Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent

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Bulletin
Eaux courantes
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Avril 2002

Le Groupe d'étude complète sa première année


Table des matières

Des usagers font part de leurs préoccupations au GCIP

Les groupes de travail techniques : état des dossiers

Les travaux du Groupe de forumulation et d'évaluation du plan vont bon train

Réunion publique 2001du Groupe d'étude

Le Groupe d'étude participe au Forum 2001

Brèves

 


Quel est l'objet de l'étude?

Travaillant de concert, le Groupe d'étude, le Groupe consultatif sur l'intérêt public et les groupes de travail techniques forment une équipe binationale dont les différents membres sont issus de groupes d'intérêt ou des milieux gouvernementaux, universitaires et autochtones. Ensemble, ils recoupent les questions régionales,économiques et scientifiques propres au bassin du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Une fois l'étude de 5 ans complétée, le Groupe d'étude soumettra à la Commission mixte internationale des recommandations visant à amender l'Ordonnance de cette dernière et le plan de régularisation sur lequel elle s'appuie.
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Des usagers font part de leurs préoccupations au GCIP

Le Groupe consultatif sur l'intérêt public (GCIP) a été très actif au cours de la première année des travaux du Groupe d'étude. Il a tout d'abord développé une présentation visant à mettre en lumière la complexité du réseau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, à expliquer les besoins des différents usagers de ce réseau et à identifier les paramètres à respecter lors d'une éventuelle révision des règles gouvernant la régularisation de ce système.

Entre août et novembre 2001, cette présentation à été donnée à trois reprises lors de tables rondes et de rencontres publiques à Clayton, New York, Rochester, New York et Burlington, Ontario. De plus, la même présentation a été faite devant les membres de 24 groupes ou organismes dont l'International Water Levels Coalition, l'Ontario Dune Coalition et la Renshaw Beach Association.



Atelier du Groupe consultatif sur l'intérêt public

Le CGIP a reçu plusieurs questionnaires complétés par des usagers du réseau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Un sommaire des questions soulevés par ces derniers, tant dans les questionnaires que lors des rencontres publiques, sera bientôt disponible à partir du site Internet du Groupe d'étude. Le questionnaire et la présentation du CGIP peuvent également être téléchargés.

Le CGIP est en train de finaliser la planification de ses activités publiques pour 2002. Assurez-vous de consulter régulièrement le calendrier du site Internet pour obtenir toute l'information que vous recherchez.
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Les groupes de travail techniques : état des dossiers
par Ed Eryuzlu et Tony Eberhardt, co-gestionnaires de l'Étude

L'automne dernier, à Montréal, MM. Eugene Stakhiv, Ph.D., et Doug
Cuthbert, co-directeurs de l'Étude, ont présenté à la Commission mixte internationale (CMI) l'état d'avancement des travaux. Les études menées par les groupes de travail techniques, dont il est question ci-après, ont beaucoup progressé grâce aux initiatives du Groupe consultatif sur l'intérêt public.

Le Groupe de travail technique sur les processus littoraux s'intéresse en particulier à l'érosion et aux crues. En août 2001, il a tenu un atelier sur des stratégies de modélisation au cours duquel plusieurs experts-conseils et chercheurs ont présenté des exposés sur l'emploi de tels modèles pour l'évaluation des effets des niveaux d'eau sur les rives du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. De plus, le Groupe de travail juge nécessaire de recourir à l'ortho-imagerie numérique (voir le glossaire à la page 6) dans les zones d'étude prioritaires; on se servira ensuite de cette technologie pour mesurer l'élévation au sommet et au bas des falaises, localiser les bâtiments, inventorier les ouvrages de protection des rives et en évaluer l'efficacité, et indiquer l'emplacement futur des falaises.

