Groupe d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent

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Groupe consultatif sur l'intérêt public

Questions et réponses issues des réunions estivales 2004

Équipe de l'Étude

Groupe d'étude

Les nouveaux règlements ne pourront être plus adéquats que le modèle mis à l'essai. Ce qui me préoccupe, c'est ce qui se passera après la mise en œuvre. Y a-t-il un plan de suivi pour évaluer ce qui a été fait et relever les écarts?

  • Le Groupe d'étude a recueilli une bonne quantité de renseignements scientifiques fiables et a élaboré de nombreux modèles. Nous recommanderons à la Commission mixte internationale (CMI) des moyens pour garder l'information à jour après l'Étude et l'utiliser pour surveiller la mise en œuvre des nouveaux plans. Un plan de suivi entraîne des coûts et ne permet que de redresser certains des écarts relevés au fur et à mesure. Les coûts relèvent du domaine politique. L'état du réseau ne s'améliorera pas immédiatement.

Comment comptez-vous assurer que l'information que vous élaborez dans le cadre de l'Étude sera transmise aux personnes visées?

  • Nous veillerons à ce que les résultats finaux et l'information issue de l'Étude soient publiés dans le site Web de l'Étude et qu'une copie papier de cette information soit envoyée à toute personne qui en fait la demande. Nous transmettons déjà toute l'information dont nous disposons à la population par l'entremise de notre bulletin, de nos relations avec les médias, de nos réunions publiques et de nos ateliers, et nous continuerons de le faire.

Les aspects sociaux et culturels du fleuve sont importants pour les Autochtones et pour d'autres personnes. Pouvez-vous tenir compte de ces facteurs dans votre étude?

  • Plusieurs réunions ont été organisées avec les Premières nations pour s'assurer que leurs préoccupations liées aux aspects sociaux et culturels sont prises en compte.

Quelle est la réponse du Groupe d'étude au rapport Edmonds?

  • Ce rapport est fondé sur diverses régularisations d'eau effectuées au cours des 50 dernières années et sur les institutions chargées de la régularisation durant cette période. Une grande partie des problèmes soulevés dans le rapport relèvent du mandat et de la juridiction de la Commission mixte internationale et, peut-être, du Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent. Le rapport a été transmis à la CMI et a récemment fait l'objet de discussions, à l'occasion d'un atelier conjoint de la CMI et du Groupe d'étude.

Sollicitera-t-on la rétroaction du public en ce qui a trait à la façon dont les nouveaux plans devraient être gérés?

  • Oui, le Groupe d'étude organisera des réunions publiques étendues à l'échelle du bassin des Grands Lacs au cours de l'été 2005. On prévoit que des rencontres publiques similaires seront organisées par la CMI en 2006. Nous recueillons aussi les commentaires à l'occasion des exposés présentés aux groupes intéressés, sur demande, dans la mesure du possible.

Pourquoi incluez-vous le haut Saint-Laurent avec le Lac? Les problèmes du haut Saint-Laurent sont différents de ceux du Lac. Pourquoi sont-ils traités ensemble?

  • Bien que l'on discute des deux questions conjointement, ces dernières constituent deux entités distinctes aux fins des évaluations plus détaillées. Nous avons réexaminé notre travail sur le haut Saint-Laurent avec plusieurs experts dans le domaine et avons reçu une rétroaction très positive quant au travail accompli.

Que pouvez-vous faire pour régulariser le lac? À quel point êtes-vous maîtres de la situation?

  • Nous ne sommes pas en mesure de maîtriser complètement le niveau du lac, car nous ne pouvons contrôler que la sortie d'eau, pas l'entrée. Le plan révisé visera à gérer les niveaux compte tenu des débits sortants révisés et des estimations de débits entrants possibles. Nous ne pouvons arrêter ni les hausses, ni les baisses très importantes, mais nous pouvons tenter de compenser un peu grâce à un plan robuste. Nous voulons minimiser les dommages, mais nous ne pouvons d'aucune façon garder le lac ou le fleuve à leurs niveaux optimaux, compte tenu des divers scénarios d'approvisionnement naturel du bassin. Durant les périodes de pluie ou de sécheresse prolongées, en particulier, notre capacité à régulariser les débits à la satisfaction de toutes les parties est très limitée.

