte les fonds marins, et un laser
infrarouge, dont le faisceau ne peut pénétrer dans l'eau,
qui sert à détecter la surface de l'eau. Le faisceau
du système SHOALS peut atteindre une profondeur sous
l'eau de deux à trois fois supérieure à la profondeur
optique, qui est la mesure standard de la clarté de
l'eau. La turbidité de l'eau, observée sur de vastes
étendues dans le haut et le bas Saint-Laurent, constitue
toutefois un important obstacle à l'utilisation de ce
système. Pour cette raison, on effectuera des sondages
acoustiques (échosondages) traditionnels dans les secteurs
hautement prioritaires du fleuve lorsque ce sera possible
et économiquement réalisable.
Le groupe de travail a élaboré le calendrier des travaux
de cartographie en fonction des priorités établies.
Les données topographiques et bathymétriques recueillies
serviront à élaborer des modèles informatiques du relief
du littoral qui indiqueront l'élévation, la pente et
l'aspect. Ces modèles numériques d'altitude seront combinés
à d'autres cartes d'habitats des milieux humides et
détails planimétriques à l'intérieur d'un système d'information
géographique (SIG) perfectionné pour l'exécution de
l'étude.
Pour consulter une carte détaillée des zones où des
levés SHOALS seront effectués, visitez la section Besoins
communs de données sur notre site Web http://www.losl.org/twg/dataneeds-f.html.
Membres du groupe consultatif sur
l'intérêt public
|
États-Unis
Dalton Foster, co-président
Daniel Barletta, Ph.D.
Bruce Carpenter
Thomas H. McAuslan
Anthony W. McKenna
John L. Osinski
Bea Schermerhorn
Sally Sessler
Henry S. Stewart
Max K. Streibel
Stephanie Weiss
|
Canada
Fred Parkinson, co-président
John Hall
Marc Hudon
Elaine Kennedy
Michel Lamontagne
Ivan A. Lantz
Sandra S. Lawn
Michel Turgeon
Paul Webb
Al Will
|
Haut
L'Étude sur la régularisation
du lac Ontario et du Saint-Laurent :
la parole aux citoyens
par Dalton Foster et Fred Parkinson
Depuis l'ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent,
en 1959, la régularisation des niveaux d'eau
a pour but premier de répondre aux besoins des secteurs
de l'énergie hydroélectrique et de la navigation commerciale
et des riverains. Or, depuis quelques années, un certain
nombre de gens, tant à titre individuel que par le biais
d'associations, font des démarches pour que le plan
de régularisation des eaux tienne également compte
de leurs intérêts et préoccupations, qui ont principalement
trait à l'environnement, à l'érosion des rives, à la
navigation de plaisance et au tourisme.
Reconnaissant la légitimité de ces points de vue, la
CMI a formé un groupe consultatif sur l'intérêt public
(GCIP), qui assurera la liaison entre la population
et les groupes de travail techniques et scientifiques
qui mènent les études. Tous les membres du GCIP sont
des bénévoles, et nombre d'entre eux participent depuis
longtemps aux efforts déployés pour examiner la régularisation
du lac Ontario et du Saint-Laurent en vue de l'améliorer
s'il y a lieu.
Ces bénévoles appartiennent à différents secteurs de
la société et proviennent de diverses régions. Certains
exploitent des commerces, d'autres ont une formation
scientifique, beaucoup se préoccupent surtout de questions
environnementales, tandis que d'autres sont simplement
des citoyens engagés. Leurs lieux de résidence sont
divers, depuis l'extrême-ouest du bassin du lac Ontario
jusqu'au bas Saint-Laurent, dans l'Est. Douze des 24
membres du groupe vivent au Canada et douze aux États-Unis.
Le GCIP a pour mandat d'assurer de façon active la
communication entre la population d'une part et la CMI
et les groupes de travail techniques et scientifiques
d'autre part. En soi, il s'agit d'une tâche colossale.