Le Groupe de travail technique sur la navigation commerciale amasse des données relatives au trafic maritime commercial sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent. Avec l'aide d'un entrepreneur, il recueille et analyse des données dans le Saint-Laurent, de Montréal vers l'aval. Il est prévu de faire paraître l'été prochain un rapport sur l'état de l'industrie maritime qui sera présenté au Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent (le Groupe d'étude), puis diffusé sur le site Web du Groupe d'étude.


Exemple d'orthophotographie : région de Kingston

Les activités du Groupe de travail technique sur les besoins communs de données ont avancé considérablement. Ce groupe coordonne l'évaluation des besoins en matière de photographie aérienne et d'imagerie et est en train d'élaborer une stratégie à court et à long termes d'utilisation d'un système d'information géographique pour faciliter l'exécution d'autres travaux dans le cadre de l'Étude. Il a également recueilli des données topographiques et bathymétriques portant sur les zones d'intérêt prioritaire. On peut voir des cartes de ces zones sur le site Web. Parmi les autres travaux achevés, on compte la collecte par radar-laser (lidar) de données topographiques de certaines zones du littoral américain du lac Ontario. De plus, on a recueilli des données bathymétriques de zones d'intérêtprioritaire sur les rives canadienne et américaine du lac à l'aide du systèmeSHOALS (Scanning Hydrographic
Operational Airborne Lidar Survey).Le Service hydrographique du Canada a participé à la collecte de données sur le Saint-Laurent en utilisant le même système. La collecte de données topographiques lidar dans le bas Saint-Laurent s'est déroulée à l'automne. Toutes les données amassées serviront à élaborer des modèles altimétriques numériques des incidences dedifférents scénarios relatifs aux niveauxd'eau. Enfin, le Groupe de travail élabore une stratégie de gestion de l'information concernant des enjeux liés à l'utilisation, la gestion et la diffusion de données géospatiales et autres recueillies tout au long de l'Étude.

Durant la première année de l'Étude, le Groupe de travail technique sur l'environnement et les milieux humides a participé à divers séminaires et ateliers et dirigé un important processus de planification. Jusqu'à la fin de mars 2002, ses activités seront axées sur l'étude et la cartographie de la végétation des milieux humides, des relevés des habitats des eaux côtières importants pour les communautés de poissons et d'oiseaux, la modélisation et l'intégration de données. Chacune de ces activités dégagera une partie de l'information nécessaire à la formulation de recommandations concernant les scénarios de régularisation convenant le mieux aux besoins du système sur le plan écologique.


Collecte de données pour l'étude
sur la végétation des milieux humides

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Le Groupe de travail technique sur l'énergie hydroélectrique effectuera une description des caractères physiques du matériel de production d'énergie et des contraintes opérationnelles liées à l'optimisation de cette production, à la sécurité des barrages et des rives ainsi qu'à l'environnement. En outre, il prépare un rapport sur l'état de l'industrie hydroélectrique qui paraîtra à l'été 2002.

Le Groupe de travail technique sur la modélisation hydrologique et hydraulique s'emploie à mettre à jourles modèles hydrologiques qu'utiliseront tous les autres groupes de travail pour évaluer les données historiques sur les niveaux d'eau et le changement climatique. Dans le but de coordonner ses activités avec celles des autres groupes de travail, il a participé à de nombreuses réunions et il prend part aux travaux du Groupe de formulation et d'évaluation du plan.


Le Groupe de travail technique sur la navigation de plaisance et le tourisme réalise un inventaire des marinas du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent qui comprend la collecte de données sur les propriétés physiques, dont la profondeur de l'eau. En outre, il élabore un relevé des incidences physiques sur les marinas et évalue des données préliminaires sur la valeur socio-économique de ce secteur, en plus de mettre au point un modèle d'impact à l'échelle régionale.

