Des usagers font
part de leurs préoccupations au GCIP
Le Groupe consultatif sur l'intérêt
public (GCIP) a été très actif
au cours de la première année des travaux
du Groupe d'étude. Il a tout d'abord développé
une présentation visant à mettre en
lumière la complexité du réseau
du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, à
expliquer les besoins des différents usagers
de ce réseau et à identifier les paramètres
à respecter lors d'une éventuelle révision
des règles gouvernant la régularisation
de ce système.
Entre août et novembre 2001, cette
présentation à été donnée
à trois reprises lors de tables rondes et de
rencontres publiques à Clayton, New York, Rochester,
New York et Burlington, Ontario. De plus, la même
présentation a été faite devant
les membres de 24 groupes ou organismes dont l'International
Water Levels Coalition, l'Ontario Dune Coalition et
la Renshaw Beach Association.

Atelier du Groupe consultatif sur l'intérêt
public
Le CGIP a reçu plusieurs questionnaires complétés
par des usagers du réseau du lac Ontario et
du fleuve Saint-Laurent. Un sommaire des questions
soulevés par ces derniers, tant dans les questionnaires
que lors des rencontres publiques, sera bientôt
disponible à partir du site Internet du Groupe
d'étude. Le questionnaire et la présentation
du CGIP peuvent également être téléchargés.
Le CGIP est en train de finaliser la planification
de ses activités publiques pour 2002. Assurez-vous
de consulter régulièrement le calendrier
du site Internet pour obtenir toute l'information
que vous recherchez.
Haut
Les groupes de
travail techniques : état des dossiers
par Ed Eryuzlu et Tony Eberhardt, co-gestionnaires
de l'Étude
L'automne dernier, à Montréal,
MM. Eugene Stakhiv, Ph.D., et Doug
Cuthbert, co-directeurs de l'Étude, ont présenté
à la Commission mixte internationale (CMI)
l'état d'avancement des travaux. Les études
menées par les groupes de travail techniques,
dont il est question ci-après, ont beaucoup
progressé grâce aux initiatives du Groupe
consultatif sur l'intérêt public.
Le Groupe de travail technique sur
les processus littoraux s'intéresse en
particulier à l'érosion et aux crues.
En août 2001, il a tenu un atelier sur des stratégies
de modélisation au cours duquel plusieurs experts-conseils
et chercheurs ont présenté des exposés
sur l'emploi de tels modèles pour l'évaluation
des effets des niveaux d'eau sur les rives du lac
Ontario et du fleuve Saint-Laurent. De plus, le Groupe
de travail juge nécessaire de recourir à
l'ortho-imagerie numérique (voir le glossaire
à la page 6) dans les zones d'étude
prioritaires; on se servira ensuite de cette technologie
pour mesurer l'élévation au sommet et
au bas des falaises, localiser les bâtiments,
inventorier les ouvrages de protection des rives et
en évaluer l'efficacité, et indiquer
l'emplacement futur des falaises.
Le Groupe de travail technique sur
la navigation commerciale amasse des données
relatives au trafic maritime commercial sur le lac
Ontario et le fleuve Saint-Laurent. Avec l'aide d'un
entrepreneur, il recueille et analyse des données
dans le Saint-Laurent, de Montréal vers l'aval.
Il est prévu de faire paraître l'été
prochain un rapport sur l'état de l'industrie
maritime qui sera présenté au Groupe
d'étude international sur le lac Ontario et
le fleuve Saint-Laurent (le Groupe d'étude),
puis diffusé sur le site Web du Groupe d'étude.

Exemple d'orthophotographie : région de Kingston
Les activités du Groupe de
travail technique sur les besoins communs de données
ont avancé considérablement. Ce groupe
coordonne l'évaluation des besoins en matière
de photographie aérienne et d'imagerie et est
en train d'élaborer une stratégie à
court et à long termes d'utilisation d'un système
d'information géographique pour faciliter l'exécution
d'autres travaux dans le cadre de l'Étude.
