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Vision, objectifs et lignes directrices
Conformément à la directive émise par la Commission,
le Groupe d'étude international a le mandat de mener
les études nécessaires pour que la Commission dispose
de l'information dont elle a besoin pour évaluer les
possibilités de régularisation des niveaux d'eau et
des débits au profit des parties intéressées et de l'ensemble
du réseau hydrographique des Grands Lacs et du
fleuve Saint-Laurent de façon à respecter les dispositions
du Traité des eaux limitrophes. Le Groupe d'étude international
effectue ses études en respectant son mandat. À cette
fin, le Groupe d'étude international a élaboré la vision,
les objectifs et les lignes directrices suivants qui
sont à la base de ses activités et de son rôle consultatif
auprès de la Commission.
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Gene Stakhiv et Doug Cuthbert, codirecteurs de l'Étude, suivent une discussion lors d'une rencontre à Akwesasne, NY. |
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Photo : Arleen Kreusch |
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Vision
Assurer la durabilité économique, écologique et sociale du réseau lac Ontario-fleuve Saint-Laurent.
Objectifs
Établir des critères de régularisation du débit qui répondent le mieux au large éventail des intérêts en jeu et des conditions climatiques.
Établir des critères et un plan de régularisation qui sont largement acceptés par tous les intéressés.
Lignes directrices
- Les critères et les plans de régularisation seront écologiquement durables et respecteront l'intégrité de l'écosystème du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
- Les critères et les plans de régularisation seront nettement avantageux pour le réseau lac Ontario-fleuve Saint-Laurent et pour ses utilisateurs, sans que cela n'entraîne une perte démesurée pour un groupe d'intérêt ou une région géographique en particulier.
- Les critères et les plans de régularisation permettront de réagir à des conditions inhabituelles ou imprévisibles qui toucheraient le réseau lac Ontario-fleuve Saint-Laurent.
- Des mesures d'atténuation peuvent être établies, au besoin, pour limiter les impacts négatifs.
- La régularisation du réseau lac Ontario-fleuve Saint-Laurent
sera adaptable à l'évolution de l'approvisionnement
en eau que pourraient amener les changements et les
variations du climat.
- Le processus décisionnel relatif à l'élaboration
des critères et des plans de régularisation du réseau
lac Ontario-fleuve Saint-Laurent sera transparent;
il tiendra compte de l'ensemble des groupes touchés
par les décisions et fera une large place à la participation
des intéressés.
- Les critères et les plans de régularisation s'appuieront sur les connaissances actuelles, feront appel à la technologie de pointe et seront suffisamment souples pour s'adapter à l'avancement des connaissances et aux progrès scientifiques et techniques.
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L'équipe chargée de l'étude survole le Saint-Laurent en hélicoptère
Serge Lepage, Environnement Canada, Christiane Hudon, Groupe de travail technique sur l'environnement, et Michelle Tracy, personnel de l'Étude
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La Biosphère vue des airs, lors de notre survol de la région de Montréal. |
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Photo : Tony Eberhardt |
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Le 23 septembre, des membres du Groupe consultatif sur l'intérêt public, la commissaire Irene Brooks, des membres du Groupe d'étude international et quelques membres des Groupes de travail techniques ont participé à une excursion en hélicoptère au-dessus du Saint-Laurent qui était organisée conjointement par Environnement Canada (la Biosphère) et la CMI. Ce vol leur a permis d'avoir un aperçu non seulement des principaux usages du fleuve, mais également des secteurs préoccupants et des impacts des niveaux d'eau et de la gestion des niveaux d'eau.
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« Même la pluie joue une symphonie... » La Directrice générale américaine, Irene Brooks,
le codirecteur de l'Étude, Doug Cuthbert et le coresponsable du GFEP, Bill Werick, posent à côté de l'hélicoptère dans lequel ils ont visité le fleuve Saint-Laurent. |
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Photo : Michelle Tracy |
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Malgré un temps peu clément, les hélicoptères ont pu terminer le circuit d'une heure et demie - départ de Saint-Hubert en direction de Beauharnois et du lac Saint-Pierre, puis retour à Saint-Hubert - et les membres de l'équipe chargée de l'Étude ont pu acquérir une meilleure compréhension de cette importante partie du réseau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
Le premier point d'intérêt du circuit a été le barrage hydroélectrique de Beauharnois, un ouvrage monumental qui produit 1 657 MW d'électricité. On pouvait voir des panaches d'argile, un signe d'érosion, dans le canal de Beauharnois qui sert à la navigation commerciale. Les membres de l'équipe ont vu ensuite les Îles-de-la-Paix, où les vestiges des forêts riveraines détruites par les grandes crues des années 1970 sont encore visibles.
