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Résultats des enquêtes auprès des marinas :
Les niveaux d'eau plus bas ont une incidence
plus grande
Kara Dunn et David White, New York Sea Grant
Le Groupe de travail technique sur la navigation de plaisance et le
tourisme a terminé son relevé des marinas et des clubs de navigation
de plaisance des États-Unis et du Canada qui subissent les
conséquences des fluctuations du niveau d'eau du Lac Ontario et
du fleuve Saint-Laurent. Les résultats indiquent que les propriétaires
de marina préfèrent des niveaux d'eau plus élevés qui contribueraient
à soutenir les affaires des entreprises riveraines. En
outre, les enquêtes sur l'incidence des fluctuations des niveaux
d'eau menées depuis 1998 donnent de l'information sur les
niveaux d'eau que désirent les propriétaires de marina et de club
de navigation de plaisance ainsi que sur les dépenses que les
niveaux d'eau bas et élevés entraînent pour les entreprises.
Sur la rive américaine du fleuve et du Lac, les enquêteurs ont
étudié l'incidence financière des niveaux d'eau élevés et bas. Les
niveaux élevés ont causé des dommages aux quais (71 %) et aux
propriétés (29 %), ce qui a amené les propriétaires de marina et
de club de navigation de plaisance à consacrer des milliers de dollars
à la réparation des quais et au renforcement des périmètres.
Les faibles niveaux d'eau qui ont marqué les automnes 1999 et
2001 ont causé, selon l'enquête, des problèmes plus grands qui
ont apporté le taux de réponse de 95 % des clubs de navigation
de plaisance et des marinas du côté du New-York du fleuve Saint-
Laurent, du Lac Ontario et du tronçon inférieur de la rivière
Niagara. Ces installations représentent en tout 10 648 postes
d'amarrage ou de mouillage saisonniers à louer, et 1 366 postes
de mouillage temporaires.
« Quatre-vingt-deux pour cent des marinas du côté
du New-York ont signalé des problèmes avec les bas niveaux
d'eau, plus d'entreprises du Lac Ontario étant touchées
en 1999 tandis qu'il y a eu plus d'entreprises du fleuve
Saint-Laurent touchées en 2001 », nous dit David
White, membre du Groupe et coordonnateur du programme
des Grands Lacs du New York Sea Grant.
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Les plantes nuisibles et les faibles tirants d'eau
étaient au nombre des problèmes signalés, les
marinas plus petites (de moins de 60 postes)
ont perdu plus de recettes du fait que les clients
ne se rendaient pas, tandis que le départ
d'embarcations de postes à mi-saison ou le
déménagement d'embarcations au profit d'autres
marinas ont touché 76 % de toutes les entreprises
qui ont produit des rapports. Des pertes diverses
ont suivi au chapitre des ventes d'essence, de
nourriture et de logement.
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Plus de la moitié (54 %) des entreprises touchées ont pris certaines
mesures afin d'atténuer les dommages causés par les bas
niveaux d'eau. Les marinas plus grosses ont fait du dragage tandis
que les plus petites ont eu tendance à réparer ou à construire des
quais.
« L'enquête menées du côté canadien indique que les niveaux
d'eau les plus bas connus en 2001 ont été en moyenne 19 pouces (48 cm) en dessous de la profondeur minimale dont les
propriétaires de marina disent avoir besoin. Cinquante-et-un
pour cent des marinas canadiennes désirent plus de 12 pouces
(30 cm) de profondeur supplémentaire; le quart environ
aimerait 12 pouces ou moins de plus », dit M. White.
Soixante-treize pour cent des propriétaires d'entreprises de
l'Ontario ont indiqué dans des rapports que, récemment, l'incidence
des faibles niveaux d'eau était modérée, minime ou nulle.
Les personnes qui ont fait l'enquête disent que cela peut
découler en partie des mesures que les gens avaient prises
antérieurement pour régler des problèmes. Un quart (27 %) des
marinas ont indiqué avoir subi des effets graves ou majeurs des
faibles niveaux d'eau.
Le rapport produit à la suite de l'enquête laisse entendre que
toute mesure qui pourrait être prise, à part l'ajout d'eau, afin de
conserver les niveaux d'eau constants ou de modérer la baisse
des niveaux d'eau pendant la saison de navigation de plaisance
aiderait les propriétaires de marina.