Il a également recueilli des données
topographiques et bathymétriques portant sur
les zones d'intérêt prioritaire. On peut
voir des cartes
de ces zones sur le site Web. Parmi les autres travaux
achevés, on compte la collecte par radar-laser
(lidar) de données topographiques de certaines
zones du littoral américain du lac Ontario.
De plus, on a recueilli des données bathymétriques
de zones d'intérêtprioritaire sur les
rives canadienne et américaine du lac à
l'aide du systèmeSHOALS (Scanning Hydrographic
Operational Airborne Lidar Survey).Le Service hydrographique
du Canada a participé à la collecte
de données sur le Saint-Laurent en utilisant
le même système. La collecte de données
topographiques lidar dans le bas Saint-Laurent s'est
déroulée à l'automne. Toutes
les données amassées serviront à
élaborer des modèles altimétriques
numériques des incidences dedifférents
scénarios relatifs aux niveauxd'eau. Enfin,
le Groupe de travail élabore une stratégie
de gestion de l'information concernant des enjeux
liés à l'utilisation, la gestion et
la diffusion de données géospatiales
et autres recueillies tout au long de l'Étude.
Durant la première année
de l'Étude, le Groupe de travail technique
sur l'environnement et les milieux humides a participé
à divers séminaires et ateliers et dirigé
un important processus de planification. Jusqu'à
la fin de mars 2002, ses activités seront axées
sur l'étude et la cartographie de la végétation
des milieux humides, des relevés des habitats
des eaux côtières importants pour les
communautés de poissons et d'oiseaux, la modélisation
et l'intégration de données. Chacune
de ces activités dégagera une partie
de l'information nécessaire à la formulation
de recommandations concernant les scénarios
de régularisation convenant le mieux aux besoins
du système sur le plan écologique.

Collecte de données pour l'étude
sur la végétation des milieux humides
Haut
Le Groupe de travail technique sur l'énergie
hydroélectrique effectuera une description
des caractères physiques du matériel
de production d'énergie et des contraintes
opérationnelles liées à l'optimisation
de cette production, à la sécurité
des barrages et des rives ainsi qu'à l'environnement.
En outre, il prépare un rapport sur l'état
de l'industrie hydroélectrique qui paraîtra
à l'été 2002.
Le Groupe de travail technique sur
la modélisation hydrologique et hydraulique
s'emploie à mettre à jourles modèles
hydrologiques qu'utiliseront tous les autres groupes
de travail pour évaluer les données
historiques sur les niveaux d'eau et le changement
climatique. Dans le but de coordonner ses activités
avec celles des autres groupes de travail, il a participé
à de nombreuses réunions et il prend
part aux travaux du Groupe de formulation et d'évaluation
du plan.
Le Groupe de travail technique sur la navigation
de plaisance et le tourisme réalise un
inventaire des marinas du lac Ontario et du fleuve
Saint-Laurent qui comprend la collecte de données
sur les propriétés physiques, dont la
profondeur de l'eau. En outre, il élabore un
relevé des incidences physiques sur les marinas
et évalue des données préliminaires
sur la valeur socio-économique de ce secteur,
en plus de mettre au point un modèle d'impact
à l'échelle régionale.
Enfin, le Groupe de travail technique
sur les utilisations domestiques, industrielles et
municipales de l'eau a attribué un contrat
pour la réalisation d'un inventaire physique
et d'une évaluation des prises d'eau publiques
et privées sur les rives du lac Ontario et
du fleuve Saint-Laurent.
