| Réunions
publiques
Le Groupe consultatif sur l’intérêt public a tenu des
réunions à Sackets Harbor, à Belleville et à Trois-Rivières
en 2002. Parce que beaucoup d’entre vous nous ont fait savoir qu’ils aimeraient
avoir de nos nouvelles plus souvent, nous avons l’intention de publier Eaux courantes
trimestriellement à partir du présent numéro. Les articles
porteront principalement sur la façon dont l’Étude tient compte
de vos préoccupations.
| Les principaux points soulevés lors des
réunions concernent les sujets suivants : - l’érosion
et les dommages à la propriété causés par les niveaux
d’eau élevés;
- les variations extrêmes des
niveaux d’eau;
- l’état de santé du système,
des milieux humides, des plages et des dunes;
- les questions économiques
touchant le secteur récréotouristique.
| 
Une
des questions les plus souvent abordées est la façon dont les intérêts
environnementaux, auxquels on ne peut facilement attribuer de valeur économique,
pèseront dans la balance face à d’autres intérêts auxquels
on peut attribuer une valeur monétaire. Cette question représente
un défi pour l’Étude et nous tentons de trouver une façon
d’équilibrer ces intérêts dans le modèle de vision
commune que le Groupe de formulation et d’évaluation des plans est en train
d’élaborer. Plusieurs d’entre vous ont fait part de leur mécontentement
quant aux variations extrêmes des niveaux d’eau ou à la vitesse à
laquelle les niveaux s’abaissent ou s’élèvent. Les variations d’apports
en eau sont la principale cause de ce phénomène, sur lequel la régularisation
n’a pas d’effet. Une
des questions les plus souvent abordées est la façon dont les intérêts
environnementaux, auxquels on ne peut facilement attribuer de valeur économique,
pèseront dans la balance face à d’autres intérêts auxquels
on peut attribuer une valeur monétaire. Cette question représente
un défi pour l’Étude et nous tentons de trouver une façon
d’équilibrer ces intérêts dans le modèle de vision
commune que le Groupe de formulation et d’évaluation des plans est en train
d’élaborer.
Plusieurs d’entre vous ont fait part de leur mécontentement
quant aux variations extrêmes des niveaux d’eau ou à la vitesse à
laquelle les niveaux s’abaissent ou s’élèvent. Les variations d’apports
en eau sont la principale cause de ce phénomène, sur lequel la régularisation
n’a pas d’effet. Lors de la réunion annuelle du Groupe d’étude
tenue à Ogdensburg en septembre, des participants aux points de vue divergents
ont exprimé leurs préoccupations. Les propriétaires riverains
étaient généralement en faveur de niveaux plus bas afin d’éviter
les dommages causés par les crues et l’érosion. Les représentants
des marinas et de la navigation de plaisance, quant à eux, étaient
en faveur de niveaux plus élevés. Elaine Kennedy, coprésidente
par intérim du GCIP en août, a expliqué : « …nous ne pourrons
pas plaire à tout le monde tout le temps, et je pense que nous devons rester
réalistes et essayer de trouver une solution qui causera le moins de dommages
possible et sera la meilleure pour tous. Mais ce ne sera pas parfait en tout temps.
» « Une des choses qui résulteront de ce travail est qu’à
partir de maintenant, nous comprendrons beaucoup mieux le système lac Ontario
– fleuve Saint-Laurent. Nous saurons où l’érosion est un facteur
et nous saurons où il y a eu inondation. Les gens pourront utiliser l’information
produite par l’Étude comme outil de planification », a indiqué Tony
Eberhardt, directeur général américain de l’Étude.
Les rencontres de 2003 du Groupe consultatif sur l’intérêt
public auront lieu à Brockville et à Toronto, en Ontario; dans la
région du lac Saint-Louis, au Québec; à Sodus Bay et à
Wilson, dans l’État de New York ainsi que sur le territoire d’Akwesasne. Haut Régularisation
actuelle des eaux du lac Ontario qui se déversent dans le fleuve Saint-Laurent
Tony Eberhardt, Ph.D., directeur général américain
de l’Étude En avril 1952, après des années de
débat sur une participation conjointe États-Unis-Canada, le gouvernement
canadien propose une voie maritime entièrement canadienne et un projet
hydroélectrique conjoint Ontario-New York. En mai 1954, le Congrès
autorise la participation des États-Unis au projet. La canalisation et
l’aménagement hydroélectrique du Saint-Laurent sont achevés
le 26 juin 1959, après qu’on eut procédé à l’élargissement
du canal afin de faciliter la navigation commerciale de l’océan Atlantique
jusqu’aux Grands Lacs et qu’on eut changé l’élévation de
la surface de l’eau afin de produire de l’énergie hydroélectrique.