Que faites-vous à propos des variations brusques? Nous voulons un système stable.

  • Le système est dynamique, il n'est pas toujours possible de maintenir un niveau d'eau stable. Notre objectif consiste à élaborer des options de régularisation qui répondent aux besoins des divers secteurs d'activité et qui minimisent les variations brusques causées par la nature et les débits brusques.

Pourquoi ne peut-on pas mettre en place plus de mécanismes de contrôle dans le système pour mieux le régulariser?

  • L'ajout de barrages et de mécanismes de contrôle ne fait pas partie du mandat donné à l'Étude par la Commission mixte internationale. De tels changements structurels ne relèvent pas de l'Étude. Quoi qu'il en soit, l'ajout de mécanismes ne pourrait que compliquer la régularisation d'un système déjà complexe, et les gouvernements n'approuveraient pas une telle structure, en raison des dommages et de la perturbation que cela pourrait occasionner dans le système.

Certains secteurs d'activité sont-ils plus prioritaires que d'autres?

  • L'intention du Groupe est d'offrir des avantages nets aux secteurs d'activité touchés, sans porter atteinte de façon disproportionnée à aucun autre secteur. Il ne faut cependant pas oublier que pour en arriver à des améliorations, certains secteurs d'activité devront parfois faire quelques concessions.

Le Groupe d'étude a-t-il communiqué avec les gouverneurs de la région des Grands Lacs en ce qui a trait à la déviation de cours d'eau? Quel est le lien entre le prélèvement d'eau et les niveaux d'eau?

  • Il s'agit d'un problème distinct. Actuellement, le principal facteur d'apport est la nature. Il ne revient pas au Groupe d'étude d'entamer des discussions sur la déviation de cours d'eau dans le réseau, sauf pour affirmer que nos espoirs et nos efforts sont destinés à assurer que tout plan suggéré sera assez robuste pour gérer à la fois les apports d'eau élevés et bas en fonction des prévisions, niveaux et débits actuels.

Communiquerez-vous vos conclusions et vos recommandations au Department of Environmental Conservation et au Army Corps of Engineers?

  • Le Army Corps of Engineers participe au projet et le Department of Environmental Conservation (D.E.C.) est représenté au sein du Groupe d'étude. Le Groupe d'étude avisera les deux organismes de tout ce qui est lié à leurs activités.

À quoi ressembleront les résultats finaux de l'Étude? Comment seront-ils mis en application?

  • L'objectif de l'Étude consiste à formuler des plans et des critères de régularisation révisés. Les plans que nous élaborons actuellement seront le résultat final de l'Étude. Les rouages du plan seront élaborés lorsque la Commission mixte internationale l'aura choisi.

Est-il possible d'en arriver à ce qu'aucun groupe n'ait de perte?

  • À tout moment, il est possible d'accuser une perte. L'objectif visé consiste à minimiser les pertes et à maximiser les avantages. Il s'agit d'une question complexe, mais l'Étude tient maintenant compte de plus de secteurs d'activité que jamais auparavant. Actuellement, les scientifiques et les ingénieurs qui participent à l'Étude sont d'avis qu'il est possible d'élaborer un nouveau plan qui sera avantageux pour tous les intervenants.

Il faut envisager la possibilité de faire baisser davantage le niveau de l'eau durant l'hiver, de façon à s'assurer qu'il ne soit pas déjà très élevé lorsque surviennent les pluies printanières. Avez-vous des commentaires?

  • Nous avons les recherches et l'information à l'appui pour transformer cette idée en modèle, et nous le ferons. Il y aura cependant un prix à payer pour bénéficier des avantages liés à la réduction du niveau d'eau du lac. L'élaboration du modèle nous permettra de déterminer la nature des concessions à faire et le degré de réduction raisonnable à appliquer, à la lumière des intérêts de tous les secteurs d'activité. La réduction du niveau d'eau durant l'hiver est une question importante du point de vue de la production piscicole, car il arrive, lorsque la glace hivernale se forme à un niveau trop bas, qu'il y ait mortalité massive de poissons. En 1964 et en 1965, un nombre important de poissons sont morts en raison des niveaux d'eau.