Haut
Les travaux du
Groupe de formulation
et d'évaluation du plan vont bon train
par Bill Werwick, responsable américain
Lors d'une réunion tenue à
Buffalo, dans l'État de New York, en juillet
2001, le Groupe d'étude a formé un nouveau
groupe de travail technique. Ce dernier a pour mission
de collaborer avec le Groupe d'étude à
la mise au point des outils et des méthodes
nécessaires pour fournir l'information sur
laquelle on s'appuiera pour décider s'il faut
maintenir tel quel ou modifier le plan de régularisation
des débits sortants du lac Ontario. Le Groupe
de formulation et d'évaluation du plan intégrera
les résultats de tous les travaux menés
dans le cadre de l'Étude. Il compte trois membres
outre Bill Werick, qui en est le responsable représentant
les États-Unis : David Fay, responsable canadien
du Groupe de travail technique sur la modélisation
hydrologique et hydraulique, Tony Eberhardt, cogestionnaire
américain du Groupe d'étude et André
Carpentier, membre du Groupe d'étude. Compte
tenu du volume des données et de la diversité
des intérêts qu'il faut structurer et
évaluer, on a formé trois sous-groupes.
Ce groupe de travail devra déterminer comment
convertir de grands objectifs stratégiques,
notamment décider s'il convient de réduire
ou d'accroître la variabilité des niveaux
du lac Ontario, en nouvelles règles de régularisation
des niveaux d'eau. Il aura également pour tâche
d'assurer une large diffusion du processus de formulation
du plan de manière qu'on puisse tester différents
scénarios de régularisation.
Par la suite, on a formé le Groupe
de planification, qui comprend dix membres, dont les
quatre membres du Groupe de formulation et d'évaluation
du plan, les deux co-directeurs du Groupe d'étude
(Gene Stakhiv et Doug Cuthbert), Pete Loucks et Steve
Renzetti, membres du Groupe d'étude, Ed Eryuzlu,
co-gestionnaire canadien du Groupe d'étude,
et Wendy Leger, responsable canadienne du Groupe de
travail technique sur les besoins communs de données.
Le Groupe de planification élaborera une méthode
d'évaluation, qu'il intégrera aux travaux
de formulation du plan. Le Groupe de formulation et
d'évaluation du plan réunit les dix
membres du Groupe de planification, l'ensemble des
membres du Groupe d'étude ainsi qu'un représentant
de chacun des groupes de travail techniques et du
Groupe consultatif sur l'intérêt public.
Il assurera l'intégration des résultats
des diverses études et veillera à ce
qu'ils cadrent avec les objectifs énoncés
dans le Plan concernant la révision des critères
faisant partie des ordonnances d'approbation pour
la régularisation des niveaux et des débits
du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
Haut
Pete Loucks, de l'université Cornell, a conçu
l'architecture sur laquelle s'est fondé Bill
Werick pour élaborer un modèle de planification
d'une vision commune destiné à illustrer
les relations possibles entre les buts, les objectifs
et l'évaluation du plan. Tous les groupes de
travail techniques ont reçu des lignes directrices
destinées à les aider à établir
les liens entre leurs travaux et la composante planification.
Ils ont été chargés de dresser
la liste des problèmes et des possibilités
qu'implique la régularisation des débits
sortants du lac Ontario, d'établir des objectifs
précis de planification géographique
pour la régularisation, de suggérer
des moyens de mesurer l'efficacité des plans
de régularisation par rapport aux objectifs
fixés et, enfin, de décrire comment
leurs travaux permettront d'obtenir les données
requises pour mesurer le rendement de différents
régimes de régularisation.
Les moyens de mesure qui seront évalués
par le Groupe de formulation et d'évaluation
du plan comprennent les indicateurs de performance
et les attributs hydrologiques. Les premiers permettent
de mesurer directement le progrès réalisé
vers l'atteinte d'un objectif particulier, les avantages
économiques par exemple. Quant aux attributs
hydrologiques, ce sont des données statistiques
sur les niveaux et les débits d'eau du lac
Ontario, tel que le pourcentage du temps où
le niveau dépasse une élévation
donnée. D'ici à la fin de mars 2002,
le Groupe de formulation et d'évaluation du
plan s'emploiera à établir le lien mathématique
entre les attributs hydrologiques et les indicateurs
de performance.