Le projet s’étend d’Ogdensburg à Massena (État de New York)/Cornwall
(Ontario), sur une distance de 45 milles (72 kilomètres). Ses principales
composantes sont le barrage hydroélectrique Robert Moses-Robert H. Saunders;
le barrage de Long Sault, qui sert de déversoir lorsque les débits
sont plus élevés que ceux pour lesquels la centrale hydroélectrique
a été conçue et le barrage Iroquois, qu’on utilise essentiellement
pour favoriser la formation de la glace. Les trois écluses de navigation
qui permettent de contourner ces barrages sont les écluses Iroquois, Eisenhower
et Snell. En aval de ce projet international se trouvent les écluses Melocheville,
Beauharnois, Côte Sainte- Catherine et Saint-Lambert. Le lac Saint-Laurent,
nouveau réservoir intra-fluvial, qui débute à Iroquois et
s’étend sur près de 30 milles (50 kilomètres), a été
créé pour servir de réservoir à la centrale électrique
Moses-Saunders près de Massena. En aval de Moses-Saunders se trouve le
lac Saint-François, qui sert de réservoir pour la centrale électrique
Les Cèdres et la centrale électrique de Beauharnois, deux usines
hydroélectriques construites avant le projet de la Voie maritime. La capacité
de stockage du lac Saint-François est très limitée en raison
des exigences visant à maintenir son niveau dans une gamme de valeurs très
étroite. En aval du complexe Beauharnois-Les Cèdres se trouvent
le lac Saint-Louis, puis le port de Montréal. 
Haut Comme
le projet hydroélectrique se trouve en eaux internationales, les travaux
de construction ont été approuvés par une ordonnance de la
Commission mixte internationale (CMI). L’ordonnance de la CMI précise également
les exigences relatives à la conception et au déroulement du projet
de façon qu’il soit adapté à la Voie maritime. Avant l’achèvement
du projet, on a envisagé des plans de régularisation. En novembre
1953, la CMI crée le Conseil international de contrôle du fleuve
Saint-Laurent qui a pour mandat de mener des études visant à déterminer
les meilleures pratiques de régularisation des débits sortants et
des niveaux du Lac Ontario. C’est également le Conseil qui était
chargé de décider des débits sortants prévus par le
plan de régularisation ou si des déviations par rapport à
ce plan s’avéraient nécessaires. Entre 1955 et 1963, on élabore
et perfectionne un plan de régularisation pour le lac Ontario. Le Plan
a été conçu dans le cadre de la structure établie
selon les principes directeurs du Traité des eaux limitrophes, qui accorde
la priorité aux usages à des fins domestiques et sanitaires, de
navigation et de production d’énergie hydroélectrique. Au début
des années 1950, des inondations causées par les niveaux élevés
du lac entraînent des dommages considérables. On ajoute donc au Plan
des méthodes qui permettent de contrôler les crues. En 1960, on constate
de bas niveaux dans le Port de Montréal et le plan est révisé
afin de réduire la fréquence de ces bas niveaux. Le plan actuel,
utilisé par le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent
depuis 1963, est désigné sous le nom de Plan 1958-D.
| Critères
adoptés dans le Plan de régularisation 1958-D |
- Du 1er avril au 15 décembre,
l'écoulement régularisé du lac Ontario devra être tel
qu'il n'abaissera pas le niveau minimal des eaux dans le port de Montréal
en deçà du niveau qui aurait existé par le passé
-
En hiver, c'est-à-dire du 15 décembre au 31 mars, l'écoulement
régularisé du lac Ontario devra être aussi considérable
que possible et être ainsi maintenu de façon à réduire
au minimum les problèmes d'opération pendant l'hiver
- Durant
la débâcle printanière dans le port de Montréal et
dans la partie du fleuve plus en aval, l'écoulement régularisé
du lac Ontario ne devra pas être plus important qu'il ne l'aurait été
dans les conditions rajustées d'alimentation du passé
-
Durant la période annuelle de crue de la rivière des Outaouais,
l'écoulement régularisé du lac Ontario ne devra pas être
plus considérable qu'il ne l'aurait été dans les conditions
rajustées d'alimentation du passé
- Conformément
aux autres prescriptions, l'écoulement mensuel minimal du lac Ontario devra
être tel qu'il assurera le débit le plus considérable possible
pour la production d'énergie
- Conformément aux autres prescriptions,
l'écoulement maximal régularisé du lac Ontario devra être
maintenu aussi faible que possible afin de réduire au minimum les frais
de dragage du chenal
- Conformément aux autres prescriptions, les
niveaux du lac Ontario devront être régularisés à l'avantage
des propriétaires riverains de ce lac, aux États-Unis et au Canada,
et de façon à éviter les niveaux extrêmes qui sont
survenus dans le passé
- Le niveau mensuel moyen régularisé
du lac Ontario ne devra pas excéder 247,29 pieds (75,37 mètres)
en tenant compte des conditions rajustées d'alimentation du passé
- Du fait de la régularisation, les niveaux mensuels moyens d'environ
246,29 pieds (75,07 mètres) et plus devront être moins fréquents
dans le lac Ontario qu'ils ne l'auraient été dans le passé
- Au 1er avril, le niveau régularisé du lac Ontario ne devra
pas être inférieur à 243,29 pieds (74,15 mètres). Du
1er avril au 30 novembre, le niveau mensuel moyen régularisé du
lac devra être maintenu à ou au-dessus de 243,29 pieds (74,15 mètres)
- Advenant des alimentations plus élevées que les alimentations
du passé rajustées, les ouvrages devront être utilisés
de façon à remédier le plus possible à la situation
des propriétaires riverains en amont et en aval. Advenant des alimentations
moindres que les alimentations du passé rajustées, les ouvrages
devront être utilisés de façon à corriger le plus possible
la situation qui en résulte pour la navigation commerciale et la production
d'électricité.
