Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent

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Bulletin
Eaux Courantes
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Volume 5, août 2003

DANS CE NUMÉRO

Lettre d'ouverture

Résultats des enquêtes auprès des marinas

Réunions du Groupe consultatif sur l'intérêt public à Cornwall

Le Groupe des processus littoraux en plein travail

Le processus de formulation et d'évaluation du plan

Les nouveaux outils de cartographie du Groupe de la gestion de l’information

Présentation de l'Étude à Kyoto

Conseils d’expert sur l’aspect économique de la régularisation des niveaux d’eau

Étude - Annonces

Chers amis du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent :

Le Groupe consultatif sur l'intérêt public a connu un printemps occupé. Nous avons tenu des réunions publiques à Cornwall et à Niagara-on-the-Lake, en Ontario, et à Wilson, dans l'état de New-York. Nous remercions sincèrement toutes les personnes qui ont participé à ces réunions. Les membres ont aussi tenu à Greece, New York, une réunion où nous avons tracé notre plan de communications des années quatre et cinq de l'Étude.* Un des points importants du plan est que nous tiendrons 15 réunions publiques à l'été 2004! D'ici là, nous vous présenterons diverses possibilités de plan élaborées par le Groupe de formulation et d'évaluation du plan.

Au cours de l'été et de l'automne, nous tiendrons des réunions aux endroits suivants :

Sodus Bay, New York :le 10 septembre 2003
Montréal, Québec :le 24 septembre 2003


Vous trouverez sur le site Web de l'Étude, à www.losl.org les dates et heures des réunions qui se tiendront près de chez vous.

Les opinions exprimées à ces réunions par les gens de la collectivité constituent une précieuse information pour les membres du Groupe d'Étude. Si vous désirez demander un présentation du GCIP pour votre groupe d'intérêts, veuillez communiquer avec un de nos représentants aux communications.

Salutations cordiales,

Marcel Lussier
Responsable, Canada
Groupe consultatif sur l'intérêt public
Dan Barletta, D.D.S.
Responsable, Étas-Unis
Groupe consultatif sur l'intérêt public

*L'Étude internationale sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent, mise en branle en 2000 par la Commission mixte internationale, a pour objet d'évaluer l'ordonnance d'approbation émise par la Commission concernant la régularisation des eaux du lac Ontario qui se déversent dans le fleuve Saint-Laurent. Selon cette ordonnance, les responsables des installations hydroélectriques de la voie maritime du Saint-Laurent doivent respecter des conditions et des critères déterminés, dans le but de protéger divers intérêts au Canada et aux États-Unis, dont ceux des collectivités riveraines, des industries et des habitations qui consomment l'eau, des transporteurs maritimes et des producteurs d'hydroélectricité. Les auteurs de l'Étude évaluent également les effets des variations des niveaux : impact sur l'environnement, érosion des rives, dommages causés par les crues, incidences sur la navigation de plaisance et le tourisme. Les auteurs tiendront également compte de l'impact que pourraient avoir les changements climatiques.

Le Groupe consultatif sur l'intérêt public est un groupe de bénévoles chargé par la Commission mixte internationale d'assurer une communication efficace entre le public et le Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent. Le présent bulletin est publié par le Groupe consultatif sur l'intérêt public afin de vous informer de la progression de l'Étude.

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Emplacement des marinas étudiées par le Groupe de travail technique sur la navigation de plaisance et tourisme

Résultats des enquêtes auprès des marinas : Les niveaux d'eau plus bas ont une incidence plus grande
Kara Dunn et David White, New York Sea Grant

Le Groupe de travail technique sur la navigation de plaisance et le tourisme a terminé son relevé des marinas et des clubs de navigation de plaisance des États-Unis et du Canada qui subissent les conséquences des fluctuations du niveau d'eau du Lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Les résultats indiquent que les propriétaires de marina préfèrent des niveaux d'eau plus élevés qui contribueraient à soutenir les affaires des entreprises riveraines. En outre, les enquêtes sur l'incidence des fluctuations des niveaux d'eau menées depuis 1998 donnent de l'information sur les niveaux d'eau que désirent les propriétaires de marina et de club de navigation de plaisance ainsi que sur les dépenses que les niveaux d'eau bas et élevés entraînent pour les entreprises.