« Nous poursuivons l'analyse des données. Nous savons que les
situations de faible niveau d'eau touchent de nombreuses entreprises
et engendre des pertes plus grandes pour l'économie »,
poursuit M. White.
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Des bateaux dans la vase de l'étang
North Sandy lors des basses eaux d'août 2001 |
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Photo - Jonathan Brown | |
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Le Groupe de travail technique sur la navigation de plaisance et
le tourisme est à dépouiller les résultats de ses récentes
enquêtes auprès des plaisanciers. Vous trouverez bientôt les
résultats de ces enquêtes dans un numéro d'Eaux courantes!
Les préférences révélées par les enquêtes serviront à l'élaboration
des indicateurs de performance* pour le Groupe, indicateurs
qui seront à leur tour utilisés dans le Modèle de la vision
commune pour l'évaluation de l'efficacité de nouvelles recommandations
pour les critères et les plans.
* Les indicateurs de performance signalent la santé économique,
sociale ou environnementale. Dans le contexte de cette Étude, les
indicateurs de performance sont liés aux répercussions des divers
niveaux d'eau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
Haut
Réunions du Groupe consultatif sur l'intérêt
public à Cornwall
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| André Carpentier, membre du Conseil
Dalton Foster fait des observations sur
le processus decisionnel de l'Étude.
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Photo - Tony Eberhardt |
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Le Groupe consultatif sur l'intérêt public (GCIP) de l'Étude internationale
sur le Lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent a tenu
deux réunions à Cornwall le 15 mai 2003. La réunion a permis
que des intervenants d'endroits aussi éloignés que Khanawake et
Kingston rencontrent des représentants de nombreuses localités
situées entre ces pôles. Parmi les groupes intérêts représentés à la
réunion, notons le St. Lawrence River Restoration Council, le
Kingston Power and Sail Squadron, le Yacht Club de
Beaconsfield, l'Ontario Power Generation, le Canton de South
Stormont, l'International Water Levels Coalition, la Nation
mohawk à Kahnawake, ainsi que les propriétaires riverains et les
propriétaires de marina.
Les participants ont apporté des points de vue
précieux à l'Étude. Voici quelques-unes des
préoccupations exprimées :
- Vitesses d'évaporation du Lac Ontario;
- Reproduction des poissons et niveaux plus
faibles dans l'embouchures des tributaires;
- Érosion des berges;
- Pontons / niveaux d'eau plus faibles à l'automne;
- Le processus de prise de décision de l'Étude; et
- Les faibles niveaux d'eau à Kahnawake.
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| André Carpentier, membre du Conseil
de direction de l'Étude et du Groupe de
travail sur l'élaboration et l'évaluation
du plan, répond aux questions des partis
intéressés lors des rencontres du
GCIP tenues à Cornwall le 15 mai 2003.
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Photo
- Michelle Tracy |
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Des représentants des divers Groupes de travail techniques, du
Conseil de l'Étude et de la Commission mixte internationale ont
répondu à ces questions et fait connaître leurs réactions en
apprenant ces préoccupations. Les transcriptions de la réunion
ont été remises à l'équipe pour étude et incorporation au rapport.
Si vous n'avez pu assister à la réunion publique et que vous
désirez un exemplaire de la transcription de la réunion, veuillez
communiquer avec Michelle Tracy à tracym@ottawa.ijc.org,
par téléphone au (613) 992-5727, ou par télécopieur au
(613) 995-9644.
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| Lynn Cleary, membre du Conseil de
direction de l’Étude, répond aux
questions sur les espèces
envahissantes dans le fleuve
St. Laurent.
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Photo - Michelle Tracy |
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| Brad Parker, Responsable canadien
du Groupe de travail technique sur
l’environnement, répond aux
questions sur la reproduction des
poissons et les niveaux d'eau. |
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Photo
- Tony Eberhardt |
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Haut
Le Groupe de travail technique sur les processus
littoraux est en plein travail
Ralph Moulton, responsable du Groupe de travail technique sur les processus littoraux
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Emplacement des sites
étudiés par le Groupe
de travail sur les
processus littoraux |
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Le Groupe de travail technique (GTT) sur les
processus littoraux est à étudier deux grandes
régions géographiques : le Lac Ontario et le
fleuve Saint-Laurent en amont du barrage
hydroélectrique Moses-Saunders (Lac et
tronçon supérieur du fleuve Saint-Laurent), et le
fleuve Saint-Laurent en aval du barrage
hydroélectrique Moses-Saunders jusqu'à Trois-
Rivières (tronçon inférieur du fleuve).