| Haut Le
Plan 1958-D utilise le niveau du lac à la fin de la semaine et des indicateurs
d’apports en eau pour déterminer les débits sortants. Afin d’emmagasiner
l’eau au cours de certaines périodes de l’année, on applique des
corrections saisonnières aux débits sortants. Le plan comporte des
limites de débits sortants, qui ont été prévues afin
d’aider à la navigation, de favoriser la formation de glace, de fournir
des débits minimaux pour la production hydroélectrique et de ne
pas produire de débits sortants plus élevés ou plus bas que
ceux observés avant la création du projet. Il y a également
onze lignes directrices ou critères (Voir les critères à
la page précédente), qui se rapportent aux niveaux et aux débits
sortants durant certaines périodes de l’année pour les intérêts
des riverains, de la navigation et de la production hydroélectrique. Les
critères établissent des niveaux inférieurs et supérieurs
pour les intérêts littoraux (riverains) du lac Ontario. Le Plan 1958-D
a été élaboré avec pour base des données historiques
de 1860 à 1954. Les concepteurs ont reconnu qu’il se produirait probablement
des conditions s’écartant de façon plus ou moins grande de cet ensemble
de données historiques. Ils ont donc ajouté le critère (k),
qui précise que si les apports en eau sont plus élevés que
ceux sur lesquels le Plan a été établi, on doit apporter
toute l’aide nécessaire aux propriétaires riverains en amont et
en aval de la centrale hydroélectrique Moses-Saunders. Si les apports sont
inférieurs aux conditions enregistrées entre 1860 et 1954, on doit
apporter toute l’aide nécessaire à la navigation commerciale et
aux producteurs d’hydroélectricité. Contrairement aux autres critères,
qui sont automatiquement en place, le Conseil doit définir les conditions
et les modalités de fonctionnement du critère (k) dans ses lignes
directrices et recommander que le critère (k) soit invoqué ou révoqué
par la CMI. Le Conseil élabore ensuite des stratégies de régularisation
des débits afin de gérer ces situations inhabituelles. La
variation saisonnière à long terme des niveaux du lac Ontario est
habituellement d’environ 20 pouces (0,5 mètre). Le lac atteint normalement
son niveau le plus bas à la fin de novembre; le niveau s’élève
graduellement au cours de l’hiver, puis de façon plus marquée en
réponse à la fonte des neiges printanière, et atteint un
sommet en juin. Le lac Ontario est celui des Grands Lacs qui connaît la
plus forte variation saisonnière, parce qu’il reçoit l’eau de tous
les autres Grands Lacs ainsi que de son propre bassin. Son sommet est également
le plus hâtif. Lors d’une année moyenne, après la fin de la
saison de navigation, les températures du fleuve Saint-Laurent près
de la centrale hydroélectrique Moses-Saunders et en aval de celle-ci atteignent
le point de congélation ou en approchent. On réduit les débits
sortants de façon considérable pendant cette période afin
de favoriser la formation de glace dans la partie du fleuve en amont de Montréal.
La réduction du débit et de la vitesse permet la formation d’une
couche de glace épaisse et lisse. Une fois que la couche de glace est bien
formée, on augmente graduellement les débits. La navigation reprend
autour du 1er avril. Du milieu à la fin du printemps, il se produit un
écoulement provenant de la fonte des neiges (crue) dans le bassin de la
rivière des Outaouais. Cet important système s’écoule dans
le fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Montréal. Au cours de cette
période de crue, on réduit souvent les débits du fleuve Saint-Laurent
afin de prévenir les inondations dans la région de Montréal.
Lorsque la crue de la rivière des Outaouais commence à diminuer,
on augmente les débits sortants du lac Ontario afin d’empêcher que
les niveaux ne dépassent la limite supérieure établie dans
le Plan 1958-D. En automne, les débits sortants sont ajustés pour
assurer des profondeurs adéquates pour la navigation dans le fleuve et
dans le port de Montréal à mesure que les navires quittent le système
vers la fin de la saison de navigation. Bien qu’on n’en fasse pas mention dans
le plan de régularisation, des tentatives sont faites afin de maintenir
des niveaux d’eau adéquats pour les plaisanciers dans le fleuve Saint-Laurent.
Cet intérêt devient un sujet de préoccupation surtout à
la fin de l’été et au début de l’automne dans le fleuve Saint-Laurent,
dans la partie qui s’étend des Mille-Îles à Montréal.