Le survol du lac Saint-Louis a permis d'apercevoir les colonies de plantes aquatiques submergées sur les déblais de dragage, qui ont des conséquences pour la navigation de plaisance. Les berges bétonnées étaient visibles, de même que le spectaculaire mélange des eaux bleues du Saint-Laurent et des eaux brunes de la rivière des Outaouais.
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Chistiane Hudon
du GTT sur l'environnement montre le trajet du survol à la commissaire Brooks. |
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Photo : Michelle Tracy |
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Longeant le fleuve, les membres de l'équipe ont ensuite vu les écluses et les rapides de Lachine, qui servent d'habitat au brochet et aux alevins de salmonidés. Parallèlement à l'expansion tentaculaire de Montréal, les participants ont observé les canaux, les écluses et les usines de la voie maritime qui jouent un rôle important dans la vie économique de la ville. À l'est de Montréal, ils ont survolé l'archipel de Berthier-Sorel, qui abrite de riches forêts et milieux humides riverains et qui est également vulnérable au processus d'érosion. Enfin, au lac Saint-Pierre, ils ont pu voir le fond du lac et les secteurs de végétation émergée en raison des bas niveaux d'eau. La sauvagine, notamment l'oie blanche, abonde dans ces zones verdoyantes.
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Rencontre du Groupe consultatif sur l'intérêt public à Dorval (QC)
Michelle Tracy, personnel de l'Étude
Le 24 septembre 2003, le Groupe consultatif sur l'intérêt public (GCIP) a tenu une réunion publique à Dorval, au Québec, sur les rives du pittoresque lac
Saint-Louis. L'assistance était composé de 45 membres du public ainsi que d'une certain nombre de participants à l'Étude, dont des experts des Groupes de travail techniques, les directeurs de l'Étude et la commissaire Irene Brooks.
L'exposé de Marcel Lussier, ingénieur civil et coprésident canadien du GCIP, a été suivi d'une discussion animée. On a traité d'abord de la libération des eaux par le barrage Moses-Saunders pendant la panne d'électricité qui a touché le nord-est de l'Amérique du Nord au mois d'août. L'augmentation soudaine des débits était une mesure d'urgence qui visait à combler la demande en électricité.
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Elaine Kennedy, membre du GCIP, remercie un membre de l'auditoire de ses commentaires sur la juridiction de l'utilisation de l'eau. |
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Photo : Michelle Tracy |
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André Carpentier, membre du Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent et du Groupe d'étude international, a expliqué qu'on ne pouvait informer immédiatement le public de cette augmentation, puisque les voies habituelles de communication étaient interrompues en raison de la panne. Il a également rassuré le public en déclarant que, même si l'augmentation soudaine des niveaux peut avoir incommodé les riverains, elle ne présentait aucun danger pour ce qui est des inondations.
Un membre de l'organisme Les amis de la vallée du Saint-Laurent a soulevé la question des changements climatiques. Il a demandé si le Groupe d'étude international envisageait de tenir compte de l'accélération des changements climatiques lors de l'élaboration des nouveaux critères. Un étudiant à la maîtrise en sciences de l'environnement à l'Université du Québec à Montréal voulait également savoir si les plans élaborés par le Groupe d'étude international peuvent être adaptés de façon à tenir compte des variations des niveaux d'eau au fil du temps.
Tom McAuley, ingénieur-conseil auprès de la Commission mixte internationale, a expliqué que le Groupe d'étude international se servait de quatre des meilleurs modèles climatiques globaux pour prévoir l'incidence des changements climatiques sur les niveaux d'eau. Il a assuré à l'assistance que les changements climatiques constituent un important facteur de changement dans le bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. (Voir à ce sujet l'article « Les impacts du changement climatique et l'Étude ».)