Nous travaillons d'arrache-pied à recueillir et à
combiner les données sur l'érosion des deux
régions géographiques. Nous aurons suffisamment
d'information sur les impacts causés par
l'érosion et les inondations pour en déterminer
la valeur en argent. Avec un modèle informatique,
nous avons calculé en détail les débits du
fleuve ainsi que les niveaux d'inondation qui en
résultent. Nous avons aussi recueilli des données
qui nous ont permis de tracer le profil du fond du fleuve à
proximité des berges.
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| Chimney Bluffs, à l'est de Sodus Bay, Wayne County, 11 avril 2002. |
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Photo
- Baird |
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À l'automne 2002, nous sommes allés sur le terrain mesurer les
vagues de vent et les vagues de sillage. Un certain nombre de
modèles informatiques ont été perfectionnés, dont l'un qui permet
de déterminer dans quelle mesure les berges d'un cours d'eau
seront affectées par l'écoulement de l'eau, par les vagues de vent
et par les vagues de sillage. Nous faisons une grande partie du travail
en cours afin de développer des outils qui prédiront les effets
des plans de réglementation possibles sur l'érosion des berges et
sur les inondations.
Bien qu'il y ait des différences dans l'analyse des rives du tronçon
supérieur du fleuve et du Lac et par rapport à celles du tronçon
inférieur du fleuve, la méthode de travail est similaire. Nous
avons presque fini de constituer une basse de données exhaustive
pour le Lac Ontario et le tronçon supérieur du fleuve Saint-
Laurent. La base de données contient de l'information sur les
vagues, des données détaillées sur la profondeur de l'eau à
proximité des rives, des photographies de haute définition, les
limites de chaque lot, la valeur des propriétés, les données sur la
protection des berges, ainsi que de l'information sur l'érosion dans
le passé.
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Edgemere Drive, Greece, Monroe County, Hiver 1973. |
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| Photo
- Dr. Martin | |
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Seize endroits entourant le Lac et le tronçon supérieur du fleuve,
représentant divers types de berge et divers niveaux de développement,
ont été sélectionnés pour une étude détaillée. Parmi les
lieux soumis à l'étude, il y a une plage entourée de nombreux
immeubles et sujette à l'inondation, une falaise touchée par l'érosion,
un secteur résidentiel où il y a une bonne protection des
berges et une plage de loisirs formée par dépôt de sable. L'analyse
en cours dans ces endroits accroît notre connaissance de la façon
dont le rivage réagit à la fluctuation des niveaux d'eau et contribue
au développement d'un modèle avec lequel on évaluera les répercussions.
Le GTT sur les processus littoraux continuera d'élaborer des indicateurs
de performance pour l'érosion et les inondations et appliquera
divers scénarios de gestion des niveaux d'eau aux modèles
d'évaluation des dommages faits aux rivages. Ces renseignements
prendront de plus en plus d'importance à mesure que l'équipe de
l'Étude poursuivra ses travaux visant l'élaboration de ses recommandations
à la Commission mixte internationale.
Haut
Pour mettre tout ensemble :
Le processus de formulation et d'évaluation du plan Bill Werick et Wendy Leger, co-responsables du Groupe de formulation et d'évaluation du plan
À mesure que l'Étude progressera, le Groupe de formulation et
d'évaluation du plan (GFEP) élaborera et testera de nombreux
plans de réglementation possibles, ou règles écrites, servant à la
régularisation des niveaux d'eau du Lac Ontario et du fleuve
Saint-Laurent. Quand nous testerons ces plans, nous essaierons
diverses combinaisons de règles, de critères exprimés sous
forme de débits et de niveaux d'eau souhaités, ainsi que d'indicateurs
de performance. Nous utiliserons les critères des ordonnances
d'approbation du plan 1958-D, mais nous élaborerons un
jeu de critères révisé reposant sur ce que nous aurons appris de
l'Étude. Les indicateurs de performance signalent la santé
économique, sociale ou environnementale. Dans le contexte de
cette Étude, les indicateurs de performance sont liés aux
répercussions des divers niveaux d'eau du lac Ontario et du
fleuve Saint-Laurent. Ainsi, les indicateurs de performance
pourraient être les « dommages faits aux marinas sur le plan de
l'économie » tout aussi bien que le « taux de survie du rat
musqué en hiver ».