Même s'il dispose des critères optimaux
d'évaluation du plan, le Groupe doit franchir
un autre pas pour atteindre le but de l'étude
sur la régularisation : justifier le choix
d'un plan proposé plutôt qu'un autre.
Or, quelle décision peut-on prendre quand les
résultats ne vont pas tous dans le même
sens? Quels sont les critères les plus importants?
Compte tenu de la complexité du système
lac Ontario-fleuve Saint- Laurent et de la diversité
des besoins des différents utilisateurs de
ses ressources en eau, il ne sera pas facile de répondre
à ces questions. Le Groupe de formulation et
d'évaluation du plan produira l'ébauche
d'un ensemble de facteurs décisionnels qu'il
présentera lors d'un atelier au printemps 2002.
Il s'agira de la première réunion où
l'on groupera l'ensemble de l'information afin de
faire le point et, surtout, de fixer les limites de
ce qu'on peut réaliser.
Haut
Réunion
publique 2001 du Groupe d'étude :
les niveaux d'eau inquiètent
Le Groupe d'étude a tenu une réunion
publique le 18 octobre 2001 à Montréal,
à l'occasion du Forum biennal public sur la
qualité de l'eau de la CMI. Les participants,
un peu plus d'une centaine, comprenaient les membres
du Groupe d'étude, les commissaires et des
membres du personnel de la CMI et d'autres personnes,
dont des habitants de la région.
Les représentants de divers organismes, comme
Stratégies Saint-Laurent, les Amis de la vallée
du Saint-Laurent, la Fédération québécoise
pour le saumon atlantique et STOP (Montréal),
et de la Ville de Montréal ont exposé
chacun un sujet d'inquiétude quant aux niveaux
d'eau dans le Saint-Laurent. L'un d'eux a demandé
comment les responsables de l'Étude mesureraient
les préoccupations touchant l'environnement,
en particulier si l'on considère que dans d'autres
secteurs, comme celui de la production d'hydroélectricité,
on a recours pour ce faire à des analyses coûts-avantages.
C'est ce genre de question que le Groupe de formulation
et d'évaluation du plan sera appelé
à examiner. Quelqu'un d'autre se demandait
si l'on s'intéresserait à la migration
d'espèces de poissons exotiques dans le Saint-
Laurent, voire dans ses tributaires au Québec.
Le Groupe de travail technique sur l'environnement
et les milieux humides est en train de dresser une
liste des espèces d'intérêt prioritaire
dans le but de déterminer les espèces
de poissons et d'oiseaux les plus touchées
par les fluctuations des niveaux et des débits
dans le lac Ontario et le Saint- Laurent.
Une multitude de questions et de problèmes
ont été soulevés et nombre d'idées
ont été échangées durant
la réunion, qui a duré deux heures.
On peut prendre connaissance de l'exposé et
de la transcription intégrale des délibérations
dans la page Rapports
du site Web.
Le Groupe d'étude annoncera bientôt
la date de sa prochaine réunion publique, qui
se tiendra vraisemblablement aux États-Unis.
Une fois la date fixée, le communiqué
sera diffusé sur son site Web, que nous vous
invitons à visiter régulièrement.
Haut
Le Groupe d'étude
participe au Forum 2001
sur le bassin du lac Ontario
par Frank Sciremammano, membre du Groupe d'étude
En octobre 2001, Mark Bain, responsable
américain du Groupe de travail technique sur
l'environnement et les milieux humides, et Frank Sciremammano
ont présenté une vue d'ensemble de l'Étude
à la dixième conférence annuelle
sur les bassins hydrographiques durables, qui a eu
lieu à Auburn, dans l'État de New York.