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André Carpentier, membre du Groupe d'étude, adresse la parole à l'assemblée publique tenue à Dorval. |
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Photo : Michelle Tracy |
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Les membres de l'organisme Les amis de la vallée du Saint-Laurent s'inquiétaient également du fait qu'une valeur économique puisse être attribuée à l'environnement dans l'établissement des indicateurs de performance pour l'Étude. Christiane Hudon d'Environnement Canada, et membre du Groupe de travail technique sur l'environnement, a souligné qu'une telle approche l'inquiétait, ainsi que ses collègues, car il est très difficile d'attribuer, par exemple, une valeur monétaire aux conditions optimales de la frai du brochet.
Selon Christiane Hudon, il est impératif d'assurer un équilibre entre la coexistence des êtres humains et de l'environnement. Dans le passé, on ne tenait pas compte des questions environnementales. « La tendance est maintenant inversée. Nous sommes beaucoup plus sensibilisés à l'environnement. Et la CMI souhaite que l'environnement soit au nombre des enjeux pris en considération dans l'élaboration du nouveau plan de régularisation, ce qui est très audacieux et courageux et très complexe. »
« La tendance est maintenant inversée. Nous sommes beaucoup plus sensibilisés à l'environnement. Et la CMI souhaite que l'environnement soit au nombre des enjeux pris en considération dans l'élaboration du nouveau plan de régularisation, ce qui est très audacieux et courageux et très complexe. »
Chistiane Hudon
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| Anjuna Langevin, responsable canadienne du GTT sur la navigation commerciale, explique comment les niveaux d'eaux influencent les entreprises de transport maritime. |
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Photo : Michelle Tracy |
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Les représentants d'un autre groupe, soit le Regroupement des usagers du Saint-Laurent, se sont dits inquiets du fait que la Commission mixte internationale favorisait apparemment les groupes d'intérêts du lac Ontario. Ils craignaient qu'étant donné que les rives du lac Ontario sont plus peuplées, cette région géographique aurait plus de poids dans le processus décisionnel.
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Christiane Hudon, membre du Groupe de travail technique sur l'environnement, parle des liens complexes entre les humains et l'environnement dans le système du lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent. |
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Photo : Michelle Tracy |
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Tom McAuley a répondu à cette remarque en faisant référence
aux buts visés par la CMI. « La Commission mixte
internationale est très sensibilisée au Saint-Laurent
et, dès le début, lorsqu'on donnait forme et planifiait
l'Étude, on tenait compte du Saint-Laurent ». Tom McAuley a ensuite souligné que plusieurs participants
à l'Étude étaient à l'emploi du ministère de l'Environnement
du Québec et d'Environnement Canada à Montréal
et à Sainte-Foy, et que les intérêts du fleuve étaient
bien représentés.
Dans son mot de la fin, la commissaire américaine Irene Brooks a remercié le public et les membres de l'Étude pour leur enthousiasme et leur intérêt. Elle a souligné qu'elle comptait bien partager avec les autres commissaires ce qu'elle avait appris de la réunion. En faisant allusion aux décisions que ses collègues et elle devront prendre relativement à un nouveau plan de régularisation, Mme Brooks a déclaré : « En dernière analyse, nous devrons prendre des décisions difficiles, et j'apprécie de connaître vos points de vue et le processus qui a été suivi. »
« En dernière analyse, nous devrons prendre des décisions difficiles, et j'apprécie de connaître vos points de vue et le processus qui a été suivi. » La commissaire Brooks
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Les impacts des changements climatiques et l'Étude
Thomas E. Croley II, coresponsable du Groupe de travail technique sur la modélisation hydrologique et hydraulique
Le climat désigne les conditions météorologiques moyennes, en même temps que les conditions extrêmes et les variations saisonnières, qui règnent dans une région donnée. Les changements climatiques peuvent influer sur de nombreux paramètres météorologiques, comme la température, la configuration des vents, le type et la quantité de précipitations ainsi que les types et la fréquence des phénomènes météorologiques violents auxquels on peut s'attendre.
Le Groupe de travail technique sur la modélisation hydrologique et hydraulique étudie comment divers scénarios de changements climatiques pourraient influer sur de nouveaux plans et critères de régularisation des eaux du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Pour ce faire, il a rédigé le rapport intitulé Great Lakes Climate Change Hydrologic Impact Assessment. Ce rapport fait un survol des études déjà menées sur l'impact des changements climatiques dans les Grands Lacs, décrit les Grands Lacs et les conditions climatiques qui y règnent, présente des modèles des niveaux et des débits qui servent à évaluer les changements climatiques et fait une synthèse des résultats obtenus.