Le GFEP étudiera les plans, les critères et les indicateurs de
performance à l'aide du modèle triangulaire illustré ci-dessus.
Nous feront le tour du triangle un certain nombre de fois
jusqu'à ce que nous obtenions un résultat souhaité.
Pourquoi ne pas laisser tomber les critères pour n'utiliser que
les indicateurs de performance élaborés par les groupes de travail
techniques? Il y a plusieurs raisons à cela.
- Il est beaucoup plus facile de concevoir un plan reposant
sur les débits et les niveaux d'eau souhaités que sur l'incidence
économique.
- Il est plus facile pour les intervenants d'indiquer les
niveaux d'eau qu'ils désirent.
- Les indicateurs de performance n'auront pas tous la même
unité de mesure (le taux de survie du rat musqué par rapport
aux montants des dommages causés par les inondations
et l'érosion), et, donc, le GFEP n'aurait pas une
valeur unique indiquant la performance d'un plan possible
sur les plans de l'environnement, des loisirs, des rivages,
de l'hydroélectricité, de la navigation commerciale et de
l'approvisionnement en eau.
Le GFEP utilisera ce processus de mise à l'essai pour préciser
les plans de réglementation possibles. Nous vous tiendrons au
courant du déroulement de ce processus afin de faire en sorte que vos commentaires soient pris en compte.
Critères adoptés dans le
Plan
de régularisation 1958-D |
- Du 1er avril au 15 décembre, l'écoulement régularisé du lac
Ontario devra être tel qu'il n'abaissera pas le niveau minimal
des eaux dans le port de Montréal en deçà du niveau qui
aurait existé par le passé
- En hiver, c'est-à-dire du 15 décembre au 31 mars, l'écoulement
régularisé du lac Ontario devra être aussi considérable
que possible et être ainsi maintenu de façon à réduire au
minimum les problèmes d'opération pendant l'hiver
- Durant la débâcle printanière dans le port de Montréal et dans
la partie du fleuve plus en aval, l'écoulement régularisé du lac
Ontario ne devra pas être plus important qu'il ne l'aurait été
dans les conditions rajustées d'alimentation du passé
- Durant la période annuelle de crue de la rivière des
Outaouais, l'écoulement régularisé du lac Ontario ne devra
pas être plus considérable qu'il ne l'aurait été dans les
conditions rajustées d'alimentation du passé
- Conformément aux autres prescriptions, l'écoulement mensuel
minimal du lac Ontario devra être tel qu'il assurera le débit le
plus considérable possible pour la production d'énergie
- Conformément aux autres prescriptions, l'écoulement
maximal régularisé du lac Ontario devra être maintenu aussi
faible que possible afin de réduire au minimum les frais de
dragage du chenal
- Conformément aux autres prescriptions, les niveaux du lac
Ontario devront être régularisés à l'avantage des propriétaires
riverains de ce lac, aux États-Unis et au Canada, et de façon à
éviter les niveaux extrêmes qui sont survenus dans le passé
- Le niveau mensuel moyen régularisé du lac Ontario ne devra
pas excéder 247,29 pieds (75,37 mètres) en tenant compte des
conditions rajustées d'alimentation du passé
- Du fait de la régularisation, les niveaux mensuels moyens
d'environ 246,29 pieds (75,07 mètres) et plus devront être
moins fréquents dans le lac Ontario qu'ils ne l'auraient été
dans le passé
- Au 1er avril, le niveau régularisé du lac Ontario ne devra pas
être inférieur à 243,29 pieds (74,15 mètres). Du 1er avril au
30 novembre, le niveau mensuel moyen régularisé du lac
devra être maintenu à ou au-dessus de 243,29 pieds (74,15 mètres)
- Advenant des alimentations plus élevées que les alimentations
du passé rajustées, les ouvrages devront être utilisés de façon
à remédier le plus possible à la situation des propriétaires
riverains en amont et en aval. Advenant des alimentations
moindres que les alimentations du passé rajustées, les
ouvrages devront être utilisés de façon à corriger le plus
possible la situation qui en résulte pour la navigation
commerciale et la production d'électricité.