L'hôte du Forum 2001 sur le bassin du lac Ontario
était la Finger Lakes-Lake Ontario Watershed
Protection Alliance (FL-LOWPA), qui regroupe des représentants
de 25 comtés de l'État de New York situés
dans le bassin du lac Ontario. La conférence
visait les objectifs suivants : échanger sur
l'état de l'écosystème du lac,
sur les mesures prises pour résoudre les problèmes
liés à la qualité de l'eau et
sur l'ordre de priorité à établir
et les démarches à prendre pour que
les programmes locaux contribuent davantage à
préserver l'intégrité écologique
du bassin à l'échelle régionale;
apporter un complément aux initiatives prises
à l'échelle des Grands Lacs.
Dans le cadre du forum, MM. Bain et
Sciremammano ont tenu une séance d'information
sur les niveaux d'eau du lac Ontario où il
a été question des besoins des utilisateurs
des ressources en eau, des prélèvements
futurs, des incidences écologiques et des liens
avec l'ensemble du bassin. Dans son exposé,
M. Sciremammano a présenté un panorama
de la gestion courante du niveau d'eau du lac ainsi
que de l'organisation et de l'avancement de l'étude
concernant la révision des critères.
Il a brossé l'historique de l'hydrologie et
des fluctuations des niveaux d'eau des Grands Lacs
et du rôle joué par la CMI et le Conseil
international de contrôle du fleuve Saint-Laurent
dans la gestion du système et a décrit
les divers secteurs d'activité touchés
par les niveaux et les débits. Les participants
ont ensuite eu droit à une rétrospective
des faits et des besoins qui ont mené à
l'instauration de l'Étude internationale sur
le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent.
Haut
Par la suite, M. Bain a exposé plus en détail
la vaste gamme d'effets environnementaux attribués
aux variations des niveaux et des débits sur
lesquels se penche le Groupe de travail technique
sur l'environnement et les milieux humides. Il a décrit
les nombreux habitats qu'on trouve dans le système,
les objectifs ayant trait à l'environnement
fixés par ce groupe de travail, la méthode
d'évaluation qu'il utilise et certains des
indicateurs de performance environnementale auxquels
il s'intéresse. Enfin, M. Bain a exposé
le plan de travail de la première année
de l'étude et certains des travaux en cours.
Le Groupe d'étude remercie la
FLLOWPA de l'avoir invitée à participer
à la conférence. Pour en savoir davantage
sur cet organisme, on peut visiter son site Web (http://www.fllowpa.org)
ou communiquer avec Betsy Landre au (315) 536-7488.
Brèves
Approbation du financement
de la participation des États-Unis à
l'Étude
L'Administration américaine a
affecté 3 millions de dollars à l'Étude
pour l'exercice 2002. Les fonds, dont l'affectation
a été autorisée par le président
Bush le 28 novembre 2001, émargent au budget
de la section américaine de la CMI aux postes
des ministères du Commerce et de la Justice
et du Secrétariat d'État (crédit
PL 107- 77).
Réunion publique annuelle
du Groupe d'étude
Le Groupe d'étude a proposé
de tenir sa réunion publique annuelle le 19
septembre 2002. Le lieu et l'horaire de la réunion
seront indiqués dans le calendrier
du site Web.
Départ
Mark Bain, Ph.D., de l'université
Cornell (section de recherche sur la faune de New
York), a présenté sa démission
comme responsable américain du Groupe de travail
technique sur l'environnement et les milieux humides,
fonction qu'il a occupée pendant presque toute
l'année 2001. Le Groupe d'étude le remercie
de sa contribution et lui souhaite bonne chance dans
sa recherche sur la structure des écosystèmes
des baies et des milieux humides du bassin du lac
Ontario sous différents régimes hydrologiques.
Nouveaux venus
Nous souhaitons la bienvenue à
Joseph F. Atkinson, Ph.D., directeur du programme
des Grands Lacs à l'université de l'État
de New York à Buffalo, qui devient le nouveau
responsable américain du Groupe de travail
technique sur l'environnement et les milieux humides.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur les
travaux que mène ce groupe de travail aux États-Unis,
on peut communiquer avec M. Atkinson par courriel
à l'adresse suivante : atkinson@eng.buffalo.edu.