Enfin, le Groupe de travail technique sur les utilisations domestiques, industrielles et municipales de l'eau a attribué un contrat pour la réalisation d'un inventaire physique et d'une évaluation des prises d'eau publiques et privées sur les rives du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
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Les travaux du Groupe de formulation
et d'évaluation du plan vont bon train

par Bill Werwick, responsable américain

Lors d'une réunion tenue à Buffalo, dans l'État de New York, en juillet 2001, le Groupe d'étude a formé un nouveau groupe de travail technique. Ce dernier a pour mission de collaborer avec le Groupe d'étude à la mise au point des outils et des méthodes nécessaires pour fournir l'information sur laquelle on s'appuiera pour décider s'il faut maintenir tel quel ou modifier le plan de régularisation des débits sortants du lac Ontario. Le Groupe de formulation et d'évaluation du plan intégrera les résultats de tous les travaux menés dans le cadre de l'Étude. Il compte trois membres outre Bill Werick, qui en est le responsable représentant les États-Unis : David Fay, responsable canadien du Groupe de travail technique sur la modélisation hydrologique et hydraulique, Tony Eberhardt, cogestionnaire américain du Groupe d'étude et André Carpentier, membre du Groupe d'étude. Compte tenu du volume des données et de la diversité des intérêts qu'il faut structurer et évaluer, on a formé trois sous-groupes. Ce groupe de travail devra déterminer comment convertir de grands objectifs stratégiques, notamment décider s'il convient de réduire ou d'accroître la variabilité des niveaux du lac Ontario, en nouvelles règles de régularisation des niveaux d'eau. Il aura également pour tâche d'assurer une large diffusion du processus de formulation du plan de manière qu'on puisse tester différents scénarios de régularisation.

Par la suite, on a formé le Groupe de planification, qui comprend dix membres, dont les quatre membres du Groupe de formulation et d'évaluation du plan, les deux co-directeurs du Groupe d'étude (Gene Stakhiv et Doug Cuthbert), Pete Loucks et Steve Renzetti, membres du Groupe d'étude, Ed Eryuzlu, co-gestionnaire canadien du Groupe d'étude, et Wendy Leger, responsable canadienne du Groupe de travail technique sur les besoins communs de données. Le Groupe de planification élaborera une méthode d'évaluation, qu'il intégrera aux travaux de formulation du plan. Le Groupe de formulation et d'évaluation du plan réunit les dix membres du Groupe de planification, l'ensemble des membres du Groupe d'étude ainsi qu'un représentant de chacun des groupes de travail techniques et du Groupe consultatif sur l'intérêt public. Il assurera l'intégration des résultats des diverses études et veillera à ce qu'ils cadrent avec les objectifs énoncés dans le Plan concernant la révision des critères faisant partie des ordonnances d'approbation pour la régularisation des niveaux et des débits du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.

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Pete Loucks, de l'université Cornell, a conçu l'architecture sur laquelle s'est fondé Bill Werick pour élaborer un modèle de planification d'une vision commune destiné à illustrer les relations possibles entre les buts, les objectifs et l'évaluation du plan. Tous les groupes de travail techniques ont reçu des lignes directrices destinées à les aider à établir les liens entre leurs travaux et la composante planification. Ils ont été chargés de dresser la liste des problèmes et des possibilités qu'implique la régularisation des débits sortants du lac Ontario, d'établir des objectifs précis de planification géographique pour la régularisation, de suggérer des moyens de mesurer l'efficacité des plans de régularisation par rapport aux objectifs fixés et, enfin, de décrire comment leurs travaux permettront d'obtenir les données requises pour mesurer le rendement de différents régimes de régularisation.

Les moyens de mesure qui seront évalués par le Groupe de formulation et d'évaluation du plan comprennent les indicateurs de performance et les attributs hydrologiques. Les premiers permettent de mesurer directement le progrès réalisé vers l'atteinte d'un objectif particulier, les avantages économiques par exemple. Quant aux attributs hydrologiques, ce sont des données statistiques sur les niveaux et les débits d'eau du lac Ontario, tel que le pourcentage du temps où le niveau dépasse une élévation donnée. D'ici à la fin de mars 2002, le Groupe de formulation et d'évaluation du plan s'emploiera à établir le lien mathématique entre les attributs hydrologiques et les indicateurs de performance.