Groupe de travail technique sur les processus littoraux

Nous devons nous battre non seulement contre les forces de la nature, mais aussi contre les organismes de réglementation. Par le passé, il était simple d'installer un épi ou d'étendre un chargement de ciment. Peut-on obtenir de l'aide relativement aux règlements et à l'obtention de permis pour protéger les littoraux?

  • Cette question ne relève pas de l'Étude, mais des rencontres sont prévues en 2005 avec les organismes de réglementation pour parler de produits de l'Étude qui pourraient faciliter la rationalisation du processus d'émission de permis.

Quelles conséquences ont les ondes de tempête sur les lacs?

  • Les grands vents peuvent faire monter rapidement les niveaux des lacs dans une ou plusieurs zones d'un système. Ces vents sont plus fréquents à la fin de l'automne et sont représentés dans les modèles de prévision de l'érosion et des inondations de l'Étude.

En ce qui concerne l'érosion dans la zone est du lac Ontario, pourquoi les niveaux d'eau ont-ils eu des conséquences si négatives depuis les années 30?

  • L'Est du lac Ontario est une zone complexe. Le volume d'eau dans le lac a beaucoup augmenté par rapport aux chiffres du début du 20e siècle. Cette hausse a eu pour effet d'accélérer la détérioration par rapport aux années 30, lorsque les plages étaient très larges. La protection des rives a également un impact négatif sur le processus naturel de formation des plages, ce qui ajoute un facteur dynamique à la complexité de la situation.

Nous avons construit à une trentaine de mètres de la rive mais depuis les années 40, l'érosion se poursuit. Vous avez quelque chose à dire à ce sujet?

  • Cette situation est répandue. L'érosion est un processus naturel en bordure des Grands Lacs. Malheureusement, ce processus ne dépend pas de la régularisation des niveaux d'eau. Il serait utile d'étudier l'histoire des niveaux d'eau du Lac. Vous avez construit pendant une période où les niveaux d'eau étaient très bas. Depuis les années 50, soit depuis une cinquantaine d'années, nous sommes dans une période où le système du lac est alimenté par d'importants volumes d'eau. Cette variation relève d'un processus naturel. Si nous n'avions exercé aucun contrôle, les niveaux d'eau auraient augmenté encore plus. L'érosion se poursuivra et la seule question qu'on peut se poser est la suivante : peut-on la ralentir un peu avec la régularisation des niveaux d'eau?

Que dit l'Étude sur le thème de l'hiver? Quels sont les effets de l'action combinée de la glace et des vagues du point de vue de l'érosion?

  • La couverture de glace qui se forme pendant l'hiver peut réduire l'effet de l'action des vagues, et donc l'érosion. Cependant, lorsque la température remonte au printemps, les morceaux de glace peuvent amplifier l'affouillement dû à l'action des vagues. Ce processus est complexe et les modélisateurs de l'Étude essaient de formuler de nouvelles suggestions sur la façon de régulariser les niveaux d'eau pendant l'hiver afin d'en faire profiter les propriétaires de terrains en bordure du lac.

Où parle-t-on des pertes économiques associées à la baisse de la valeur des propriétés lorsque les niveaux d'eau sont bas?

  • L'érosion se produit en tout temps, quels que soient les niveaux d'eau, mais elle s'accélère généralement lorsque les niveaux d'eau sont hauts. Il est donc possible qu'une propriété perde de la valeur lorsque les niveaux d'eau sont bas, surtout si la résidence est située très près de la rive. L'Étude fournit une évaluation du moment où un lot de terre doit faire l'objet d'un ouvrage de protection ainsi que des coûts associés. Les plans de régularisation axés sur les bas niveaux d'eau retardent le moment où l'on doit construire des structures de protection alors que les plans axés sur les hauts niveaux d'eau ont l'effet contraire.