De plus, lorsque les débits sortants du lac Ontario sont élevés,
les niveaux peuvent chuter dans la région du lac Saint-Laurent en amont
de la centrale hydroélectrique, ce qui occasionne des problèmes
de bas niveaux dans les marinas dans cette partie du fleuve et quelquefois dans
les prises d’eau municipales. La navigation
de plaisance a le vent dans les voiles Johnathan Brown, co-responsable
du Groupe de travail technique sur la navigation de plaisance Le Groupe
de travail technique sur la navigation de plaisance a terminé cet été
l’inventaire des marinas et des clubs nautiques en activité le long de
la partie américaine du littoral du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
Les exploitants pouvant faire partie de l’étude devaient disposer d’au
moins dix rampes à louer, que ce soit pour la saison ou pour une nuit,
et le public devait y avoir accès. On a procédé à
des entrevues dans 159 marinas et clubs nautiques. Une étude semblable
avait été réalisée l’été dernier pour
les marinas et les clubs nautiques situés du côté canadien.
Lors des entrevues, on a demandé aux exploitants quels services
ils offraient et quelles étaient les incidences des changements de niveaux
d’eau sur leurs activités. On a pris des mesures de la profondeur de l’eau
des rampes d’accès et des quais dans chaque marina afin d’aider à
déterminer la gamme des variations de niveaux d’eau à l’intérieur
de laquelle chaque marina pouvait exercer ses activités sans subir de pertes
économiques. On a également évalué à partir
de quel degré de variation du niveau de l’eau à la hausse ou à
la baisse les propriétaires de marinas subissent des pertes économiques
ou des coûts. On a également fait des estimations des coûts
lorsque les niveaux d’eau atteignent ou dépassent ce degré. Haut On
a mené une étude cet automne sur les plaisanciers
du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. On a passé au crible les plaisanciers
inscrits dans l’État de New York afin de savoir s’ils utilisaient ces eaux
et on leur a demandé de remplir des questionnaires afin de voir de quelle
manière les variations de niveaux d’eau les touchaient. Si on vous a
demandé de participer à cette étude, nous vous prions d’y
répondre. L’information dont vous nous ferez part sera d’une grande valeur
pour l’Étude. Le Groupe de travail technique sur la navigation
de plaisance analysera les résultats de ces deux études afin de
produire des estimations totales des pertes subies par les marinas, des pertes
reliées à une baisse de la navigation et des pertes de revenus touristiques
pour les collectivités locales causées par les variations excessives
des niveaux d’eau. On utilisera ces données pour définir les indicateurs
de performance reliés aux incidences des niveaux d’eau et mesurer éventuellement
de quelle manière et jusqu’à quel point la navigation de plaisance
est touchée de façon positive ou négative par les variations
des niveaux ou des débits d’eau. À partir de ces données
sur les niveaux d’eau et leurs incidences, de nouveaux critères de régularisation
répondant aux besoins des plaisanciers pourront être élaborés.
Le Groupe de formulation et d’évaluation des plans utilisera ces données
sur les incidences des niveaux d’eau en combinaison avec les données soumises
par d’autres groupes d’intérêts afin d’instaurer de nouveaux plans
de régularisation tenant compte des critères de chaque groupe. On
s’attend à ce que ce processus mène à l’élaboration
de nouveaux critères de régularisation et d’un plan amélioré,
qui répondront mieux aux besoins de tous. Érosion
Tom Bender, co-responsable du Groupe de travail technique sur les processus
littoraux 
Le
Groupe de travail technique sur les processus littoraux étudie les effets
des variations de niveaux d’eau le longdu lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent,
une attention particulière étant portée aux processus d’érosion
et d’inondation. La partie la plus difficile de ce travail sera de démontrer
le processus menant à l’érosion, résultat d’un grand nombre
de facteurs, dont les niveaux d’eau, la géologie des falaises et des littoraux,
les tempêtes et les activités humaines. Bien que les tempêtes
et les hauts niveaux d’eau semblent être la cause principale de l’érosion
active visible, d’autres facteurs contribuent à l’érosion même
lorsque le niveau des eaux est bas. Par exemple, en période de basses eaux,
les vagues viennent se briser plus loin au large et, souvent, érodent et
affouillent le lit du lac à cet endroit, de sorte que l’énergie
générée par les vagues est plus forte sur le rivage au cours
du cycle de hautes eaux suivant. De plus, en période de basses eaux, certains
rivages constitués d’argile et de roches sédimentaires qui sont
normalement submergés peuvent devenir exposés à des processus
d’altération plus rapides, dont le gel et le dégel. Haut L’apport
de sable et de gravier à un rivage est aussi un facteur important pour
maîtriser l’érosion. Peu de gens savent que la plupart des plages
sont le résultat direct de l’érosion du rivage et que sans érosion,
le sable et le gravier qui constituent un grand nombre de plages disparaîtraient
graduellement. La perte de la plage entraîne des attaques plus directes
des vagues aux falaises et l’érosion est accélérée
à nouveau. En d’autres termes, la nature essaie de remplacer ce qui est
perdu, ce qui illustre le fragile équilibre entre l’érosion et la
protection naturelle assurée par les plages. Prenons l’exemple de la construction
d’une structure pour retenir le sable le long du rivage, comme une estacade ou
un brise-lames. La structure peut avoir une incidence positive sur la zone où
le sable est retenu, mais le rivage situé plus loin connaît un déficit
en sable et, souvent, une érosion accélérée. L’effet
des revêtements et des digues sur les plages constitue un autre exemple.