Même s'il dispose des critères optimaux d'évaluation du plan, le Groupe doit franchir un autre pas pour atteindre le but de l'étude sur la régularisation : justifier le choix d'un plan proposé plutôt qu'un autre. Or, quelle décision peut-on prendre quand les résultats ne vont pas tous dans le même sens? Quels sont les critères les plus importants? Compte tenu de la complexité du système lac Ontario-fleuve Saint- Laurent et de la diversité des besoins des différents utilisateurs de ses ressources en eau, il ne sera pas facile de répondre à ces questions. Le Groupe de formulation et d'évaluation du plan produira l'ébauche d'un ensemble de facteurs décisionnels qu'il présentera lors d'un atelier au printemps 2002. Il s'agira de la première réunion où l'on groupera l'ensemble de l'information afin de faire le point et, surtout, de fixer les limites de ce qu'on peut réaliser.
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Réunion publique 2001 du Groupe d'étude :
les niveaux d'eau inquiètent

Le Groupe d'étude a tenu une réunion publique le 18 octobre 2001 à Montréal, à l'occasion du Forum biennal public sur la qualité de l'eau de la CMI. Les participants, un peu plus d'une centaine, comprenaient les membres du Groupe d'étude, les commissaires et des membres du personnel de la CMI et d'autres personnes, dont des habitants de la région.

Les représentants de divers organismes, comme Stratégies Saint-Laurent, les Amis de la vallée du Saint-Laurent, la Fédération québécoise pour le saumon atlantique et STOP (Montréal), et de la Ville de Montréal ont exposé chacun un sujet d'inquiétude quant aux niveaux d'eau dans le Saint-Laurent. L'un d'eux a demandé comment les responsables de l'Étude mesureraient les préoccupations touchant l'environnement, en particulier si l'on considère que dans d'autres secteurs, comme celui de la production d'hydroélectricité, on a recours pour ce faire à des analyses coûts-avantages. C'est ce genre de question que le Groupe de formulation et d'évaluation du plan sera appelé à examiner. Quelqu'un d'autre se demandait si l'on s'intéresserait à la migration d'espèces de poissons exotiques dans le Saint- Laurent, voire dans ses tributaires au Québec. Le Groupe de travail technique sur l'environnement et les milieux humides est en train de dresser une liste des espèces d'intérêt prioritaire dans le but de déterminer les espèces de poissons et d'oiseaux les plus touchées par les fluctuations des niveaux et des débits dans le lac Ontario et le Saint- Laurent.

Une multitude de questions et de problèmes ont été soulevés et nombre d'idées ont été échangées durant la réunion, qui a duré deux heures. On peut prendre connaissance de l'exposé et de la transcription intégrale des délibérations dans la page Rapports du site Web.

Le Groupe d'étude annoncera bientôt la date de sa prochaine réunion publique, qui se tiendra vraisemblablement aux États-Unis. Une fois la date fixée, le communiqué sera diffusé sur son site Web, que nous vous invitons à visiter régulièrement.
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Le Groupe d'étude participe au Forum 2001
sur le bassin du lac Ontario
par Frank Sciremammano, membre du Groupe d'étude

En octobre 2001, Mark Bain, responsable américain du Groupe de travail technique sur l'environnement et les milieux humides, et Frank Sciremammano ont présenté une vue d'ensemble de l'Étude à la dixième conférence annuelle sur les bassins hydrographiques durables, qui a eu lieu à Auburn, dans l'État de New York. L'hôte du Forum 2001 sur le bassin du lac Ontario était la Finger Lakes-Lake Ontario Watershed Protection Alliance (FL-LOWPA), qui regroupe des représentants de 25 comtés de l'État de New York situés dans le bassin du lac Ontario. La conférence visait les objectifs suivants : échanger sur l'état de l'écosystème du lac, sur les mesures prises pour résoudre les problèmes liés à la qualité de l'eau et sur l'ordre de priorité à établir et les démarches à prendre pour que les programmes locaux contribuent davantage à préserver l'intégrité écologique du bassin à l'échelle régionale; apporter un complément aux initiatives prises à l'échelle des Grands Lacs.