Sur la rive américaine du fleuve et du Lac, les enquêteurs ont étudié l'incidence financière des niveaux d'eau élevés et bas. Les niveaux élevés ont causé des dommages aux quais (71 %) et aux propriétés (29 %), ce qui a amené les propriétaires de marina et de club de navigation de plaisance à consacrer des milliers de dollars à la réparation des quais et au renforcement des périmètres.

Les faibles niveaux d'eau qui ont marqué les automnes 1999 et 2001 ont causé, selon l'enquête, des problèmes plus grands qui ont apporté le taux de réponse de 95 % des clubs de navigation de plaisance et des marinas du côté du New-York du fleuve Saint- Laurent, du Lac Ontario et du tronçon inférieur de la rivière Niagara. Ces installations représentent en tout 10 648 postes d'amarrage ou de mouillage saisonniers à louer, et 1 366 postes de mouillage temporaires.

« Quatre-vingt-deux pour cent des marinas du côté du New-York ont signalé des problèmes avec les bas niveaux d'eau, plus d'entreprises du Lac Ontario étant touchées en 1999 tandis qu'il y a eu plus d'entreprises du fleuve Saint-Laurent touchées en 2001 », nous dit David White, membre du Groupe et coordonnateur du programme des Grands Lacs du New York Sea Grant.


Les plantes nuisibles et les faibles tirants d'eau étaient au nombre des problèmes signalés, les marinas plus petites (de moins de 60 postes) ont perdu plus de recettes du fait que les clients ne se rendaient pas, tandis que le départ d'embarcations de postes à mi-saison ou le déménagement d'embarcations au profit d'autres marinas ont touché 76 % de toutes les entreprises qui ont produit des rapports. Des pertes diverses ont suivi au chapitre des ventes d'essence, de nourriture et de logement.


Plus de la moitié (54 %) des entreprises touchées ont pris certaines mesures afin d'atténuer les dommages causés par les bas niveaux d'eau. Les marinas plus grosses ont fait du dragage tandis que les plus petites ont eu tendance à réparer ou à construire des quais.

« L'enquête menées du côté canadien indique que les niveaux d'eau les plus bas connus en 2001 ont été en moyenne 19 pouces (48 cm) en dessous de la profondeur minimale dont les propriétaires de marina disent avoir besoin. Cinquante-et-un pour cent des marinas canadiennes désirent plus de 12 pouces (30 cm) de profondeur supplémentaire; le quart environ aimerait 12 pouces ou moins de plus », dit M. White.

Soixante-treize pour cent des propriétaires d'entreprises de l'Ontario ont indiqué dans des rapports que, récemment, l'incidence des faibles niveaux d'eau était modérée, minime ou nulle. Les personnes qui ont fait l'enquête disent que cela peut découler en partie des mesures que les gens avaient prises antérieurement pour régler des problèmes. Un quart (27 %) des marinas ont indiqué avoir subi des effets graves ou majeurs des faibles niveaux d'eau.

Le rapport produit à la suite de l'enquête laisse entendre que toute mesure qui pourrait être prise, à part l'ajout d'eau, afin de conserver les niveaux d'eau constants ou de modérer la baisse des niveaux d'eau pendant la saison de navigation de plaisance aiderait les propriétaires de marina.

« Nous poursuivons l'analyse des données. Nous savons que les situations de faible niveau d'eau touchent de nombreuses entreprises et engendre des pertes plus grandes pour l'économie », poursuit M. White.