Les auteurs du rapport ont analysé les résultats de
plusieurs modèles différents afin de déterminer les
répercussions que pourraient avoir un réchauffement
du climat sur le réseau des Grands Lacs en ce qui
concerne la pluviosité, le ruissellement, l'évaporation
à la surface des lacs, le débit des voies interlacustres,
la régularisation des lacs et le bilan hydrologique
des lacs. Les chercheurs ont d'abord utilisé des données
historiques couvrant une période de 52 ans, dont
les dérivations actuelles et les conditions du chenal,
ainsi que leurs modèles hydrologiques afin de simuler
des conditions « de base ». Ils ont ensuite
procédé à des simulations visant à reproduire quatre
scénarios de changement climatique dans la région étudiée : 1) régime
climatique chaud et humide, 2) pas aussi chaud,
mais humide, 3) chaud et sec et 4) pas aussi
chaud, mais sec.
Étant donné que les Grands Lacs ont de grandes capacités de stockage de l'eau et de la chaleur, ils réagissent lentement aux changements climatiques. Cela signifie que, même s'il est possible qu'ils ne réagissent pas aux variations météorologiques à court terme, ils réagiront aux variations qui se produisent sur une période plus longue et qui sont caractéristiques des changements climatiques.
Dans les scénarios de changement climatique, une hausse des températures de l'air pourrait se traduire par une augmentation des pertes d'eau dans le sol par évaporation et par transpiration des végétaux. L'écoulement de surface vers les lacs pourrait également être moindre et les pointes pourraient survenir plus tôt, puisque l'enneigement pourrait être diminué.
La température de l'eau pourrait monter et atteindre plus tôt sa valeur maximale, de sorte que la chaleur emprisonnée dans les lacs profonds augmenterait tout au long de l'année. Un temps plus chaud, tout comme la réduction de la couverture de glace, accroîtrait l'évaporation des lacs, la surface de l'eau exposée à l'air étant plus grande pendant l'hiver.
Tous ces facteurs contribueraient à abaisser les niveaux d'eau du réseau des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent, et sont pris très au sérieux dans l'Étude. Un scénario semblable de changement climatique pour le fleuve Saint-Laurent est aussi à l'étude. Les résultats des deux rapports seront regroupés et l'information recueillie servira dans l'élaboration d'indicateurs de performance et de nouveaux critères. Ces conséquences seront intégrées au modèle de la vision commune en vue de l'établissement d'éventuels plans de régularisation des niveaux d'eau.
Pour obtenir un exemplaire du rapport Great Lakes Climate Change Hydrologic Impact Assessment (résumé disponible en français), veuillez communiquer avec l'agent de communication de votre région.
Le Groupe consultatif sur l'intérêt public s'allie avec Save Our Sodus pour la tenue de réunions à Sodus Point, dans l'État de New York
Aaron M. Smith, personnel de l'Étude
Le Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent a fait un exposé à la réunion de Save Our Sodus (S.O.S.) qui a eu lieu à Sodus Point, le 10 septembre 2003. La réunion a été l'occasion pour toutes les personnes intéressées de faire part de leurs points de vue et de leurs commentaires sur les niveaux d'eau dans la région de Sodus Bay et du lac Ontario.
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Ron Daly, président de la Coalition internationale sur les niveaux d'eau, encourage les autres participants à partager leurs commentaires afin que les décisions finales reflètent les besoins de l'ensemble. |
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Photo : Aaron Smith |
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S.O.S. Inc. est une organisation préoccupée par la détérioration de la qualité de l'eau dans la baie Sodus. L'organisation réunit des résidents de la localité, des vacanciers, des propriétaires, des entreprises, des plaisanciers, des sportifs et bien d'autres personnes qui sont conscientes de l'importance de préserver la beauté naturelle de la baie.