Comme ces structures interrompent le processus d’érosion du sable et du
gravier, dont sont formées les plages, il se produit une dégradation
additionnelle des plages en aval. Le Groupe de travail sur les processus
littoraux évalue également les incidences
des crues surles rives du lac et du fleuve. Heureusement, le processus d’inondation
est plus facile à comprendre que le processus d’érosion, et il y
a moins de zones d’inondation que de zones d’érosion. Les résultats
des analyses susmentionnées serviront à évaluer les répercussions
positives et négatives sur les propriétés riveraines pour
un ensemble de plans éventuels de régularisation. Les résultats
seront ensuite coordonnés avec le Groupe de formulation et d’évaluation
des plans et évalués en regard des résultats des autres groupes
de travail techniques.
| Le
Groupe sur les utilisations de l’eau a besoin d’information Le Groupe
de travail technique sur les utilisations domestiques, industrielles et municipales
de l’eau étudie l’impact des variations du niveau d’eau sur les prises
d’eau, les égouts sanitaires, les systèmes septiques et les installations
de traitement de l’eau, de même que sur les puits situés près
du rivage le long du lac et du fleuve. Le Groupe rassemble actuellement des données
sur l’étendue et la gravité des incidences sur les puits situés
près du rivage en vue d’une évaluation future. Si vous
possédez un puits situé près du rivage du lac ou du fleuve
et éprouvez des problèmes relativement aux niveaux d’eau, nous vous
prions d’entrer en communication avec les bureaux de l’Étude. |
Une démarche coordonnée pour
étudier la relation entre les niveaux d’eau du lac Ontario et les milieux
humides Douglas A. Wilcox, Ph.D., PWS • U.S. Geological Survey –
Great Lakes Science Center 
Haut
Les fluctuations de niveaux d’eau sont la conséquence d’un phénomène
naturel causé par les variations climatiques dans la région des
Grands Lacs. Les communautés végétales des milieux humides,
qui servent d’habitat à une multitude d’invertébrés, d’amphibiens,
de reptiles, de poissons, d’oiseaux et de mammifères, ont évolué
en s’adaptant aux variations de niveaux d’eau se produisant à différentes
échelles. La régularisation des niveaux du lac modifie la dynamique
des communautés végétales et procure un avantage à
certaines espèces au détriment d’autres espèces. Dans le
lac Ontario, on peut constater ce phénomène là où
les quenouilles ont remplacé les communautés naturelles de carex
et de plantes herbacées et ainsi réduit la diversité de l’habitat.
Des spécialistes américains et canadiens des milieux humides
mènent une étude conjointe pour le Groupe de travail technique sur
l’environnement
et les milieux humides, qui évaluera les effets de la régularisation.
On effectuera un relevé des changements dans la végétation
palustre en se servant de photos aériennes de sites sélectionnés
sur une période couvrant les années précédant la régularisation
jusqu’à aujourd’hui. On a aussi classé seize sites des États-Unis
et seize sites du Canada par type géomorphique : baie ouverte, baie protégée,
cordon littoral (barachois) et embouchure submergée de rivière.
Les sites s’étendent du lac jusqu’au cours supérieur du fleuve Saint-
Laurent. Des cartes de la végétation établies d’après
des photographies plus anciennes permettront également de décrire
les communautés végétales d’avant la régularisation
et serviront d’objectif pour l’élaboration de nouveaux critères
de régularisation et d’un plan qui permettraient le retour à des
conditions plus naturelles. On mènera également sur les lieux
mêmes des sites sélectionnés des études
quantitatives des communautés végétales par un échantillonnage
le long de transects suivant des contours d’élévation ayant certains
antécédents précis d’inondations (c.-à-d. des nombres
d’années différents depuis la dernière inondation ou le dernier
assèchement).
| Nous avons créé un modèle
informatique qui utilisera ces données, des cartes topographiques et bathymétriques
des milieux humides et des projections des niveaux d’eau qui résulteraient
de nouveaux plans de régularisation afin de faire des projections quant
à la superficie relative future des milieux humides pour chaque type de
végétation selon chaque nouveau plan. On comparera les projections
aux objectifs établis pour chacun des quatre types géomorphiques
et les chercheurs qui étudient les amphibiens, les poissons, les oiseaux
et les rats musqués s’en serviront également afin d’évaluer
les changements d’habitat potentiels. | De plus, on
procède actuellement à la mise à jour des inventaires des
milieux humides pour tout le lac et le cours supérieur du fleuve et on
classera chaque
milieu humide dans un des quatre types géomorphiques. Après l’étude
des sites sélectionnés, on étendra les résultats à
tout le système inventorié. Le Groupe de travail technique sur l’environnement
et les milieux humides utilisera les résultats de toutes les études
afin d’établir l’ensemble des indicateurs de performance qui seraient les
plus avantageux pour les écosystèmes du lac Ontario et du fleuve
Saint-Laurent. On fournira ces indicateurs au Groupe de formulation et d’évaluation
des plans pour utilisation dans l’évaluation de nouveaux critères
et plans de régularisation. Haut 
L’Étude
en brefLe Groupe de travail technique sur les besoins communs de données
était responsable de la collecte et de la mise à jour des données
et de l’information de base sur les rivages pour le système du lac Ontario
et du fleuve Saint-Laurent. Maintenant que la plupart des données ont été
recueillies, le nom du groupe a été changé à « Groupe
de travail technique sur la gestion de l’information ». Le Groupe est responsable
de la diffusion aux groupes de travail techniques de la multitude de données
rassemblées aux fins d’utilisation et d’analyse et est responsable de l’élaboration
et de l’application d’une stratégie de gestion de l’information pour l’Étude.