  
Des bateaux dans la vase de l'étang North Sandy lors des basses eaux d'août 2001
Photo - Jonathan Brown

Le Groupe de travail technique sur la navigation de plaisance et le tourisme est à dépouiller les résultats de ses récentes enquêtes auprès des plaisanciers. Vous trouverez bientôt les résultats de ces enquêtes dans un numéro d'Eaux courantes! Les préférences révélées par les enquêtes serviront à l'élaboration des indicateurs de performance* pour le Groupe, indicateurs qui seront à leur tour utilisés dans le Modèle de la vision commune pour l'évaluation de l'efficacité de nouvelles recommandations pour les critères et les plans.

* Les indicateurs de performance signalent la santé économique, sociale ou environnementale. Dans le contexte de cette Étude, les indicateurs de performance sont liés aux répercussions des divers niveaux d'eau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.

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Réunions du Groupe consultatif sur l'intérêt public à Cornwall

  
André Carpentier, membre du Conseil Dalton Foster fait des observations sur le processus decisionnel de l'Étude.
Photo - Tony Eberhardt

Le Groupe consultatif sur l'intérêt public (GCIP) de l'Étude internationale sur le Lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent a tenu deux réunions à Cornwall le 15 mai 2003. La réunion a permis que des intervenants d'endroits aussi éloignés que Khanawake et Kingston rencontrent des représentants de nombreuses localités situées entre ces pôles. Parmi les groupes intérêts représentés à la réunion, notons le St. Lawrence River Restoration Council, le Kingston Power and Sail Squadron, le Yacht Club de Beaconsfield, l'Ontario Power Generation, le Canton de South Stormont, l'International Water Levels Coalition, la Nation mohawk à Kahnawake, ainsi que les propriétaires riverains et les propriétaires de marina.

Les participants ont apporté des points de vue précieux à l'Étude. Voici quelques-unes des préoccupations exprimées :

  • Vitesses d'évaporation du Lac Ontario;
  • Reproduction des poissons et niveaux plus faibles dans l'embouchures des tributaires;
  • Érosion des berges;
  • Pontons / niveaux d'eau plus faibles à l'automne;
  • Le processus de prise de décision de l'Étude; et
  • Les faibles niveaux d'eau à Kahnawake.

  
André Carpentier, membre du Conseil de direction de l'Étude et du Groupe de travail sur l'élaboration et l'évaluation du plan, répond aux questions des partis intéressés lors des rencontres du GCIP tenues à Cornwall le 15 mai 2003.
Photo - Michelle Tracy

Des représentants des divers Groupes de travail techniques, du Conseil de l'Étude et de la Commission mixte internationale ont répondu à ces questions et fait connaître leurs réactions en apprenant ces préoccupations. Les transcriptions de la réunion ont été remises à l'équipe pour étude et incorporation au rapport.

Si vous n'avez pu assister à la réunion publique et que vous désirez un exemplaire de la transcription de la réunion, veuillez communiquer avec Michelle Tracy à tracym@ottawa.ijc.org, par téléphone au (613) 992-5727, ou par télécopieur au (613) 995-9644.

  
Lynn Cleary, membre du Conseil de direction de l’Étude, répond aux questions sur les espèces envahissantes dans le fleuve St. Laurent.
Photo - Michelle Tracy
  
Brad Parker, Responsable canadien du Groupe de travail technique sur l’environnement, répond aux questions sur la reproduction des poissons et les niveaux d'eau.
Photo - Tony Eberhardt

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Le Groupe de travail technique sur les processus littoraux est en plein travail
Ralph Moulton, responsable du Groupe de travail technique sur les processus littoraux

  
Emplacement des sites étudiés par le Groupe de travail sur les processus littoraux

Le Groupe de travail technique (GTT) sur les processus littoraux est à étudier deux grandes régions géographiques : le Lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent en amont du barrage hydroélectrique Moses-Saunders (Lac et tronçon supérieur du fleuve Saint-Laurent), et le fleuve Saint-Laurent en aval du barrage hydroélectrique Moses-Saunders jusqu'à Trois- Rivières (tronçon inférieur du fleuve).