Frank Sciremammano, membre du Conseil international
de contrôle du fleuve Saint-Laurent et du Groupe d'étude
international, a fait un exposé sur la régularisation
actuelle des débits sortants du lac Ontario vers le
fleuve Saint-Laurent. Il a été suivi de Dan Barletta,
coprésident américain du Groupe consultatif sur l'intérêt
public (GCIP). Les membres de S.O.S. Inc, du GCIP
et du Conseil et le Conseil international de contrôle
ont collaboré pour fournir le plus d'informations possibles
à l'assistance afin d'obtenir des suggestions et des
commentaires constructifs sur le lac Ontario et le fleuve
Saint-Laurent.
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Après la réunion, Ann Haylip de S.O.S. parle avec le membre du GCIP Henry S. Stewart, président du Lake Ontario South Shore Council. |
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Photo : Aaron Smith |
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Plus de 65 personnes ont assisté à la réunion et ont exprimé leurs préoccupations concernant la navigation de plaisance, l'impact de l'érosion sur les propriétés riveraines, l'utilisation des rives ainsi que la navigation commerciale, et ont souligné la nécessité de veiller à coordonner les besoins de chacun des groupes concernés. Outre les commentaires formulés à la table ronde de l'après-midi, qui a réuni plusieurs élus de la région, le Groupe d'étude international a reçu un grand nombre de suggestions d'intervenants aux intérêts très variés.
Nous demandons aux personnes présentes à la réunion de nous retourner, par la poste, le questionnaire qui leur a été remis, si elles ne l'ont pas déjà fait. Les renseignements que vous nous fournirez nous aideront à planifier nos activités.
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Exercice sur le processus décisionnel
Bill Werick et Wendy Leger, coresponsables du Groupe de formulation et d'évaluation des plans (GFEP)
Les membres du Groupe d'étude international se sont livrés à un exercice sur le processus décisionnel en choisissant un plan possible de régularisation des niveaux d'eau parmi d'autres dans le cadre de leur atelier tenu à Montréal en septembre 2003. L'exercice s'est déroulé un an et demi avant la date à laquelle le Groupe d'étude international doit transmettre ses recommandations sur les plans et les critères à la Commission mixte internationale. Le Groupe d'étude international a demandé au GFEP de diriger un aussi grand nombre de ces séances d'exercice que possibles afin que la véritable décision qui sera prise soit la meilleure. L'exercice oblige tout le monde à s'assurer que les études que nous menons fourniront l'information dont nous avons besoin. Il favorise un débat sur la façon d'équilibrer des intérêts opposés et il donne au groupe d'étude international l'occasion de se pencher sur un aspect à la fois de la décision.
Ainsi, à la réunion de septembre, le Groupe d'étude international s'est demandé quel plan répondait le mieux aux critères proposés. Le triangle plus bas montre que le processus d'évaluation comprendra en définitive les impacts économiques et environnementaux (angle des « Indicateurs de performance »), mais les chercheurs n'auront pas à présenter ces impacts avant la fin de décembre 2003. Il était donc logique de travailler à partir des informations à notre disposition.
Il est difficile de déterminer quel plan répond le mieux aux critères. En 1962, le Conseil international de contrôle a procédé à une telle évaluation en décidant que le plan 1958-D respectait mieux les ordonnances d'approbation que le plan 1958-C. Dans leur rapport de plus de 100 pages, les membres du Conseil international de contrôle ont examiné deux plans et une douzaine de critères. Le plan 1958-D était légèrement différent du plan 1958-C et il a obtenu une note légèrement meilleure sur tous les aspects. La tâche du Groupe d'étude international est plus ardue. En septembre 2003, il a examiné huit plans et les a comparés en fonction d'une quarantaine de critères proposés.
Le GFEP s'est d'abord inspiré des lignes directrices du Groupe d'étude international (voir « Vision, objectifs et lignes directrices »), notamment des deux premiers, qui s'appliquent directement dans le cas présent et qui sont repris ci-dessous :
- Les critères et les plans de régularisation seront écologiquement durables et respecteront l'intégrité de l'écosystème du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
- Les critères et les plans de régularisation seront nettement avantageux pour le réseau lac Ontario-fleuve Saint-Laurent et pour ses utilisateurs, sans que cela entraîne une perte démesurée pour un groupe d'intérêt ou une région géographique en particulier.