Dans le cadre du forum, MM. Bain et Sciremammano ont tenu une séance d'information sur les niveaux d'eau du lac Ontario où il a été question des besoins des utilisateurs des ressources en eau, des prélèvements futurs, des incidences écologiques et des liens avec l'ensemble du bassin. Dans son exposé, M. Sciremammano a présenté un panorama de la gestion courante du niveau d'eau du lac ainsi que de l'organisation et de l'avancement de l'étude concernant la révision des critères. Il a brossé l'historique de l'hydrologie et des fluctuations des niveaux d'eau des Grands Lacs et du rôle joué par la CMI et le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent dans la gestion du système et a décrit les divers secteurs d'activité touchés par les niveaux et les débits. Les participants ont ensuite eu droit à une rétrospective des faits et des besoins qui ont mené à l'instauration de l'Étude internationale sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent.

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Par la suite, M. Bain a exposé plus en détail la vaste gamme d'effets environnementaux attribués aux variations des niveaux et des débits sur lesquels se penche le Groupe de travail technique sur l'environnement et les milieux humides. Il a décrit les nombreux habitats qu'on trouve dans le système, les objectifs ayant trait à l'environnement fixés par ce groupe de travail, la méthode d'évaluation qu'il utilise et certains des indicateurs de performance environnementale auxquels il s'intéresse. Enfin, M. Bain a exposé le plan de travail de la première année de l'étude et certains des travaux en cours.

Le Groupe d'étude remercie la FLLOWPA de l'avoir invitée à participer à la conférence. Pour en savoir davantage sur cet organisme, on peut visiter son site Web (http://www.fllowpa.org) ou communiquer avec Betsy Landre au (315) 536-7488.

Brèves

Approbation du financement
de la participation des États-Unis à l'Étude

L'Administration américaine a affecté 3 millions de dollars à l'Étude pour l'exercice 2002. Les fonds, dont l'affectation a été autorisée par le président Bush le 28 novembre 2001, émargent au budget de la section américaine de la CMI aux postes des ministères du Commerce et de la Justice et du Secrétariat d'État (crédit PL 107- 77).

Réunion publique annuelle du Groupe d'étude

Le Groupe d'étude a proposé de tenir sa réunion publique annuelle le 19 septembre 2002. Le lieu et l'horaire de la réunion seront indiqués dans le calendrier du site Web.

Départ

Mark Bain, Ph.D., de l'université Cornell (section de recherche sur la faune de New York), a présenté sa démission comme responsable américain du Groupe de travail technique sur l'environnement et les milieux humides, fonction qu'il a occupée pendant presque toute l'année 2001. Le Groupe d'étude le remercie de sa contribution et lui souhaite bonne chance dans sa recherche sur la structure des écosystèmes des baies et des milieux humides du bassin du lac Ontario sous différents régimes hydrologiques.

Nouveaux venus

Nous souhaitons la bienvenue à Joseph F. Atkinson, Ph.D., directeur du programme des Grands Lacs à l'université de l'État de New York à Buffalo, qui devient le nouveau responsable américain du Groupe de travail technique sur l'environnement et les milieux humides. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les travaux que mène ce groupe de travail aux États-Unis, on peut communiquer avec M. Atkinson par courriel à l'adresse suivante : atkinson@eng.buffalo.edu.