Dans un récent numéro de la revue Science, Robert May,
président de la Royal Society de Londres, aborde cette
question dans un éditorial intitulé « Science
and Society ». Il pose la question suivante :
comment établir un dialogue fructueux, qui suscite la
confiance, entre les responsables des politiques gouvernementales
et la population - ce qui nous ramène aux fondements
mêmes de la démocratie - sur des questions scientifiques
complexes? En guise de réponse, Robert May donne les
conseils suivants aux décideurs : mener de larges consultations
et s'entourer des meilleurs collaborateurs, mais aussi
veiller à ce que tous les points de vue soient entendus,
reconnaître et admettre l'incertitude et, par-dessus
tout, faire preuve d'ouverture et diffuser toutes les
propositions.
Ce sont des défis de taille à relever. La subjectivité
inhérente à l'être humain exerce une grande influence
sur la perception de l'information reçue et des phénomènes
observés sur le lac Ontario et le Saint-Laurent. Les
membres du GCIP sont conscients que les habitants des
deux bassins ont des perceptions diverses, parfois même
conflictuelles, selon leur région et la nature de leurs
préoccupations quant aux niveaux d'eau. Le GCIP devra
assurer le dialogue non seulement entre la population
d'un côté et la CMI et les groupes de travail techniques
et scientifiques de l'autre, mais aussi entre les gens
des diverses régions et des divers groupes d'intérêt
au sein de la population.
Le GCIP a choisi de s'attaquer d'abord à deux tâches.
Premièrement, il a produit un document d'information
générale qui vise à mieux expliquer la portée de l'étude
et ses objectifs. Cette information sera présentée à
des réunions publiques comprenant des séances de questions
et réponses sur les différentes situations à l'échelle
locale, réunions auxquelles les citoyens sont invités
à participer activement. Deuxièmement, et surtout, le
GCIP demandera aux gens de répondre à des questionnaires
afin de décrire les effets, tant positifs que négatifs,
des niveaux d'eau sur leur existence. Les réponses recueillies
seront ensuite prises en compte au cours de l'étude.
Ainsi, le GCIP a commencé à diffuser le document d'information
et les questionnaires dans le public au début de juin
2001, à commencer par l'assemblée générale annuelle
de l'International Water Levels Coalition, à Rockport,
en Ontario. Les réactions ont été très favorables. Depuis,
des exposés ont eu lieu un peu partout dans le bassin,
depuis Rochester (New York) jusqu'à Québec. Nous continuons
de recevoir des questionnaires remplis chaque jour par
la poste.
Le GCIP veillera à ce que les résultats de l'Étude
reflètent les intérêts et la « connaissance naturelle
» des citoyens. Si vous désirez obtenir de plus
amples renseignements ou tenir une réunion d'information
dans votre région, veuillez communiquer avec Mme Amanda
Morelli, agente d'information publique, à notre bureau
d'Ottawa, par courriel à comm_officer@ottawa.ijc.org
ou par téléphone au (613) 992-5727.
Sir Robert M. May, Science, 292, (No. 5519), 1021,
(2001)
Haut
Sondage sur les effets des niveaux
d'eau
Le Groupe consultatif d'information publique (GCIP)
a besoin de votre apport pour évaluer les effets des
niveaux d'eau sur les propriétés riveraines, la navigation
de plaisance ainsi que l'environnement et les habitats.
Il a produit un questionnaire, qui est accessible au
site Web du Groupe d'étude international sur
le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent : www.losl.org.
À ce site, cliquez sur la rubrique « Groupe consultatif
d'information publique » puis téléchargez le questionnaire.
Nous avons hâte de recevoir vos commentaires.