Nous travaillons d'arrache-pied à recueillir et à combiner les données sur l'érosion des deux régions géographiques. Nous aurons suffisamment d'information sur les impacts causés par l'érosion et les inondations pour en déterminer la valeur en argent. Avec un modèle informatique, nous avons calculé en détail les débits du fleuve ainsi que les niveaux d'inondation qui en résultent. Nous avons aussi recueilli des données qui nous ont permis de tracer le profil du fond du fleuve à proximité des berges.

  
Chimney Bluffs, à l'est de Sodus Bay, Wayne County, 11 avril 2002.
Photo - Baird

À l'automne 2002, nous sommes allés sur le terrain mesurer les vagues de vent et les vagues de sillage. Un certain nombre de modèles informatiques ont été perfectionnés, dont l'un qui permet de déterminer dans quelle mesure les berges d'un cours d'eau seront affectées par l'écoulement de l'eau, par les vagues de vent et par les vagues de sillage. Nous faisons une grande partie du travail en cours afin de développer des outils qui prédiront les effets des plans de réglementation possibles sur l'érosion des berges et sur les inondations.

Bien qu'il y ait des différences dans l'analyse des rives du tronçon supérieur du fleuve et du Lac et par rapport à celles du tronçon inférieur du fleuve, la méthode de travail est similaire. Nous avons presque fini de constituer une basse de données exhaustive pour le Lac Ontario et le tronçon supérieur du fleuve Saint- Laurent. La base de données contient de l'information sur les vagues, des données détaillées sur la profondeur de l'eau à proximité des rives, des photographies de haute définition, les limites de chaque lot, la valeur des propriétés, les données sur la protection des berges, ainsi que de l'information sur l'érosion dans le passé.

  
Edgemere Drive, Greece, Monroe County, Hiver 1973.
Photo - Dr. Martin

Seize endroits entourant le Lac et le tronçon supérieur du fleuve, représentant divers types de berge et divers niveaux de développement, ont été sélectionnés pour une étude détaillée. Parmi les lieux soumis à l'étude, il y a une plage entourée de nombreux immeubles et sujette à l'inondation, une falaise touchée par l'érosion, un secteur résidentiel où il y a une bonne protection des berges et une plage de loisirs formée par dépôt de sable. L'analyse en cours dans ces endroits accroît notre connaissance de la façon dont le rivage réagit à la fluctuation des niveaux d'eau et contribue au développement d'un modèle avec lequel on évaluera les répercussions.

Le GTT sur les processus littoraux continuera d'élaborer des indicateurs de performance pour l'érosion et les inondations et appliquera divers scénarios de gestion des niveaux d'eau aux modèles d'évaluation des dommages faits aux rivages. Ces renseignements prendront de plus en plus d'importance à mesure que l'équipe de l'Étude poursuivra ses travaux visant l'élaboration de ses recommandations à la Commission mixte internationale.

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Pour mettre tout ensemble : Le processus de formulation et d'évaluation du plan
Bill Werick et Wendy Leger, co-responsables du Groupe de formulation et d'évaluation du plan

À mesure que l'Étude progressera, le Groupe de formulation et d'évaluation du plan (GFEP) élaborera et testera de nombreux plans de réglementation possibles, ou règles écrites, servant à la régularisation des niveaux d'eau du Lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Quand nous testerons ces plans, nous essaierons diverses combinaisons de règles, de critères exprimés sous forme de débits et de niveaux d'eau souhaités, ainsi que d'indicateurs de performance. Nous utiliserons les critères des ordonnances d'approbation du plan 1958-D, mais nous élaborerons un jeu de critères révisé reposant sur ce que nous aurons appris de l'Étude. Les indicateurs de performance signalent la santé économique, sociale ou environnementale. Dans le contexte de cette Étude, les indicateurs de performance sont liés aux répercussions des divers niveaux d'eau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Ainsi, les indicateurs de performance pourraient être les « dommages faits aux marinas sur le plan de l'économie » tout aussi bien que le « taux de survie du rat musqué en hiver ».

Le GFEP étudiera les plans, les critères et les indicateurs de performance à l'aide du modèle triangulaire illustré ci-dessus. Nous feront le tour du triangle un certain nombre de fois jusqu'à ce que nous obtenions un résultat souhaité.