Les responsables américain et canadien du Groupe sont respectivement Roger
Gauthier et Ian Gillespie. Le Groupe de formulation et d’évaluation
des plans est un nouveau groupe, formé afin d’intégrer tous les
travaux réalisés au cours de l’Étude. Ses membres sont chargés
d’élaborer des outils et des méthodes dont le Groupe d’étude
a besoin afin de faire ses recommandations à la Commission mixte internationale.
Wendy Leger, ancienne co-responsable canadienne du Groupe de travail
technique sur les besoins communs de données, a été nommée
au poste de responsable canadienne de ce groupe. Elle travaillera avec son homologue
américain Bill Werick, qui est aussi membre du Groupe de travail
technique sur la modélisation hydrologique et hydraulique. Publication
de rapports Bien qu’il soit encore trop tôt pour parler de résultats,
de grands progrès ont été accomplis au cours des deux premières
années de l’Étude internationale sur le lac Ontario et le fleuve
Saint-Laurent. On a déjà cerné les sujets de préoccupation
et on rassemble actuellement les données pour faire avancer l’Étude
vers son but, qui est de présenter des recommandations à la Commission
mixte internationale en vue de l’élaboration de nouveaux critères
et de plans pour la régularisation des eaux du lac Ontario qui se déversent
dans le fleuve Saint-Laurent.
| L’Étude est composée
de neuf groupes de travail techniques, dont six étudient les divers champs
d’intérêt suivants : érosion littorale et inondations, navigation
commerciale, production d’énergie hydroélectrique, navigation de
plaisance et tourisme, utilisations de l’eau et facteurs environnementaux.
| Le Groupe sur les processus littoraux a établi au
cours de la première année la structure d’un système de prédictions
des crues et de l’érosion. Le Groupe sur la navigation commerciale a rassemblé
les données sur les navires civils, les voyages, le fret transporté
et les ports. Le Groupe sur la modélisation hydrologique et hydraulique
élabore des modèles de simulation des niveaux, des débits
et d’autres conditions hydrauliques qui résulteraient de différents
plans de régularisation assorti de différents scénarios.
Le Groupe sur l’énergie hydroélectrique travaille à la rédaction
d’un rapport décrivant la situation de l’industrie en regard des tendances
actuelles et futures, des facteurs du marché et de l’incidence des changements
climatiques. L’inventaire des marinas réalisé par le Groupe
sur la navigation de plaisance l’été dernier est maintenant achevé.
Ses membres mènent actuellement une étude des plaisanciers inscrits
dans l’État de New York qui utilisent le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent.
Le Groupe sur les utilisations de l’eau étudie les incidences des variations
de niveaux d’eau sur les prises d’eau industrielles, municipales et résidentielles
et les installations de traitement de l’eau. Le Groupe de travail technique sur
l’environnement a repéré 46 milieux humides qui feront l’objet d’une
étude des écosystèmes. C’est au Groupe sur les besoins
communs de données qu’incombait la tâche colossale de rassembler
l’information dont tous les groupes avaient besoin. L’information devait être
dans un format que chaque groupe pourrait utiliser tout en étant facile
d’accès. Le Groupe consultatif sur l’intérêt public
fait partie intégrante de l’Étude. Ce groupe de bénévoles
a été chargé par la CMI d’assurer une communication efficace
entre le public et le Groupe d’étude international sur le lac Ontario et
le fleuve Saint-Laurent. Au cours de sa première année, le groupe
a donné plus de 30 présentations à des groupes d’intérêts
variés afin d’aider à sensibiliser le public à l’Étude
et de transmettre les préoccupations du public au Groupe d’étude.
On peut trouver dans le rapport sur la première année du Groupe
consultatif sur l’intérêt public un résumé des activités
du groupe et les préoccupations et commentaires présentés
par le public. Haut
À mesure que l’Étude progresse, les préférences
des intervenants de chaque groupe d’intérêt se préciseront.
On utilisera un modèle de vision commune élaboré par le Groupe
de formulation et d’évaluation des plans afin d’évaluer l’efficacité
d’un nouveau plan de régularisation établi selon ces préférences.