Groupes de travail techniques
|
Zones littorales
Tom Bender, leader américain
Sandra Bonanno
Ala Boyd
Jean-François Cantin
Joanne Ellsworth
Teresa Labuda
Serge Lepage
Ralph Moulton, leader canadien
Charles O'Neill
Joan Pope
Robert Shearer
Scott Thieme
Donald Woodrow
Contact du Groupe d'étude
Frank Sciremammano
Contacts du GCIP
Anthony McKenna
Sally Sessler
Henry Stewart
Max Streibel
|
Navigation commerciale
Jean-Luc Bédard
Flavio D'Agnolo
Stéphane Dumont
Jérôme Faivre
Roger Haberly, leader américain
Thomas Lavigne
Ivan Lantz, leader canadien
Dennis Robinson
Pat Vincelli
Contacts du GCIP
Ivan Lantz
Tom McAuslan
|
|
Environnement
Mark Bain, leader américain
Sandra Bonanno
Jack Davis
Yves De Lafontaine
James Haynes
Christiane Hudon, leader canadien
Steve Lapan
Wendy Leger
Denis Lehoux
Jack Manno
Doran Mason
Marc Mingelbier
Nancy Patterson
Jim Ransom
Albert Schiavone
Tom Stewart
Douglas Wilcox
Contact du Groupe d'étude
Sandra LeBarron
Eugene Stakhiv
Contacts du GCIP
Bruce Carpenter
John Hall
Marc Hudon
Elaine Kennedy
Sandra Lawn
Stephanie Weiss
|
Modèles d'évaluation hydrologique et hydraulique
Jean-François Bellemare
Thomas Croley, leader américain
Laura Fagherazzi
David Fay, leader canadien
Joan Klaassen
Jean Morin
Linda Mortsch
Hung Tao Shen
Bill Werick
Paul Yu
Contact du Groupe d'étude
André Carpentier
Pete Loucks
Contacts du GCIP
Dalton Foster
|
|
Utilisations de l'eau
Christian Gagnon
Steven Gould
Brian Kaye, leader canadien
Clarence Shoemaker
John Strepelis
Contact du Groupe d'étude
Dalton Foster
Pete Loucks
Contacts du GCIP
Dan Barletta
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Production d'énergie hydroélectrique
John Ching
Brian Fenlon
Paul Finnegan
Cindy Lavean
Sylvain Robert, leader canadien
Contacts du GCIP
John Osinski
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Navigation de plaisance et tourisme
Jean-François Bibeault, leader canadien
Jonathan Brown, leader américain
Tommy L. Brown
Rockne Burns
Gary De Young
Al Donaldson
Jim Dyke
David Orr
Robert Petitpas
David White
Contact du Groupe d'étude
Fred Parkinson
Contacts du GCIP
Bea Schermerhorn
Al Will
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L'Étude sur la régularisation
du lac Ontario
et du fleuve Saint-Laurent :
le point après six mois d'activité
par Doug Cuthbert, co-directeur canadien de l'Étude
Des progrès considérables ont été réalisés depuis la
création du Groupe d'étude international sur
le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent, le 12 décembre
2000 à Washington, D.C., lors d'une réunion de la Commission
mixte internationale (CMI). Le Groupe a tenu quatre
réunions, ainsi que des conférences téléphoniques à
intervalles réguliers. Son effectif est maintenant complet
(14 membres) depuis la nomination, le 13 juin, de Steven
Renzetti, un économiste de l'environnement de l'Université
Brock, à St. Catharines, en Ontario.
Deux co-gestionnaires généraux, Anthony Eberhardt,
Ph. D., et Ed Eryuzlu, travaillent à plein temps aux
secrétariats établis à Buffalo (New York) et Ottawa
(Ontario). Amanda Morelli a joint les rangs de l'équipe
à titre d'agente d'information publique à Ottawa;
la présente lettre est d'ailleurs une de ses premières
initiatives. MM. Eberhardt et Eryuzlu et les co-directeurs
(M. Doug Cuthbert, représentant la section canadienne,
et M. Gene Stakhiv, Ph. D., représentant la section
américaine) tiennent des réunions face à face ou par
téléphone au moins toutes les deux semaines.
Le GCIP, formé de 24 membres, s'est réuni trois fois
déjà. Il est dirigé par Fred Parkinson, qui représente
le Canada, et Dalton Foster, qui représente les États-Unis.
Jusqu'à présent, le GCIP a diffusé un questionnaire
sur les niveaux d'eau. Il a également produit un important
diaporama en format PowerPoint, qu'il a commencé à utiliser
pour informer et sensibiliser des collectivités du bassin
du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Ainsi, la
première présentation du diaporama, à l'occasion de
l'assemblée générale annuelle de l'International Water
Levels Coalition tenue le 2 juin dernier à Rockport,
en Ontario, a reçu un accueil très positif. Les membres
du GCIP disposent de copies du diaporama, qu'ils présenteront
un peu partout dans le bassin au cours de l'été. Si
vous organisez une réunion à laquelle cette documentation
serait utile, ou si vous devez participer à une telle
réunion, veuillez communiquer avec un membre du GCIP
ou avec Amanda
Morelli, à Ottawa, au (613) 992-5727.