Arleen K. Kreusch occupe le poste de relationniste de la section américaine de l'Étude à Buffalo, dans l'État de New York. Son adresse de courriel est la suivante : arleen.k.kreusch@usace.army.mil.
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Suggestions d'annonces d'activités

Vous aimeriez que nous annoncions dans Eaux courantes la tenue d'activités se rapportant aux niveaux d'eau du lac Ontario et du Saint-Laurent- Il vous suffit de communiquer avec nous.

Étude sur le réseau de navigation commerciale des Grands Lacs
par Wayne Schloop, U.S. Army Corps of Engineers

Le district de Detroit du U.S. Army Corps of Engineers achèvera bientôt une étude de deux ans mise en œuvre pour examiner la possibilité d'améliorer les immobilisations servant à la navigation maritime commerciale dans le réseau formé par les Grands Lacs et la voie maritime du Saint-Laurent.

Les auteurs de cette étude, qui devrait prendre fin à l'été 2002, cernent les facteurs et les tendances influant sur le réseau de navigation existant et établissent des projections des tendances et des flux de marchandises futurs. De plus, leur rapport décrira les caractéristiques de la flotte marchande fréquentant le réseau et des infrastructures (écluses, canaux et ports) ainsi que les investissements qu'il pourrait être nécessaire de réaliser pour en assurer le maintien.

Les résultats de l'étude seront utilisés par le Groupe de travail technique sur la navigation maritime, qui intégrera les données de base sur le réseau à son processus d'évaluation. Parmi les données utiles, on compte : de l'information sur les canaux de jonction (profondeurs maintenues (par dragage) à l'égard du niveau de référence des cartes marines) et sur les ports et les quais (profondeurs maintenues aux quais, capacités de chargement et de déchargement); les caractéristiques d'exploitation des navires (capacité de chargement maximale, tirant d'eau à la capacité de chargement maximale, facteurs d'immersion en tonnes par pouce, etc.) et les coûts représentatifs d'exploitation des navires.

Pour en savoir plus, veuillez prendre contact avec Wayne Schloop par téléphone au (313) 226-5013.
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Conférence sur la rive nord de l'État de New York
par John Terninko, Center for Environmental Information

Le 3 mai 2002, le Center for Environmental Information tiendra une conférence intitulée " New York's North Coast - A Troubled Coastline " à l'hôtel Burgundy Basin, à Pittsford (N. Y.). La rive nord de l'État de New York borde le lac Ontario sur 483 kilomètres (300 milles) et s'étend sur sept comtés, depuis la rivière Niagara à l'ouest jusqu'au fleuve Saint-Laurent à l'est. D'importantes améliorations ont été apportées à la qualité des zones de pleine eau du lac Ontario ces dix dernières années, mais peu de progrès mesurables à cet égard ont été enregistrés dans les eaux côtières et les baies. Les organisateurs de la conférence souhaitent réunir des représentants des collectivités locales, de l'État, des tribus et de l'Administration fédérale pour amorcer un dialogue permanent et mettre en place un cadre d'intervention afin de résoudre les problèmes de qualité de l'eau le long de la rive. Ce cadre d'action, espère-t-on, permettra d'établir une approche commune à l'échelle régionale pour l'assainissement de l'écosystème riverain.

La conférence vise plusieurs objectifs : sensibiliser la population aux problèmes qui touchent les eaux littorales et les baies; déterminer l'importance sociale, écologique et économique du littoral du lac Ontario ainsi que des baies et des milieux humides qui y sont associés; faire l'inventaire des interventions en cours et des occasions de prendre des mesures d'amélioration constructives; mettre en place un cadre d'action de portée régionale pour la remise en état des eaux littorales et des baies.

On peut obtenir de plus amples renseignements sur la conférence en communiquant avec le Center for Environmental Information par la poste (55 St Paul Street, Rochester, N. Y. 14604-1314), par téléphone au (585-262-2870 ou par courriel (ceiroch@frontiernet.net) ou encore par le Web (www.rochesterenvironment.org).