Arleen K. Kreusch occupe le poste
de relationniste de la section américaine de
l'Étude à Buffalo, dans l'État
de New York. Son adresse de courriel est la suivante
: arleen.k.kreusch@usace.army.mil.
Haut
Suggestions d'annonces d'activités
Vous aimeriez que nous annoncions dans
Eaux courantes la tenue d'activités se rapportant
aux niveaux d'eau du lac Ontario et du Saint-Laurent-
Il vous suffit de communiquer avec nous.
Étude sur le réseau
de navigation commerciale des Grands Lacs
par Wayne Schloop, U.S. Army Corps of Engineers
Le district de Detroit du U.S. Army
Corps of Engineers achèvera bientôt une
étude de deux ans mise en uvre pour examiner
la possibilité d'améliorer les immobilisations
servant à la navigation maritime commerciale
dans le réseau formé par les Grands
Lacs et la voie maritime du Saint-Laurent.
Les auteurs de cette étude, qui
devrait prendre fin à l'été 2002,
cernent les facteurs et les tendances influant sur
le réseau de navigation existant et établissent
des projections des tendances et des flux de marchandises
futurs. De plus, leur rapport décrira les caractéristiques
de la flotte marchande fréquentant le réseau
et des infrastructures (écluses, canaux et
ports) ainsi que les investissements qu'il pourrait
être nécessaire de réaliser pour
en assurer le maintien.
Les résultats de l'étude
seront utilisés par le Groupe de travail technique
sur la navigation maritime, qui intégrera les
données de base sur le réseau à
son processus d'évaluation. Parmi les données
utiles, on compte : de l'information sur les canaux
de jonction (profondeurs maintenues (par dragage)
à l'égard du niveau de référence
des cartes marines) et sur les ports et les quais
(profondeurs maintenues aux quais, capacités
de chargement et de déchargement); les caractéristiques
d'exploitation des navires (capacité de chargement
maximale, tirant d'eau à la capacité
de chargement maximale, facteurs d'immersion en tonnes
par pouce, etc.) et les coûts représentatifs
d'exploitation des navires.
Pour en savoir plus, veuillez prendre
contact avec Wayne Schloop par téléphone
au (313) 226-5013.
Haut
Conférence sur la rive nord
de l'État de New York
par John Terninko, Center for Environmental Information
Le 3 mai 2002, le Center for Environmental
Information tiendra une conférence intitulée
" New York's North Coast - A Troubled Coastline
" à l'hôtel Burgundy Basin, à
Pittsford (N. Y.). La rive nord de l'État de
New York borde le lac Ontario sur 483 kilomètres
(300 milles) et s'étend sur sept comtés,
depuis la rivière Niagara à l'ouest
jusqu'au fleuve Saint-Laurent à l'est. D'importantes
améliorations ont été apportées
à la qualité des zones de pleine eau
du lac Ontario ces dix dernières années,
mais peu de progrès mesurables à cet
égard ont été enregistrés
dans les eaux côtières et les baies.
Les organisateurs de la conférence souhaitent
réunir des représentants des collectivités
locales, de l'État, des tribus et de l'Administration
fédérale pour amorcer un dialogue permanent
et mettre en place un cadre d'intervention afin de
résoudre les problèmes de qualité
de l'eau le long de la rive. Ce cadre d'action, espère-t-on,
permettra d'établir une approche commune à
l'échelle régionale pour l'assainissement
de l'écosystème riverain.
La conférence vise plusieurs
objectifs : sensibiliser la population aux problèmes
qui touchent les eaux littorales et les baies; déterminer
l'importance sociale, écologique et économique
du littoral du lac Ontario ainsi que des baies et
des milieux humides qui y sont associés; faire
l'inventaire des interventions en cours et des occasions
de prendre des mesures d'amélioration constructives;
mettre en place un cadre d'action de portée
régionale pour la remise en état des
eaux littorales et des baies.