Qu'en est-il de la valeur ajoutée par les propriétaires de terrain? Pourquoi n'existe-t-il pas un indicateur de performance qui tient compte des taxes payées par les propriétaires et de la valeur économique qu'ils ajoutent à la région?

  • La valeur économique ajoutée par les propriétaires riverains et les taxes qu'ils paient sont des éléments qui dépassent largement le cadre de cette étude. Les critères économiques pris en compte dans l'étude sont basés sur la comparaison entre différents plans de régularisation et sur l'impact économique de chaque plan par rapport aux autres.

Combien de parcelles de terre ont été rayées du rôle d'imposition en raison de l'érosion?

  • Nous pourrions tenir compte des taxes, mais nous avons mis l'accent sur les dépenses directes. Nous tenons compte des données économiques mesurables pour comparer les plans, mais nous ne quantifions pas chaque dollar dépensé. Nous cherchons des compromis et essayons de ménager les intérêts de tous. L'information que vous demandez n'a pas été recueillie. Peu importe le plan de régularisation choisi, nous ne pourrons récupérer les propriétés déjà perdues à cause de l'érosion. Par conséquent, cette information ne peut nous aider à choisir un plan. Nous tenons compte en premier lieu des impacts économiques futurs sur les propriétés existantes qui pourraient être touchées par des changements dans les plans de régularisation.

En tant que propriétaire d'un terrain en bordure de la rive est du lac Ontario, l'érosion printanière est ma principale préoccupation. L'enrochement n'est pas efficace. Pourquoi ne fait-on rien pour prévenir les dommages causés par la montée des eaux lors des tempêtes d'avril? Pourquoi ne pas réduire les niveaux d'eau durant l'hiver?

  • Pour répondre à la première partie de votre question, un enrochement bien conçu est généralement la méthode choisie pour protéger le rivage, pour des raisons d'efficacité et de coûts peu élevés. Si votre enrochement est inefficace, c'est probablement parce qu'il est mal conçu, construit ou entretenu. La seconde partie de votre question concerne la capacité de régulariser les niveaux d'eau hivernaux en vue de la montée des eaux au printemps. Si nous abaissons trop les niveaux d'eau du lac pendant l'hiver, ils pourraient ne pas revenir à la normale au printemps et à l'été, ce qui aurait des répercussions majeures sur les groupes d'intérêts qui comptent sur des niveaux d'eau adéquats des lacs et des rivières, du printemps à l'automne. De plus, le système ne peut être utilisé de façon à changer les niveaux d'eau en vue de contrer les dommages causés par les tempêtes et les conditions météorologiques non prévues. Dans le cadre de l'étude, nous ferons des recommandations pour accélérer l'efficacité du système en fonction de prévisions météorologiques améliorées.

Étudiez-vous l'érosion causée par le transbordeur Fast Ferry à Rochester?

  • Non, cette question ne relève pas du mandat de l'Étude, mais les résidents expriment leurs préoccupations aux responsables du transbordeur à même leurs collectivités.

Est-ce que les fonds que j'ai investis pour protéger ma propriété sont pris en compte dans vos études?

  • Oui, ces fonds sont pris en compte dans les modèles économiques. L'un des critères utilisés dans l'évaluation des plans de régularisation est leur impact sur la nécessité de réparer/remplacer les protections existantes ainsi que le coût de ces travaux. Par exemple, si un plan a pour effet d'augmenter la fréquence des niveaux d'eau élevés pendant la saison des tempêtes, les dommages causés aux structures de protection seront accélérés et ces structures devront être remplacées plus souvent, ce qui entraîne des coûts.

Groupe de travail technique sur la navigation commerciale

Pourquoi la saison de navigation a-t-elle été allongée de deux mois depuis la réglementation?

  • La durée de la saison de navigation ne relève pas de l'Étude.

Pourquoi doit-on maintenir des niveaux d'eau élevés pour la navigation maritime, généralement vers la fin de l'année?