Pourquoi ne pas laisser tomber les critères pour n'utiliser que les indicateurs de performance élaborés par les groupes de travail techniques? Il y a plusieurs raisons à cela.

  • Il est beaucoup plus facile de concevoir un plan reposant sur les débits et les niveaux d'eau souhaités que sur l'incidence économique.
  • Il est plus facile pour les intervenants d'indiquer les niveaux d'eau qu'ils désirent.
  • Les indicateurs de performance n'auront pas tous la même unité de mesure (le taux de survie du rat musqué par rapport aux montants des dommages causés par les inondations et l'érosion), et, donc, le GFEP n'aurait pas une valeur unique indiquant la performance d'un plan possible sur les plans de l'environnement, des loisirs, des rivages, de l'hydroélectricité, de la navigation commerciale et de l'approvisionnement en eau.
Le GFEP utilisera ce processus de mise à l'essai pour préciser les plans de réglementation possibles. Nous vous tiendrons au courant du déroulement de ce processus afin de faire en sorte que vos commentaires soient pris en compte.

Critères adoptés dans le
Plan de régularisation 1958-D

  1. Du 1er avril au 15 décembre, l'écoulement régularisé du lac Ontario devra être tel qu'il n'abaissera pas le niveau minimal des eaux dans le port de Montréal en deçà du niveau qui aurait existé par le passé


  2. En hiver, c'est-à-dire du 15 décembre au 31 mars, l'écoulement régularisé du lac Ontario devra être aussi considérable que possible et être ainsi maintenu de façon à réduire au minimum les problèmes d'opération pendant l'hiver


  3. Durant la débâcle printanière dans le port de Montréal et dans la partie du fleuve plus en aval, l'écoulement régularisé du lac Ontario ne devra pas être plus important qu'il ne l'aurait été dans les conditions rajustées d'alimentation du passé


  4. Durant la période annuelle de crue de la rivière des Outaouais, l'écoulement régularisé du lac Ontario ne devra pas être plus considérable qu'il ne l'aurait été dans les conditions rajustées d'alimentation du passé


  5. Conformément aux autres prescriptions, l'écoulement mensuel minimal du lac Ontario devra être tel qu'il assurera le débit le plus considérable possible pour la production d'énergie


  6. Conformément aux autres prescriptions, l'écoulement maximal régularisé du lac Ontario devra être maintenu aussi faible que possible afin de réduire au minimum les frais de dragage du chenal


  7. Conformément aux autres prescriptions, les niveaux du lac Ontario devront être régularisés à l'avantage des propriétaires riverains de ce lac, aux États-Unis et au Canada, et de façon à éviter les niveaux extrêmes qui sont survenus dans le passé


  8. Le niveau mensuel moyen régularisé du lac Ontario ne devra pas excéder 247,29 pieds (75,37 mètres) en tenant compte des conditions rajustées d'alimentation du passé


  9. Du fait de la régularisation, les niveaux mensuels moyens d'environ 246,29 pieds (75,07 mètres) et plus devront être moins fréquents dans le lac Ontario qu'ils ne l'auraient été dans le passé


  10. Au 1er avril, le niveau régularisé du lac Ontario ne devra pas être inférieur à 243,29 pieds (74,15 mètres). Du 1er avril au 30 novembre, le niveau mensuel moyen régularisé du lac devra être maintenu à ou au-dessus de 243,29 pieds (74,15 mètres)


  11. Advenant des alimentations plus élevées que les alimentations du passé rajustées, les ouvrages devront être utilisés de façon à remédier le plus possible à la situation des propriétaires riverains en amont et en aval. Advenant des alimentations moindres que les alimentations du passé rajustées, les ouvrages devront être utilisés de façon à corriger le plus possible la situation qui en résulte pour la navigation commerciale et la production d'électricité.