Le GFEP s'est servi d'une version initiale du modèle de vision commune pour simuler les débits sortants et les niveaux d'eau résultant de huit plans différents. À l'exception du Plan 1958-D avec écarts, plan qui est maintenant en vigueur, tous les plans étaient identifiés par un numéro unique - notion de « dégustation à l'aveugle » - afin d'empêcher les interprétations ou les présomptions tendancieuses. Le GFEP a choisi le plan 1958-D avec écarts parce qu'il servait à la comparaison de tous les autres plans et qu'on savait bien de quel plan il s'agissait.
Le GFEP a également classé les critères selon le Groupe
de travail technique (processus littoraux, environnement,
etc.) et l'emplacement géographique (en amont ou en
aval du barrage Moses-Saunders). Cela permettait de
voir plus facilement si le plan était nuisible ou utile
par rapport à un secteur particulier.
La performance du plan était généralement mesurée selon la fréquence à laquelle le plan répondait à un critère, l'ampleur d'un échec éventuel à un critère et le délai nécessaire pour corriger le problème.
La figure 2 illustre cette notion. Un des critères
proposés est de maintenir le niveau d'eau du lac Ontario
sous 75,2 mètres (246,66 pieds). Le graphique
montre une période de deux mois (huit quarts de mois)
au cours de laquelle le niveau excède 75,2 mètres
quatre fois sur huit. L'échec est indiqué en rouge.
Le premier paramètre (fiabilité) équivaudrait à 50 %
au cours de ces huit périodes, parce que le plan
a satisfait au critère pendant quatre périodes
sur huit. Le deuxième paramètre (vulnérabilité)
correspond à l'ampleur moyenne de l'échec (dans ce cas,
0,25) et le troisième paramètre est le délai moyen
nécessaire pour revenir à l'état de conformité (dans
ce cas, la moitié d'un mois). Le GFEP a regroupé les
deux derniers paramètres dans un paramètre de gravité
(ampleur et durée de l'échec), puis a représenté graphiquement
ces statistiques pour chaque plan.
Le GFEP a tracé un graphique montrant les points accordés à chaque critère (figure 3) et un deuxième graphique montrant les notes moyennes accordées à chaque critère pour chaque Groupe de travail technique (figure 4). Le GFEP ne suggère pas ni ne recommande de fonder les décisions uniquement sur des moyennes, étant donné que cela donnerait une importance égale à tous les critères. Le GFEP a demandé aux Groupes de travail techniques d'établir des priorités pour ce qui est des critères qu'ils proposent et de les mettre au point, ce qu'ils font actuellement. Le GFEP a demandé aux Groupes de travail technique de mettre au point leurs critères et de les classer par ordre de priorité. La grandeur du symbole (carré ou triangle) révèle l'importance du critère relatif aux autres critères.
Aucun des plans n'a satisfait à tous les critères. La figure 3 montre la performance des critères en ce qui concerne le plan 5, alors que la figure 4 montre la performance moyenne du plan 5 pour chaque GTT concerné par un secteur en amont et en aval du barrage. Les symboles qui figurent dans la partie verte du graphique représentent des critères pour lesquels ce plan a échoué moins souvent et de façon moins marquée que le plan 1958-D avec écarts. Les symboles dans la partie rouge du graphique représentent des échecs plus fréquents et plus marqués. On peut voir que le plan a bien réussi pour ce qui est de l'environnement pour les secteurs en aval du barrage (triangles verts). Le plan a échoué moins souvent pour ce qui est de la navigation commerciale (triangles bleu foncé) en aval du barrage, mais ces échecs étaient plus marqués. Les échecs du plan sont plus fréquents et plus marqués pour la navigation de plaisance en amont du barrage (carré rouge).
Le GFEP a coté la performance du plan par rapport à chacun des principes applicables. Dans cet exercice, le plan 5 a fait mieux que le plan 1958-D avec écarts de façon globale et il a légèrement mieux fait en ce qui concerne l'environnement. (On
peut voir que ce plan fonctionne bien en moyenne pour les secteurs en aval du barrage).
Le plan 5 est sorti gagnant de l'exercice, mais le Groupe d'étude a déclaré qu'il ne prendrait pas de décision sans une représentation géographique des cotes obtenues ou des critères prioritaires. Le Groupe reconnaît également que cela ne représente qu'une partie de la situation et que les indicateurs de performance donneront plus de sens au processus décisionnel. Nous élaborerons également de meilleurs plans que le « plan 5 » avant que l'étude prenne fin. En fait, si un aspect de la formulation des plans vous intéresse particulièrement, n'hésitez pas à communiquer avec les membres du Groupe consultatif sur l'intérêt public pour leur faire part de vos idées.