  • Les niveaux d'eau varient généralement avec les saisons. En général, le niveau du lac Ontario a tendance à augmenter entre janvier et juin, puis à descendre, selon l'alimentation en eau venant des bassins, entre juin et décembre. Pendant l'automne, on observe d'importants mouvements d'exportation de céréales vers l'Europe. À la même période, les navires font leur dernier voyage avant que la voie maritime ne ferme pour l'hiver, en décembre. Les demandes d'augmentation des niveaux d'eau, généralement en aval, sont rares et normalement de courte durée. Elles se produisent le plus souvent quand l'alimentation en eau est moins importante que ce qui avait été prévu.

L'eau est-elle maintenue à un niveau élevé strictement en raison de la navigation?

  • Les eaux du lac Ontario ne sont pas maintenues à un niveau élevé uniquement pour la navigation. Les niveaux élevés résultent d'un accroissement de l'alimentation ou d'une baisse du débit sortant due aux conditions qui règnent en aval. Au cours des 50 dernières années, l'alimentation a été généralement importante. Cependant, les niveaux d'eau sont plus bas dans le cadre du plan de régularisation actuel qu'ils ne le seraient sans le plan.

Quelles sont les raisons économiques pour lesquelles les navires sillonnent la zone située à l'ouest de Montréal?

  • Le transport maritime est peu coûteux comparativement, notamment, au transport routier ou ferroviaire. Les navires transportent de la marchandise en vrac comme les céréales, le minerai de fer, les produits pétroliers, les produits manufacturés provenant du fer et de l'acier et le charbon, en utilisant la voie maritime pour atteindre de nombreux ports canadiens et américains situés dans les Grands Lacs. En 2004, par exemple, on a enregistré 2 600 trajets navires commerciaux, pour un total de plus de 30 millions de tonnes de fret.

Groupe de travail technique sur l'environnement et les milieux humides

Quelle importance accordez-vous à l'environnement?

  • Aux fins de l'Étude, l'environnement a la même importance que les autres secteurs d'activité.

Quelle sera la méthode adoptée pour établir l'ordre de priorité de l'environnement?

  • Nous avons intégré notre Modèle intégré de réponse écologique au Modèle de vision commune. Le Groupe d'étude s'appuie aussi sur un principe directeur stipulant la nécessité, pour toute recommandation formulée, de respecter l'intégrité de l'écosystème du lac et du fleuve.

Comment pouvons-nous mettre la protection de l'environnement et des systèmes naturels à l'avant-plan?

  • Les préoccupations et les intérêts environnementaux sont réputés faire partie intégrante de l'Étude et revêtent une importance stratégique. Le plan 1958-D ne tenait pas compte de l'environnement.

Pourquoi le groupe de travail technique sur l'environnement ne s'est-il pas penché sur le haut Saint-Laurent?

  • Bien que les recherches sur ce secteur aient été intégrées, pour certaines raisons, à celles effectuées sur le lac Ontario, le haut Saint-Laurent a fait l'objet d'une étude et est inclus dans les analyses plus détaillées. Trois indicateurs de performance ont été définis pour cette partie du fleuve (le grand brochet, le râle de Virginie et le rat musqué) et les paramètres en fonction desquels ils sont évalués ont été déterminés comme étant semblables à ceux d'autres parties de la région étudiée.

Quelles sont les répercussions des variations du niveau d'eau sur les milieux humides?

  • La diversité et l'abondance des plantes dépendent de la fréquence à laquelle un milieu humide donné est inondé ou asséché. En règle générale, un niveau d'eau périodiquement élevé ou bas est bon pour les milieux humides. Il y a aussi des répercussions secondaires liées à la faune des milieux humides. Par exemple, selon nos recherches, la présence abondante de rats musqués a un effet important sur la durabilité des milieux humides. Si nous arrivons à élaborer des recommandations qui feront varier le niveau d'eau de sorte que la population de rats musqués augmente, nous pourrons aider les milieux humides.

Quel est le lien entre le niveau d'eau, ses répercussions sur l'environnement et l'eau souterraine?

  • Nous nous sommes penchés sur cette question, mais la relation entre l'eau souterraine et le niveau d'eau des lacs n'est pas significative. Après un examen des données sur l'approvisionnement d'eau et le débit sortant, il a été déterminé que l'eau souterraine joue probablement un rôle mineur dans le bilan hydrologique général.