« Comme le système du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent est très
complexe, il sera difficile de plaire à tout le monde en tout temps »,
a indiqué Tony Eberhardt, Ph.D., directeur général américain
de l’Étude. « Mais le modèle de vision commune permettra à
tous les intérêts de participer et d’aider à modeler le nouveau
plan de régularisation. » On peut se procurer des exemplaires des
rapports d’étape de l’Étude et du Groupe consultatif sur l’intérêt
public pour leur première année au site Internet de l’Étude
au www.losl.org ou par demande écrite au Service des communications des
bureaux de l’Étude. Si vous n’avez pas encore demandé vos exemplaires,
vous pouvez le faire en remplissant le formulaire inclus dans le bulletin. Lorsque
vous aurez lu ces rapports, veuillez nous faire part de vos commentaires. Il est
important que nous connaissions vos préoccupations afin de pouvoir les
intégrer à l’Étude. 
Les nouveaux venus Nouveau membre du Groupe
d’étude Nous souhaitons la bienvenue à Jim
Snyder. Jim nous fera profiter de sa longue expérience des questions
environnementales concernant le fleuve Saint- Laurent. Il travaille actuellement
à la Division de l’environnement de la tribu Mohawk de Saint-Régis
où il s’occupe de projets et d’études de nature diverse, dont le
projet du marais Snye, le projet du saumon atlantique, une étude sur le
fluorure et l’Étude sur la Queue à tache noire. Jim a beaucoup travaillé
avec le Groupe de travail d’Akwesasne sur l’environnement lors de l’étude
de la New York Power Authority sur le Saint-Laurent en 1999. Nouveaux
membres du Groupe consultatif sur l’intérêt public Nous
aimerions également souhaiter la bienvenue aux membres suivants. Marcel
Lussier est le nouveau président canadien du Groupe consultatif sur
l’intérêt public. Diplômé en génie civil et détenteur
d’une maîtrise en sciences appliquées, Marcel, en plus de ses connaissances
approfondies en génie sanitaire, possède de l’expérience
en génie municipal ainsi que dans l’assainissement et la protection de
l’environnement. Il a pris sa retraite d’Hydro-Québec après une
carrière de 22 ans à titre d’ingénieur en environnement.
Spécialiste des questions environnementales reliées à la
production d’énergie hydroélectrique, il est aussi expert en traitement
des eaux usées et l’utilisation d’eau potable dans les centrales électriques
ainsi qu’en gestion des contaminants. Larry Field est spécialiste
du secteur riverain à l’Office de protection de la nature de Toronto et
de la région, organisme responsable de quelque 46 km de rivage le long
du lac Ontario, de la ville de Mississauga dans la région de Peel jusqu’à
la limite entre Ajax et Whitby dans la région de Durham. Il possède
plus de 18 années d’expérience dans l’aménagement des rives
et a travaillé à la réalisation du programme de développement
du secteur riverain du lac Ontario et du programme d’aménagement du littoral.
Larry est heureux de pouvoir prendre part aux travaux du GCIP et nous aidera à
approfondir notre compréhension d’une gestion globale des rives. Michel
Gagné est actuellement directeur de la production d’eau potable à
la Ville de Montréal, qui fournit de l’eau potable à 1,8 million
d’habitants. Il a obtenu son diplôme en génie chimique de l’École
Polytechnique de Montréal (1976), où il a aussi obtenu par la suite
une maîtrise en génie de l’environnement (1982). Il détient
également un diplôme en administration (1978). Par son engagement
au GCIP, Michel espère pouvoir présenter le point de vue de Montréal
en ce qui à trait aux réserves d’eau brute pour ses sept usines
de production d’eau potable. Haut Jon
Montan est un planificateur de haut niveau, qui travaille pour le St. Lawrence
County Planning Office depuis 1979. En tant que responsable principal au conseil
de gestion de l’environnement du comté, il s’occupe surtout des questions
touchant l’environnement et les ressources naturelles. Jon est diplômé
de l’Université St. Lawrence (B. Sc., biologie) et de l’Université
de l’Utah (M. Sc., écologie de la faune). Au fil des ans, il a utilisé
sa formation en sciences pour étudier une grande variété
de sujets environnementaux et scientifiques, allant de la gestion des déchets
solides et dangereux aux vols militaires à basse altitude en passant par
le contrôle des castors nuisibles. Il est actuellement le responsable principal
de l’utilisation et de l’instauration du système d’information géographique
(SIG) pour le comté. Scott Tripoli réside depuis toujours
sur la rive orientale du lac Ontario et possède une propriété
au nord de Sandy Pond. Scott est un plaisancier et un pêcheur; il s’intéresse
aux enjeux environnementaux touchant l’ensemble du bassin, y compris le fleuve
Saint-Laurent, qu’il fréquente plus particulièrement. Scott est
ingénieur en mécanique et a travaillé entre autres dans l’industrie
de la production d’énergie hydroélectrique et d’énergie électrique
en général. Sa compagnie a conçu, installé, réparé
et modernisé des turbines hydroélectriques et des génératrices
dont celles du barrage hydroélectrique Robert Moses-Robert H. Saunders.