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Le Groupe de travail technique sur la gestion de l'information dévoile de nouveaux outils de cartographie
Roger Gauthier, co-responsable, Groupe de travail technique sur la gestion de l'information

Le Groupe de travail technique sur la gestion de l'information a lancé de nouvelles pages Web qui donnent accès à de l'information sur la géographie de la région du Lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Il est possible de consulter ces pages Web pages à www.great-lakes.net/loslrs (en anglais seulement) ou en utilisant le lien « Données de l'Étude » au site Web de l'Étude à www.losl.org.

Ortho-Imagerie - Des orthophotographies IR récentes, en noir et blanc et en couleur, ont été collectionnées dans multiples endroits et sont utilisées pour effectuer diverses activités d'analyse et de collection des données.

Le nouveau site Web donne aux participants de l'Étude, et aux autres parties intéressées de la région, la possibilité de découvrir quelle est l'information disponible ainsi que des instructions sur la façon de trouver cette information. L'information actuellement affichée porte sur les unités administratives, les caractéristiques ayant trait au transport, les bassins versants, le fleuve et les caractéristiques hydrologiques, les données relatives à l'élévation, des thèmes choisis d'environnement et de photographie.

  
Transport - Toutes les routes et les voies ferrées majeures et secondaires sont comprises.

L'information est organisée en couches et son accès est assuré par une interface de cartographie par Internet permettant à l'utilisateur de faire la recherche de données et de l'information d'arrière-plan connexe, et d'afficher ces données « en direct ». Tout utilisateur qui désire « télécharger » ces données peut le faire grâce aux liens fournis à cet effet.

  
Zones d'inondation - Les données sur les zones d'inondation comprennent la cartographie du PRDCI de la province de l'Ontario ainsi que les données sur les zones d'inondation provenant de la FEMA Q3.

« Ce projet servira de modèle à d'autres projets de même nature où il sera nécessaire d'avoir accès à de forts volumes de données cartographiques et d'autres données scientifiques et environnementales de partout dans les Grands Lacs », souligne Roger Gauthier, responsable des États-Unis du GTT sur la gestion de l'information.

Ce site est mis à jour au fur et à mesure que de l'information nouvelle est recueillie dans le cadre de l'Étude. Veuillez utiliser le lien « Données de l'Étude » donné au site Web de l'Étude pour visiter ce site Web et obtenir les renseignements les plus récents.

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Présentation de l'Étude à Kyoto
Russ Trowbridge, liaison, Commission mixte internationale

La Commission mixte internationale (CMI) a présenté l'Étude internationale sur le Lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent au Forum mondial de l'eau qui s'est tenu au Japon du 16 au 23 mars 2003. Le Forum était la troisième d'une série de conférences portant sur la question globale de la gestion de l'eau; la conférence était organisée par le Conseil mondial de l'eau et rassemblait un vaste auditoire avec lequel on a pu échanger sur des solutions pratiques à adopter pour la gestion des ressources en eau du monde entier.

  
Commissionnaire Brooks à Kyoto.
Photo - John Nevin

L'Honorable Irene Brooks, commissaire de la section américaine, responsable de l'Étude, a présenté l'Étude sous le thème « L'eau pour la paix » du Forum. Elle a parlé principalement de la mécanique du système Lac Ontario - fleuve Saint- Laurent, de l'activité des groupes de travail techniques de l'Étude, ainsi que du processus de collecte de l'information et de l'élaboration d'un modèle de vision commune, en soulignant l'importance de la participation du public.

Dans son exposé sur la participation du public à la gestion du bassin, le M. Gerry Galloway, Ph.D., secrétaire, section américaine de la Commission, a expliqué la collaboration des groupes de travail techniques et du Groupe consultatif sur l'intérêt public (GCIP). Les participants se sont montrés considérablement intéressés par le concept du GCIP. Par le GCIP, l'Étude est résolue à améliorer la capacité des intervenant dans le dossier du bassin versant par leur information sur les questions touchant le bassin versant et à encourager leur participation.