On peut obtenir de plus amples renseignements
sur la conférence en communiquant avec le Center
for Environmental Information par la poste (55 St
Paul Street, Rochester, N. Y. 14604-1314), par téléphone
au (585-262-2870 ou par courriel (ceiroch@frontiernet.net)
ou encore par le Web (www.rochesterenvironment.org).
Conférence internationale
sur la gestion des eaux limitrophes
Une conférence sur la gestion
des eaux limitrophes intitulée Towards Sustainable
Transboundary Coastal Ecosystems aura lieu du
24 au 28 juin 2002 à Hamilton, en Ontario.
Elle aura principalement pour objet d'évaluer
les capacités des deux pays, d'équiper
les collectivités côtières, d'examiner
par des exemples des applications concrètes
de la gestion des eaux littorales et océaniques
limitrophes et de produire un compte rendu présentant
des recommandations et des stratégies pour
améliorer la capacité de gestion durable
des écosystèmes côtiers limitrophes.
On peut joindre les organisateurs de la conférence
par téléphone (416-926-1907), par courriel
(managing.shared.waters@pollutionprobe.org)
ou par le Web
(www.pollutionprobe.org/managing.shared.waters/).
Haut
Glossaire
BATHYMÉTRIE - Science de la mesure des profondeurs
d'eau et de la topographie des fonds marins.
ESPÈCE PRIORITAIRE POUR LA CONSERVATION -
Espèce protégée par une loi fédérale,
provinciale ou d'État.
MODÈLE ALTIMÉTRIQUE NUMÉRIQUE
(MAN) - Image numérique qui se présente
sous la forme d'une grille où chaque cellule
de couleur représente une altitude moyenne,
généralement mesurée à
partir du niveau de la mer.
NIVEAU DE RÉFÉRENCE DES BASSES EAUX
- Ligne zéro d'un plan vertical correspondant
au niveau moyen le plus bas atteint par les eaux et
à partir de laquelle on peut indiquer les profondeurs
sur une carte. Ce niveau doit être pris en compte
lorsqu'on drague le fond des ports.
ORTHOIMAGERIE NUMÉRIQUE - Technique de cartographie
numérique permettant d'obtenir des représentations
de détails topographiques élaborées
à partir de clichés aériens et
dans lesquelles les inexactitudes dues à l'inclinaison
de l'axe de prise de vue et au relief du terrain ont
été corrigées.
ORTHOPHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE - Image numérique
reproduisant des détails topographiques, élaborée
à partir de clichés aériens et
dans laquelle les inexactitudes dues à l'inclinaison
de l'axe de prise de vue et au relief du terrain ont
été corrigées. Cette reproduction
présente à la fois l'aspect d'une photographie
et la qualité métrique d'une carte.
SHOALS (SCANNING HYDROGRAPHIC OPERATIONAL AIRBORNE
LIDAR SURVEY) - Système LIDAR utilisant un
laser vert pour détecter les fonds marins et
un laser à infrarouge pour détecter
la surface de l'eau et permettant d'obtenir ainsi
des données bathymétriques et topographiques.
SYSTÈME D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE
- Système d'information utilisant les technologies
récentes de l'informatique, de la cartographie
et de la géographie permettant de rassembler,
de manipuler, d'analyser et de représenter
graphiquement (en produisant des cartes notamment)
des données géospatiales.
TOPOGRAPHIE - Technique qui a pour objet de représenter
sur un plan ou une carte le relief d'une surface donnée.
Vos commentaires
Si vous voulez nous faire part de vos commentaires
au sujet des niveaux d'eau dans le réseau du
lac Ontario et du fleuve St. Laurent, ou si vous désirez
obtenir plus d'information, ou si vous voulez participer
à l'une de nos activités, veuillez joindre
l'une des agentes de relations publiques du Groupe
d'étude.
Nous tenons à remercier tous
ceux et celles qui on contribué à cette
deuxième édition d'Eaux Courantes.