Il travaille actuellement dans l’industrie des services énergétiques,
faisant la vente d’électricité en gros et au détail pour
le marché déréglementé de l’énergie. Nouvel
agent de liaison pour l’Étude Russ Trowbridge nous
est prêté par le Département d’État des États-Unis
à titre de responsable de l’Étude au bureau de la Commission mixte
internationale à Washington. Russ est un agent du service extérieur
qui a travaillé dans les ambassades des États-Unis en Grèce,
au Gabon (Afrique centrale), en République tchèque, en Norvège
et au consulat général de Hong Kong. Il a aussi beaucoup travaillé
au Soudan, en Russie, dans les pays baltes et en Bosnie. Il s’est spécialisé
en économie, dans les domaines concernant l’énergie, les finances
internationales, les différends commerciaux et en matière d’investissement,
la négociation de traités et la reconstruction économique
post-communiste. Juste avant de se joindre à la CMI, il était conseiller
économique pour les États-Unis pour l’exécution du plan de
paix en Bosnie. Il a hâte de commencer à travailler avec l’équipe
chargée de l’Étude et espère que ce défi sera de nature
moins conflictuelle que certaines de ses missions récentes. Nouvelle
agente d’information publique Arianne Matte sera l’agente
d’information publique par intérim au bureau du Secrétariat canadien.
Elle détient un baccalauréat en journalisme de l’Université
Carleton et a travaillé aux relations avec les média pour les Jeux
de la Francophonie et pour Biathlon Canada. Elle était rédactrice
de bulletins à Développement des ressources humaines Canada et faisait
partie de l’équipe de rédaction du ministre David Anderson à
Environnement Canada. Le passe-temps d’Arianne est la mise en scène et
l’écriture pour le théâtre et elle est présentement
présidente de la compagnie théâtrale Productions Nemesis.
Nouveaux responsables des groupes de travail techniques Ian
Gillespie est le nouveau co-responsable canadien du Groupe de travail technique
sur la gestion de l’information. Il travaille depuis seize ans dans le domaine
des systèmes d’information géographique et cartographique dans les
secteurs privé et public en Ontario. Ian participe activement à
l’Étude, aidant à assembler et à coordonner la gestion des
données géospatiales du Groupe de travail technique au nom d’Environnement
Canada. Travaillant en collaboration avec ses homologues des provinces canadiennes
et des États-Unis qui participent à l’Étude, Ian a aidé
à concevoir et à mettre en application des normes et des méthodes
afin de mieux gérer et partager les masses toujours croissantes d’information
produites par l’Étude. Brad Parker est détaché
auprès de la Commission mixte internationale par l’Agence canadienne d’évaluation
environnementale à Ottawa à titre notamment de co-responsable canadien
du Groupe de travail technique sur l’environnement et les milieux humides. Il
possède une grande expérience de l’évaluation de projets
d’envergure et écologiquement sensibles partout au Canada. En tant que
directeur de l’évaluation des projets à l’Agence, il était
responsable de la coordination des évaluations environnementales pour une
variété de projets hydroélectriques, routiers, pipeliniers
et miniers. Brad a également travaillé comme spécialiste
des études environnementales pour Ontario Hydro et comme biologiste des
pêches dans le secteur privé. Il a hâte de relever les défis
de ce programme et de discuter avec les personnes, groupes et organismes qui ont
un intérêt dans l’environnement du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
Ingénieur depuis près de trente ans, Serge St-Martin est
maintenant le co-responsable canadien du Groupe de travail technique sur la navigation
de plaisance et le tourisme. Il a passé la plus grande partie de sa carrière
professionnelle chez Hydro-Québec et est un passionné de la navigation
de plaisance. Il oeuvre depuis 1976 dans les escadrilles canadiennes de plaisance
(ECP). Il a enseigné la navigation côtière et astronomique
pendant huit ans et a servi dans dix postes différents au niveau des escadrilles,
au niveaux District et National. Il est secrétaire du Conseil québécois
de nautisme depuis 2001. Bienvenue à tous!
Haut
Départs Nous souhaitons remercier
sincèrement les personnes suivantes qui ont consacré leur temps
et leur énergie à l’Étude. Dalton Foster
R. Shawn Martin Amanda Morelli Fred Parkinson
Mike Scanlin Sally Sessler Bea Schermerhorn Merci! Prochain
numéro Notre prochain numéro
comprendra un examen des progrès accomplis par le Groupe de travail technique
sur la navigation commerciale.
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numéros du bulletin, veuillez lui demander de communiquer avec nous. Vos
commentaires Si vous voulez nous faire part de vos commentaires
au sujet des niveaux d’eau dans le réseau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent,
si vous désirez obtenir plus d’information ou si vous voulez participer
à l’une de nos activités, veuillez joindre l’une des agentes de
communications du Groupe d’étude. | |
Canada Arianne M. Matte Agente d'information publique
234 avenue Laurier, Ouest, 22e étage Ottawa (Ontario) K1P 6K6 Tél. :
(613) 992-5727 Fax : (613) 995-9644 Courriel : comm_officer@ottawa.ijc.org |
États-Unis Arleen Kreusch Spécialiste des affaires publiques
1776 Niagara Street Buffalo, NY 14207-3199 Tél. : (716) 879-4438
Fax : (716) 879-4356 arleen.k.kreusch@usace.army.mil
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