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Haut
Le Groupe de travail technique sur la gestion
de l'information dévoile de nouveaux outils
de cartographie
Roger Gauthier, co-responsable, Groupe de travail technique sur la gestion de l'information
Le Groupe de travail technique sur la
gestion de l'information a lancé de nouvelles
pages Web qui donnent accès à de
l'information sur la géographie de la
région du Lac Ontario et du fleuve
Saint-Laurent. Il est possible de consulter
ces pages Web pages à www.great-lakes.net/loslrs (en anglais seulement) ou en utilisant le lien
« Données de l'Étude » au site Web de
l'Étude à www.losl.org.
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Ortho-Imagerie - Des orthophotographies IR récentes, en noir et blanc et en couleur, ont été
collectionnées dans multiples endroits et sont utilisées pour effectuer diverses activités d'analyse
et de collection des données. |
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Le nouveau site Web donne aux participants
de l'Étude, et aux autres parties
intéressées de la région, la possibilité de
découvrir quelle est l'information
disponible ainsi que des instructions sur
la façon de trouver cette information.
L'information actuellement affichée
porte sur les unités administratives, les
caractéristiques ayant trait au transport,
les bassins versants, le fleuve et les
caractéristiques hydrologiques, les
données relatives à l'élévation, des
thèmes choisis d'environnement et
de photographie.
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Transport - Toutes les routes et les voies ferrées
majeures et secondaires sont comprises. |
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L'information est organisée en couches
et son accès est assuré par une interface
de cartographie par Internet permettant à
l'utilisateur de faire la recherche de données
et de l'information d'arrière-plan
connexe, et d'afficher ces données « en
direct ». Tout utilisateur qui désire
« télécharger » ces données peut le faire
grâce aux liens fournis à cet effet.
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Zones d'inondation - Les données sur les zones d'inondation
comprennent la cartographie du PRDCI de la province de l'Ontario
ainsi que les données sur les zones d'inondation provenant
de la FEMA Q3. |
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« Ce projet servira de modèle à d'autres
projets de même nature où il sera nécessaire
d'avoir accès à de forts volumes de
données cartographiques et d'autres données
scientifiques et environnementales
de partout dans les Grands Lacs »,
souligne Roger Gauthier, responsable
des États-Unis du GTT sur la gestion de
l'information.
Ce site est mis à jour au fur et à mesure
que de l'information nouvelle est recueillie
dans le cadre de l'Étude. Veuillez
utiliser le lien « Données de l'Étude »
donné au site Web de l'Étude pour visiter
ce site Web et obtenir les renseignements
les plus récents.
Haut
Présentation de l'Étude à Kyoto
Russ Trowbridge, liaison, Commission mixte internationale
La Commission mixte internationale (CMI) a présenté l'Étude
internationale sur le Lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent au
Forum mondial de l'eau qui s'est tenu au Japon du 16 au 23 mars
2003. Le Forum était la troisième d'une série de conférences
portant sur la question globale de la gestion de l'eau; la conférence
était organisée par le Conseil mondial de l'eau et rassemblait un
vaste auditoire avec lequel on a pu échanger sur des solutions
pratiques à adopter pour la
gestion des ressources en
eau du monde entier.
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Commissionnaire Brooks à Kyoto. |
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| Photo - John Nevin | |
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L'Honorable Irene Brooks,
commissaire de la section
américaine, responsable de
l'Étude, a présenté l'Étude
sous le thème « L'eau pour
la paix » du Forum. Elle a
parlé principalement de la
mécanique du système Lac
Ontario - fleuve Saint-
Laurent, de l'activité des
groupes de travail techniques
de l'Étude, ainsi que du
processus de collecte de
l'information et de
l'élaboration d'un modèle de
vision commune, en
soulignant l'importance de la
participation du public.