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Des spécialistes donnent des avis sur le volet économique de la régularisation des eaux
Paul King-Fisher, membre du Groupe de formulation et d'évaluation du plan

  
De gauche à droite : Paul King-Fisher, Geoffrey Hewings (Ph. D.), John Hoehn (Ph. D.), Atif Kubursi (Ph. D.), et Jean-Thomas Bernard (Ph. D.).
Photo - Jon Brown

Les fluctuations du débit et des niveaux d'eau touchent quantité de valeurs économiques. Les niveaux d'eau élevés du Lac causent des dommages aux propriété riveraines par l'érosion et l'inondation, tandis que les bas niveaux d'eau font en sorte que la navigation de plaisance est difficile et coûte cher. De grands apports d'eau peuvent rendre la navigation plus difficile et plus coûteuse et peut augmenter l'érosion des rivages. Des débits et niveaux plus grands du Lac permettent une plus grande production d'hydroélectricité, mais des débits élevés abaissent le niveau d'eau du Lac et peut menacer certaines utilisations industrielles et municipales de l'eau.

Certaines des valeurs économiques associées au Lac Ontario et au fleuve Saint-Laurent sont exprimées en marchés, comme les prix que les gens sont prêts à payer pour des biens et services. D'autres valeurs économiques, comme le fait que des gens soient prêts à payer pour profiter d'une journée de navigation de plaisance, ou les critères ou les plans qui amélioreraient l'hygiène de l'environnement peuvent ne pas se bien traduire en valeur marchande.

Afin d'aider le Groupe d'étude à évaluer la façon dont différents plans de régularisation affecteront des valeurs économiques, le Groupe de formulation et d'évaluation du plan a mis sur pied un comité formé de quatre économistes émérites :

  • M. Jean-Thomas Bernard, Ph. D., professeur d'économie à l'Université Laval, à Québec (Qc), et membre du Groupe de recherche en économie de l'énergie, de l'environnement et des ressources naturelles;
  • M. John Hoehn, Ph. D., professeur d'économie de l'environnement et des ressources à Michigan State University à East Lansing, MI, où il enseigne depuis 1984;
  • Geoffrey Hewings, Ph. D., professeur de géographie, de science régionale, d'économie ainsi que d'urbanisme et de planification régionale, et directeur du Regional Economics Applications Laboratory, University of Illinois à Urbana-Champaign, IL;
  • Atif Kubursi, Ph. D., professeur à McMaster University à Hamilton (ON) et président de la société Econometric Research Limited.

     
Marcel Lussier, co-président canadien, Groupe consultatif sur l'intérêt public.
Photo - Michelle Tracy

Le Comité consultatif en économie donne des conseil spécialisé sur les points suivants, entre autres :

  • Le rôle de l'analyse économique à l'intérieur de l'Étude, ce qui comprend les normes d'exécution des analyses économiques;
  • Les indicateurs de mesure de la performance des critères et des plans sur le plan de l'économie;
  • Les méthodes d'estimation des valeurs économiques ainsi que d'évaluation des changements en avantages et en coûts auprès des groupes intéressés.

Les analyses économiques produiront de l'information sur la façon dont les intérêts des gens sont touchés par des critères de niveau d'eau et des plans de réglementation de rechange. L'Étude vérifiera à quels chapitres il pourra y avoir des compromis avantageux entre les divers critères. Cette information permettra au Groupe d'étude de faire des « choix éclairés » sur des avantages relatifs du choix d'autres critères et plans.

Bureau des conférenciers du GCIP

Les membres du Groupe consultatif sur l'intérêt public souhaitent vous rencontrer. Si vous souhaitez faire bénéficier votre groupe d'une séance d'information sur l'Étude, communiquez avec un des agents de communication dont les noms apparaissent ci-dessous.