Conférence internationale sur la gestion des eaux limitrophes

Une conférence sur la gestion des eaux limitrophes intitulée Towards Sustainable Transboundary Coastal Ecosystems aura lieu du 24 au 28 juin 2002 à Hamilton, en Ontario. Elle aura principalement pour objet d'évaluer les capacités des deux pays, d'équiper les collectivités côtières, d'examiner par des exemples des applications concrètes de la gestion des eaux littorales et océaniques limitrophes et de produire un compte rendu présentant des recommandations et des stratégies pour améliorer la capacité de gestion durable des écosystèmes côtiers limitrophes. On peut joindre les organisateurs de la conférence par téléphone (416-926-1907), par courriel (managing.shared.waters@pollutionprobe.org) ou par le Web
(www.pollutionprobe.org/managing.shared.waters/).
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Glossaire


BATHYMÉTRIE - Science de la mesure des profondeurs d'eau et de la topographie des fonds marins.

ESPÈCE PRIORITAIRE POUR LA CONSERVATION - Espèce protégée par une loi fédérale, provinciale ou d'État.

MODÈLE ALTIMÉTRIQUE NUMÉRIQUE (MAN) - Image numérique qui se présente sous la forme d'une grille où chaque cellule de couleur représente une altitude moyenne, généralement mesurée à partir du niveau de la mer.

NIVEAU DE RÉFÉRENCE DES BASSES EAUX - Ligne zéro d'un plan vertical correspondant au niveau moyen le plus bas atteint par les eaux et à partir de laquelle on peut indiquer les profondeurs sur une carte. Ce niveau doit être pris en compte lorsqu'on drague le fond des ports.


ORTHOIMAGERIE NUMÉRIQUE - Technique de cartographie numérique permettant d'obtenir des représentations de détails topographiques élaborées à partir de clichés aériens et dans lesquelles les inexactitudes dues à l'inclinaison de l'axe de prise de vue et au relief du terrain ont été corrigées.

ORTHOPHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE - Image numérique reproduisant des détails topographiques, élaborée à partir de clichés aériens et dans laquelle les inexactitudes dues à l'inclinaison de l'axe de prise de vue et au relief du terrain ont été corrigées. Cette reproduction présente à la fois l'aspect d'une photographie et la qualité métrique d'une carte.


SHOALS (SCANNING HYDROGRAPHIC OPERATIONAL AIRBORNE LIDAR SURVEY) - Système LIDAR utilisant un laser vert pour détecter les fonds marins et un laser à infrarouge pour détecter la surface de l'eau et permettant d'obtenir ainsi des données bathymétriques et topographiques.

SYSTÈME D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE - Système d'information utilisant les technologies récentes de l'informatique, de la cartographie et de la géographie permettant de rassembler, de manipuler, d'analyser et de représenter graphiquement (en produisant des cartes notamment) des données géospatiales.


TOPOGRAPHIE - Technique qui a pour objet de représenter sur un plan ou une carte le relief d'une surface donnée.

Vos commentaires
Si vous voulez nous faire part de vos commentaires au sujet des niveaux d'eau dans le réseau du lac Ontario et du fleuve St. Laurent, ou si vous désirez obtenir plus d'information, ou si vous voulez participer à l'une de nos activités, veuillez joindre l'une des agentes de relations publiques du Groupe d'étude.

Nous tenons à remercier tous ceux et celles qui on contribué à cette deuxième édition d'Eaux Courantes.

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Canada

Amanda Morelli
Agente d'information publique
234 avenue Laurier, Ouest,
22e étage
Ottawa (Ontario) K1P 6K6
Tél. : (613) 992-5727
Fax : (613) 995-9644
Courriel : comm_officer@ottawa.ijc.org

États-Unis

Arleen Kreusch
Spécialiste des affaires publiques
1776 Niagara Street
Buffalo, NY 14207-3199
Tél. : (716) 879-4438
Fax : (716) 879-4356
arleen.k.kreusch@usace.army.mil

 

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