Est-ce qu'au moins une de vos études vise à réduire la pollution dans le lac?

  • Nous ne traitons que les questions environnementales liées aux niveaux d'eau. Bien que la pollution de l'eau soit une question importante, elle ne fait pas l'objet de cette étude, car elle n'est pas liée à la variation des niveaux d'eau.

Pourquoi n'avez-vous pas converti les indicateurs environnementaux en valeurs économiques?

  • Il est très difficile d'apposer une valeur monétaire à un indicateur environnemental, car l'argent ne peut remplacer, par exemple, l'extinction d'une race. Le GTT sur l'environnement a utilisé le Modèle intégré de réponse écologique pour déterminer quelles sont les répercussions du niveau d'eau sur les facteurs environnementaux.

Groupe de travail technique sur l'énergie hydroélectrique

Les importantes variations causées par les opérations de production de pointe effectuées près du barrage peuvent-elles être réduites ou contrôlées?

  • La production de pointe est un aspect opérationnel de tout plan suggéré. L'Étude ne se penche pas sur cet aspect des opérations.

Les entreprises hydroélectriques ne peuvent-elles pas installer plus de générateurs hydroélectriques, qui permettent un plus important débit sortant, comme solution de rechange à la rétention de l'eau?

  • Nous ne prévoyons pas modifier les mécanismes de contrôle actuels, car cela ne relève pas de l'Étude.

Groupe de travail technique sur la modélisation hydrologique et hydraulique

Que faites-vous en ce qui a trait à la prévision? Si nous savons que les niveaux seront élevés, pourquoi ne pouvons-nous pas faire baisser le niveau d'eau en prévision? Pourquoi n'est-il pas possible d'évacuer de l'eau du fleuve Saint-Laurent seulement lorsqu'il y a des problèmes d'approvisionnements élevés?

  • Le plan de régularisation actuel ne comporte aucune composante de prévision. Cependant, nous avons maintenant élaboré une technologie de prévision, qui sera intégrée à nos nouvelles recommandations. Cependant, la prévision des conditions à venir n'est pas toujours exacte, et les risques associés à l'évacuation ou à la rétention de l'eau continueront d'être étudiés avec attention en vue de répondre aux besoins de tous les secteurs d'activité à part égale. On ne peut pas évacuer l'eau du lac lorsque l'approvisionnement est important sans tenir compte des répercussions de cette décision sur le fleuve.

Durant certains mois, il pleut beaucoup. La rétention a fait augmenter le niveau d'eau et a aggravé la situation. Pourquoi alors retenir l'eau?

  • Tous les plans sont conçus en vue de permettre, dans la mesure du possible, l'évacuation d'une partie de l'eau accumulée lorsqu'une quantité importante de pluie tombe. Dans la plupart des plans, cependant, on prévoit la rétention d'une certaine quantité d'eau au cas où la situation inverse se produirait et où l'approvisionnement réduirait de façon importante, car il est plus facile d'évacuer l'eau que l'on a que de retenir l'eau que l'on n'a pas. Les divers secteurs d'activité ont des opinions divergentes sur les niveaux d'eau élevés : ces derniers déplaisent aux riverains durant certains mois, plaisent aux plaisanciers durant certains autres. Tous les plans sont élaborés en vue de réduire les extrêmes pour toutes les parties touchées et d'en arriver à un consensus entre divers intérêts divergents dans un système très complexe.


Cette année, l'été a été très doux et très pluvieux. En août, le niveau du fleuve Saint-Laurent a baissé de plus de vingt centimètres. Pourquoi?

  • Une réduction saisonnière en automne est normale. Les niveaux atteignent un sommet en juin pour ensuite baisser à l'automne. Le déclin est maintenant enclenché, avec la diminution des approvisionnements et l'évaporation. Bien que nous ayons connu des pluies records en juillet 2004, nous nous trouvons maintenant dans la courbe naturelle. En raison des fortes pluies de juillet, une plus importante quantité d'eau a été évacuée pour permettre au fleuve de revenir aux niveaux moyens le plus possible, mais l'augmentation du débit est passée inaperçue en raison de l'approvisionnement à la hausse. Bien que le niveau d'eau ait baissé de vingt centimètres, la baisse moyenne est habituellement plus importante. Aucun changement opérationnel ne se produira jusqu'à ce que les nouveaux plans soient mis de l'avant.