Dans son exposé sur la
participation du public à
la gestion du bassin, le
M. Gerry Galloway, Ph.D.,
secrétaire, section
américaine de la
Commission, a expliqué la collaboration des groupes de travail
techniques et du Groupe consultatif sur l'intérêt public (GCIP).
Les participants se sont montrés considérablement intéressés par le
concept du GCIP. Par le GCIP, l'Étude est résolue à améliorer la
capacité des intervenant dans le dossier du bassin versant par leur
information sur les questions touchant le bassin versant et à
encourager leur participation.
Haut
Des spécialistes donnent des avis sur le volet
économique de la régularisation des eaux
Paul King-Fisher, membre du Groupe de formulation et d'évaluation du plan
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| De gauche à droite : Paul King-Fisher, Geoffrey Hewings (Ph. D.), John Hoehn (Ph. D.), Atif Kubursi (Ph. D.),
et Jean-Thomas Bernard (Ph. D.). |
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Photo
- Jon Brown |
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Les fluctuations du débit et des niveaux d'eau touchent quantité
de valeurs économiques. Les niveaux d'eau élevés du Lac causent
des dommages aux propriété riveraines par l'érosion et l'inondation,
tandis que les bas niveaux d'eau font en sorte que la navigation
de plaisance est difficile et coûte cher. De grands apports
d'eau peuvent rendre la navigation plus difficile et plus coûteuse
et peut augmenter l'érosion des rivages. Des débits et niveaux
plus grands du Lac permettent une plus grande production d'hydroélectricité,
mais des débits élevés abaissent le niveau d'eau du
Lac et peut menacer certaines utilisations industrielles et municipales
de l'eau.
Certaines des valeurs économiques associées au Lac Ontario et
au fleuve Saint-Laurent sont exprimées en marchés, comme les
prix que les gens sont prêts à payer pour des biens et services.
D'autres valeurs économiques, comme le fait que des gens soient
prêts à payer pour profiter d'une journée de navigation de plaisance,
ou les critères ou les plans qui amélioreraient l'hygiène de
l'environnement peuvent ne pas se bien traduire en valeur
marchande.
Afin d'aider le Groupe d'étude à évaluer la façon dont différents
plans de régularisation affecteront des valeurs économiques, le
Groupe de formulation et d'évaluation du plan a mis sur pied un
comité formé de quatre économistes émérites :
- M. Jean-Thomas Bernard, Ph. D., professeur d'économie à
l'Université Laval, à Québec (Qc), et membre du Groupe de
recherche en économie de l'énergie, de l'environnement et des
ressources naturelles;
- M. John Hoehn, Ph. D., professeur d'économie de l'environnement
et des ressources à Michigan State University à East
Lansing, MI, où il enseigne depuis 1984;
- Geoffrey Hewings, Ph. D., professeur de géographie, de science
régionale, d'économie ainsi que d'urbanisme et de planification
régionale, et directeur du Regional Economics Applications
Laboratory, University of Illinois à Urbana-Champaign, IL;
- Atif Kubursi, Ph. D., professeur à McMaster University à
Hamilton (ON) et président de la société Econometric Research
Limited.
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Marcel Lussier, co-président
canadien, Groupe consultatif
sur l'intérêt public. |
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Photo
- Michelle Tracy |
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Le Comité consultatif en économie donne des conseil spécialisé
sur les points suivants, entre autres :
- Le rôle de l'analyse économique à l'intérieur de l'Étude, ce
qui comprend les normes d'exécution des analyses
économiques;
- Les indicateurs de mesure de la performance des critères et
des plans sur le plan de l'économie;
- Les méthodes d'estimation des valeurs économiques ainsi
que d'évaluation des changements en avantages et en coûts
auprès des groupes intéressés.
Les analyses économiques produiront de l'information sur la
façon dont les intérêts des gens sont touchés par des critères de
niveau d'eau et des plans de réglementation de rechange. L'Étude
vérifiera à quels chapitres il pourra y avoir des compromis avantageux
entre les divers critères. Cette information permettra au
Groupe d'étude de faire des « choix éclairés » sur des avantages
relatifs du choix d'autres critères et plans.
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Bureau des conférenciers du GCIP
Les membres du Groupe consultatif sur l'intérêt public souhaitent vous rencontrer. Si vous
souhaitez faire bénéficier votre groupe d'une séance d'information sur l'Étude,
communiquez avec un des agents de communication dont les noms apparaissent ci-dessous.