Le Groupe d'étude se livrera à un autre exercice de ce genre en mars 2004 à Toronto. Une partie de l'information relative aux indicateurs de performance aura alors été modélisée et le Groupe d'étude pourra donc s'exercer à décider quels sont les
critères et quels sont les plans qu'il préfère d'après les impacts économiques et environnementaux estimatifs établis au moyen des indicateurs de performance. D'ici là, les principes et les critères de décision seront modifiés et le processus décisionnel fera l'objet d'un débat passionné. Ce débat donnera toute sa légitimité à la véritable décision qui sera prise.
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Réunion du Groupe consultatif sur l'intérêt public à Greece, dans l'État de New York
Aaron M. Smith, personnel de l'Étude
Le Groupe consultatif sur l'intérêt public (GCIP) a discuté de l'Étude avec les représentants de nombreux groupes d'intérêts différents à la réunion publique qui s'est tenue le 7 août 2003 à Greece, dans l'État de New York. Au cours des rencontres qui ont eu lieu à l'hôtel de ville de Greece, plus de 95 résidents de la localité, plaisanciers et élus ont discuté avec les membres du GCIP de l'impact des niveaux d'eau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent sur leur vie.
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Après
les rencontres, les membres du Groupe d'étude
portent leur attention aux préoccupations du public. |
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| Photo : Aaron Smith |
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Après un exposé de Dan Barletta, coprésident américain du GCIP et riverain de Greece, on a demandé aux citoyens de faire part de leurs commentaires à l'équipe chargée de l'Étude. Un certain nombre de riverains étaient préoccupés par les conséquences des débits sortants du lac et du fleuve pour leur propriété. On s'inquiétait également des niveaux d'eau à Montréal et dans la rivière des Outaouais et de leur impact sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent aux États-Unis. Beaucoup des plaisanciers présents étaient inquiets des effets des niveaux élevés ou bas sur la saison de navigation.
Quelques-unes des personnes présentes ont fait remarquer que c'est seulement grâce à la participation du public que les résultats de l'Étude pourront être le reflet fidèle des désirs exprimés par les gens. Henry Stewart, membre du GCIP et résident du comté de Monroe, a convenu que les commentaires des divers intervenants étaient essentiels à la réussite de l'Étude. « Le résultat final ne doit pas offenser le public. Nous faisons en sorte que le public participe à l'Étude. Nous ne pouvons pas élaborer des plans et en informer le public après coup. »
Des participants d'Hilton Beach et de Manitou Beach ont posé des questions sur les objectifs et les contraintes de l'Étude. Dan Barletta a parlé des objectifs de l'Étude. « L'état du réseau est au sommet de nos préoccupations. Vous et moi faisons partie de ce réseau. Comme les plaisanciers et comme les environnementalistes. Nous devons préserver l'état de tous les secteurs touchés. »
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Tony Eberhardt, directeur général pour les États-Unis, répond à une question venant de l'auditoire. |
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Photo : Aaron Smith |
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L'équipe chargée de l'Étude compte revenir à Greece l'été prochain dans le cadre d'une série de réunions publiques. Membre du GCIP et résident du comté de Monroe, Max Streibel a donné son assurance que les réunions qui se tiendront à Greece l'été prochain traiteront de tous les aspects de chaque côté de la frontière. « Nous reviendrons l'an prochain avec les modèles qui seront mis à l'essai dans les différents secteurs d'activités. » Si vous, ou un groupe que vous connaissez, voulez voir l'exposé du GCIP avant l'été prochain, visitez le site www.losl.org ou communiquez avec un agent de communication de votre région, (voir la liste en annexe).
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Vos commentaires nous intéressent!
Venez visiter notre site Web et notre Forum de discussion renouvelé! Voyez et affichez des messages facilement! Communiquez avec d'autres utilisateurs du réseau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent sur des sujets qui vous tiennent à coeur! Quels sont les niveaux d'eau que vous trouvez optimaux? Quelles sont vos priorités et comment devraient-elles être prises en considération dans un nouveau plan? Répondez à ces questions et à d'autres à l'adresse :
http://www.losl.org/discussion/forum-f.asp.