États-Unis

Dan Barletta (Ph. D.) - Rochester, NY
Paul Finnegan - Albany, NY
Thomas McAuslan - Oswego, NY
Tony McKenna - West Amherst, NY
Jon Montan - Canton, NY
Henry Stewart - Rochester, NY
Max Streibel - Rochester, NY
Scott Tripoli - Mannsville, NY
Stephanie Weiss - Clayton, NY
Canada

Marcel Lussier - Brossard, QC
Larry Field - Downsview, ON
Michel Gagné - Montréal, QC
John Hall - Burlington, ON
Marc Hudon - Trois-Rivières, QC
Elaine Kennedy - St. Andrews W, ON
Anjuna Langevin - Montréal, QC
Sandra Lawn - Prescott, ON
Michel Turgeon - Montréal, QC
Paul Webb - North Augusta, ON
Al Will - Hamilton, ON

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Étude - Annonces

Nos félicitations à :

Dan Barletta, Ph. D., co-président de la section américaine du GCIP. Dan a reçu le prix des amis de l'éducation du Hilton School Board pour avoir été un héro et un modèle de rôle pour les élèves de l'école élémentaire de Northwood. Dan a aidé l'école à recevoir 1 500 $ pour du matériel scientifique et il a enseigné les premiers soins et la RCR aux enseignants.

Elaine Kennedy, membre du GCIP, est récipiendaire de la Médaille du jubilé de la reine. Cette prestigieuse médaille est décernée à des Canadiens et des Canadiennes qui ont apporté une contribution significative à leurs concitoyens, à leur communauté ou au Canada. Il y a longtemps qu'Elaine œuvre dans de nombreux comités voués à l'amélioration de l'environnement, aux plan de la localité, de la région ou du monde. Nos félicitations, Elaine!

  
Dan Barletta, co-président américain, Groupe consultatif sur l'intérêt public.
Photo - Arlene Kreusch
  
Elaine Kennedy, Groupe consultatif sur l'intérêt public.
Photo - Michelle Tracy

Nouvelles arrivées :

Co-directeur intérimaire de la section américaine du Groupe d'étude

Le membre du conseil Pete Loucks occupe actuellement le poste de codirecteur américain par intérim du Groupe d'étude, en remplacement de Eugene Stakhiv en affectation temporaire à l'étranger. Pete est professeur de génie civil et de génie de l'environnement à Cornell University, et il se spécialise en génie des systèmes de l'environnement et des ressources en eau.

Nous souhaitons la bienvenue au membre suivant du Groupe consultatif sur l'intérêt public :

Anjuna Langevin est aussi la nouvelle directrice du Groupe de travail technique sur la navigation commerciale. Anjuna a occupé le poste d'officier de navigation sur des navires commerciaux en transit sur les Grands Lacs et dans les eaux internationales. Après avoir rempli la fonction d'exploitante de flotte pendant trois ans à Fednav International, elle s'est jointe à la Fédération maritime en 2002, à titre de directrice, Navigation et Environnement.

Prochain numéro

Dans notre prochain numéro, nous publierons une évaluation des progrès accomplis par les Groupes de travail techniques sur l'énergie hydroélectrique et sur l'environnement.

Partagez ce bulletin avec un(e) ami(e). Si quelqu’un veut se joindre à notre liste d’envoi et recevoir les prochains numéros du bulletin, veuillez lui demander de communiquer avec nous.

Vos commentaires

Si vous êtes intéressés à nous faire part de vos inquiétudes sur le niveau des eaux du lac Ontario ou du fleuve Saint-Laurent, à recevoir de l'information additionnelle sur l'Étude, ou encore à participer à une de nos réunions, communiquez avec l'agent de communication de votre pays.

É.-U.
Arleen K. Kreusch
Spécialistes des affaires publiques
1776 Niagara Street
Buffalo, NY 14207-3199
Tél : (716) 879-4438
Téléc. : (716) 879-4486
arleen.k.kreusch@
lrb01.usace.army.mil
Canada
Michelle Tracy
Agente d'information publique
234, avenue Laurier Ouest 22e étage
Ottawa (Ontario) K1P 6K6
Tél : (613) 992-5727
Téléc. : (613) 995-9644
tracym@ottawa.ijc.org

Visitez le site Web de l'Étude à l'adresse www.losl.org

 

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