États-Unis
Dan Barletta (Ph. D.) - Rochester, NY
Paul Finnegan - Albany, NY
Thomas McAuslan - Oswego, NY
Tony McKenna - West Amherst, NY
Jon Montan - Canton, NY
Henry Stewart - Rochester, NY
Max Streibel - Rochester, NY
Scott Tripoli - Mannsville, NY
Stephanie Weiss - Clayton, NY |
Canada
Marcel Lussier - Brossard, QC
Larry Field - Downsview, ON
Michel Gagné - Montréal, QC
John Hall - Burlington, ON
Marc Hudon - Trois-Rivières, QC
Elaine Kennedy - St. Andrews W, ON
Anjuna Langevin - Montréal, QC
Sandra Lawn - Prescott, ON
Michel Turgeon - Montréal, QC
Paul Webb - North Augusta, ON
Al Will - Hamilton, ON |
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Haut
Étude - Annonces
Nos félicitations à :
Dan Barletta, Ph. D., co-président de la
section américaine du GCIP.
Dan a
reçu le prix des amis de l'éducation du
Hilton School Board pour avoir été un
héro et un modèle de rôle pour les élèves
de l'école élémentaire de Northwood.
Dan a aidé l'école à recevoir 1 500 $ pour
du matériel scientifique et il a enseigné
les premiers soins et la RCR aux
enseignants.
Elaine Kennedy, membre du GCIP, est
récipiendaire de la Médaille du jubilé de
la reine. Cette prestigieuse médaille est
décernée à des Canadiens et des
Canadiennes qui ont apporté une contribution significative à leurs concitoyens,
à leur communauté ou au Canada. Il y a
longtemps qu'Elaine œuvre dans de
nombreux comités voués à l'amélioration
de l'environnement, aux plan de la
localité, de la région ou du monde.
Nos félicitations, Elaine!
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Dan Barletta, co-président
américain, Groupe consultatif sur
l'intérêt public. |
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Photo
- Arlene Kreusch |
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Elaine Kennedy, Groupe consultatif
sur l'intérêt public. |
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Photo
- Michelle Tracy |
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Nouvelles arrivées :
Co-directeur intérimaire de la section
américaine du Groupe d'étude
Le membre du conseil Pete Loucks
occupe actuellement le poste de codirecteur
américain par intérim du
Groupe d'étude, en remplacement de
Eugene Stakhiv en affectation temporaire à l'étranger. Pete est professeur de génie
civil et de génie de l'environnement à
Cornell University, et il se spécialise en
génie des systèmes de l'environnement et
des ressources en eau.
Nous souhaitons la bienvenue au
membre suivant du Groupe consultatif
sur l'intérêt public :
Anjuna Langevin est aussi la nouvelle
directrice du Groupe de travail technique
sur la navigation commerciale. Anjuna a
occupé le poste d'officier de navigation
sur des navires commerciaux en transit
sur les Grands Lacs et dans les eaux
internationales. Après avoir rempli la
fonction d'exploitante de flotte pendant
trois ans à Fednav International, elle s'est
jointe à la Fédération maritime en 2002, à
titre de directrice, Navigation et
Environnement.
Prochain numéro
Dans notre prochain numéro, nous publierons
une évaluation des progrès accomplis par les
Groupes de travail techniques sur l'énergie
hydroélectrique et sur l'environnement.
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prochains numéros du bulletin, veuillez lui demander de communiquer avec nous.
Vos commentaires
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à recevoir de l'information additionnelle sur l'Étude, ou encore à participer à une de nos réunions, communiquez avec l'agent
de communication de votre pays.
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É.-U.
Arleen K. Kreusch
Spécialistes des affaires publiques
1776 Niagara Street
Buffalo, NY 14207-3199
Tél : (716) 879-4438
Téléc. : (716) 879-4486
arleen.k.kreusch@
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Canada
Michelle Tracy
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234, avenue Laurier Ouest 22e étage
Ottawa (Ontario) K1P 6K6
Tél : (613) 992-5727
Téléc. : (613) 995-9644
tracym@ottawa.ijc.org |
Visitez le site Web de l'Étude à l'adresse www.losl.org |
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