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Conférence de l'Institut des sciences environnementales du fleuve Saint-Laurent
Rendez-vous à Cornwall en mai!
Venez voir le Saint-Laurent au barrage Moses-Saunders. Initiez-vous aux sciences qui nous aident à comprendre l'incidence des niveaux d'eau sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent.
Chaque année en mai, l'Institut des sciences environnementales du fleuve Saint-Laurent, qui est situé à Cornwall, en Ontario, organise sa conférence sur l'eau.
Les 18, 19 et 20 mai 2004, l'Institut sera l'hôte de la onzième Conférence internationale annuelle sur l'écosystème du fleuve Saint-Laurent en partenariat avec le Conseil des Mohawks d'Akwesasne. L'événement se tiendra au Centre des congrès de Nav Canada.
Thème de la conférence : Gérer nos eaux : les écosystèmes des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent - impacts passés, présents et futurs de la variation des niveaux d'eau.
Pour plus d'information sur la conférence, les inscriptions et l'Institut, visitez le site : www.riverinstitute.com (en anglais seulement).
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Bureau des conférenciers du GCIP
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| Elaine Kennedy, Groupe consultatif sur l'intérêt public |
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Photo : Arleen Kreusch |
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| Bureau des conférenciers du GCIP
Les membres du Groupe consultatif sur l'intérêt public aimeraient vous rencontrer. Si vous souhaitez faire bénéficier votre groupe d'une séance d'information sur l'Étude, communiquez avec un des agents de communication dont les noms apparaissent ci-dessous.
Canada
Marcel Lussier - Montréal (QC)
Larry Field - Toronto (ON)
Michel Gagné - Montréal (QC)
John Hall - Burlington (ON)
Marc Hudon - Trois-Rivières (QC)
Elaine Kennedy - Cornwall (ON)
Anjuna Langevin - Rimouski (QC)
Sandra Lawn - Prescott (ON)
Paul Webb - Brockville (ON)
Al Will - Hamilton (ON) |
États-Unis
Dr Dan Barletta - Rochester,
NY
Paul Finnegan - Albany, NY
Thomas McAuslan - Oswego, NY
Tony McKenna - West Amherst, NY
Jon Montan - Canton, NY
Henry Stewart- Rochester, NY
Max Streibel - Rochester, NY
Paul Thiebeau - Clayton, NY
Scott Tripoli - Mannsville, NY
Stephanie Weiss - Clayton, NY |
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Avis
Nouveaux membres
Nous souhaitons la bienvenue au nouveau membre suivant du Groupe consultatif sur l'intérêt public :
Paul Thiebeau, Jr., est né et a grandi sur les rives du Saint-Laurent. Ingénieur civil avec une formation en construction, M. Thiebeau est maintenant retraité. Il fera profiter le GCIP de son amour de la vie et de la navigation sur le Saint-
Laurent. M. Thiebeau est également membre de l'International Water Levels Coalition.
Départs
Nous remercions sincèrement les participants suivants pour le temps et l'énergie consacrés à l'Étude!
Ian Gillespie, ex-coresponsable du Groupe de travail technique sur la gestion de l'information.
Anjuna Langevin, ex-coresponsable du Groupe de travail technique sur la navigation commerciale.
Michel Turgeon, ex-membre du GCIP.
Dans notre prochain numéro
L'article vedette de notre numéro du printemps portera sur le modèle de la vision commune.
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Vos commentaires
Si vous êtes intéressés à nous faire part de vos inquiétudes sur le niveau des eaux du lac Ontario ou du fleuve Saint-Laurent, à recevoir de l'information additionnelle sur l'Étude, ou encore à participer à l'une de nos réunions, communiquez avec l'agent de communication de votre pays.
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États-Unis Arleen Kreusch
Spécialiste des affaires publiques
1776 Niagara Street
Buffalo, NY 14207-3199
Tél. : (716) 879-4438
Télec. : (716) 879-4486 arleen.k.kreusch@
lrb01.usace.army.mil |
Canada
Michelle Tracy
Agente d'information publique
234, avenue Laurier Ouest
22e étage
Ottawa (ON) K1P 6K6
Tél. : (613) 992-5727
Télec. : (613) 995-9644 tracym@ottawa.ijc.org |
Visitez le site Web de l'Étude à l'adresse : www.losl.org |
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