Par ailleurs, huit groupes de travail techniques ont
été formés, et ceux-ci se sont réunis au moins une fois.
Ces groupes ont produit leur plan de travail pour la
première année de l'Étude, ont reçu leur financement
et ont entrepris les nombreux travaux techniques et
scientifiques qui leur ont été confiés. À l'heure actuelle,
les huit groupes de travail comptent au total 80 membres.
Enfin, des membres du Groupe d'étude international
et du GCIP ont été chargés d'assurer la liaison avec
les groupes de travail techniques. Ils sont déterminés
à entretenir une fructueuse coopération.
Quelque 120 personnes sont maintenant engagées de plain-pied
dans l'Étude, et trois à quatre douzaines de réunions
ont eu lieu depuis six mois. La communication et les
échanges sont donc à l'honneur! Après avoir rencontré
les membres de l'International Water Levels Coalition
le 2 juin, le Groupe d'étude international a
été invité sur le territoire mohawk d'Akwesasne les
12 et 13 du même mois pour discuter de l'Étude avec
des représentants des conseils mohawks. La première
réunion publique du Groupe d'étude international
se tiendra le 13 septembre à Montréal, dans le cadre
du Forum public biennal 2001 de la CMI. Pour en savoir
davantage, rendez-vous au site Web de la CMI (www.ijc.org)
et cliquez sur la rubrique « Forum
public de Montréal ».
Les travaux de l'Étude sur la régularisation
du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent sont déjà
très bien amorcés et beaucoup de gens y participent.
Maintenant que les structures sont établies, il ne reste
qu'à accomplir la mission! Surveillez les prochains
rapports d'activité et, surtout, n'hésitez pas à nous
communiquer vos commentaires et vos questions.
Première réunion publique annuelle
Venez nous rencontrer
Le Groupe d'étude international sur le lac Ontario
et le fleuve Saint-Laurent tiendra sa première réunion
publique annuelle de 19 h 30 à 21 h 30 le 13 septembre
2001 à l'hôtel Delta Centre-Ville de Montréal (Québec).
Cette réunion coïncidera avec le Forum public sur la
qualité de l'eau des Grands Lacs et du Saint-Laurent
de la Commission mixte internationale (CMI), qui aura
lieu les 14 et 15 septembre 2001 au même endroit. Nous
vous invitons à participer à ces deux événements. Pour
en savoir davantage sur le Forum public de la CMI, vous
pouvez vous rendre au site Web de la CMI.
L'ordre du jour de la réunion publique du Groupe est
en voie d'achèvement au moment où le présent bulletin
est mis sous presse. Pour obtenir un exemplaire de l'ordre
du jour cliquez sur la rubrique « Activités
» ou communiquez avec Amanda Morelli par téléphone,
au (613) 992-5727.
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Nous voulons connaître votre avis
Pour savoir si l'étude donne les résultats attendus,
nous avons besoin de votre rétroaction. Nous aimerions
connaître vos sentiments sur l'étude et les travaux
exécutés. Vos commentaires nous aideront à élaborer
des recommandations qui tiendront compte des besoins
et des points de vue des gens qui vivent et travaillent
dans le bassin du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
Au cours de l'étude, vous aurez de nombreuses occasions
de participer en personne, par téléphone et par Internet.
Des renseignements supplémentaires vous seront fournis
au fur et à mesure que l'étude progressera. Donc, n'oubliez
pas de visiter notre site Web le plus souvent possible
: www.losl.org.
Communiquez avec nous
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Canada
Amanda Morelli
Agente d'information publique
234 avenue Laurier, Ouest, 22e étage
Ottawa (Ontario) K1P 6K6
Tél. : (613) 992-5727
Fax : (613) 995-9644
Courriel : comm_officer@ottawa.ijc.org
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États-Unis
Arleen Kreusch
Spécialiste des affaires publiques
1776 Niagara Street
Buffalo, NY 14207-3199
Tél. : (716) 879-4438
Fax : (716) 879-4356
arleen.k.kreusch@usace.army.mil
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Le bulletin Eaux courantes est publié périodiquement
par le GCIP du Groupe d'étude international sur
le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent.
Rédactrice : Amanda Morelli
Nous tenons à remercier tous ceux et celles qui ont
contribué à cette première édition d'Eaux courantes.
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