Où et comment les niveaux d'eau sont-ils mesurés?

  • Six jauges principales sont installées autour du lac. À chaque endroit, un puits de surface est creusé près de la rive et est relié au lac par un tuyau immergé. Le niveau de l'eau dans le puits est le même que celui du lac. On fait ensuite la moyenne des niveaux des six jauges, situées à Oswego, Kingston, Port Weller, Cobourg, Rochester et Toronto. Bon nombre de jauges sont aussi installées le long des deux rives du fleuve.

Quelle est la prévision à long terme pour les niveaux et les apports?

  • Nous ne pouvons prédire de façon certaine quels seront les niveaux à long terme. Pour pallier cette incertitude, le Groupe d'Étude a tenu compte d'un échantillon très étendu de cas possibles fondé sur des données historiques et d'autres générées aléatoirement, de même que sur les conditions de changements climatiques.

Quel est l'effet à long terme des variations climatiques sur les niveaux d'eau?

  • Les responsables de l'Étude envisagent quatre situations possibles - dont certaines entraînent une augmentation des niveaux, et d'autres une baisse - ce qui illustre bien l'incertitude entourant les changements climatiques.

Dans quelle mesure pouvez-vous faire augmenter ou diminuer le niveau d'eau du lac, dans la pratique? Avec les mécanismes de contrôle actuels, à quel point est-ce que l'homme modifie l'amplitude d'un mètre vingt? Contrôlons-nous intégralement l'amplitude ou pouvons-nous seulement éviter les extrêmes?

  • L'amplitude naturelle du lac Ontario, de la valeur maximale absolue à la valeur minimale absolue, était de plus de 2,1 m avant la régularisation. Grâce à la régularisation, nous avons réduit cette amplitude à une valeur se rapprochant plus de 1,8 m, avec une amplitude visée de 1,2 m, ce que le Groupe d'étude arrive à atteindre la plupart du temps, grâce à son plan.

L'amplitude d'un mètre vingt peut-elle être réduite?

  • Il est possible de réduire l'amplitude, mais cette solution ne produirait peut-être pas les meilleurs résultats globaux dans l'intérêt de tous les secteurs d'activité.

Veuillez expliquer comment le barrage a fait baisser les niveaux.

  • Dans le cadre du projet de barrage hydroélectrique, le fleuve a été dragué pour offrir une voie d'accès aux bateaux. D'autres changements ont aussi fait augmenter la quantité d'eau que le fleuve peut retenir. Par conséquent, les évacuations peuvent entraîner une baisse plus importante de la quantité d'eau qu'il n'y en aurait eu sans le dragage. Comme le barrage hydroélectrique Moses-Saunders permet de contrôler les débits sortants du lac Ontario, ces derniers peuvent être augmentés en fonction de l'approvisionnement afin de faire baisser le niveau d'eau.

Pourquoi les niveaux du lac sont-ils à ce point plus élevés que, disons, en 1972, lorsqu'il y avait beaucoup plus de zones de plages et un meilleur dégagement pour la navigation?

  • Les niveaux du lac varient chaque année, et chaque année, ils peuvent être plus ou moins élevés qu'en 1972. Les zones de plages et les dégagements de navigation varient en fonction des niveaux du moment. Il y a eu, au cours des trente dernières années, des niveaux d'eau relativement élevés et une augmentation importante de l'approvisionnement dans le lac Ontario. Il y aura toujours une variation d'année en année.

Quelle est la différence entre la moyenne sur 100 ans et la moyenne des 40 dernières années? Le renvoi constant à la moyenne sur 100 ans crée de la confusion et ne donne pas la réponse demandée. Ne devrions-nous pas plutôt utiliser la moyenne des 40 dernières années?

  • Ces niveaux à long terme représentent les changements naturels qui peuvent se produire. La moyenne sur 100 ans est la source la plus fiable de données historiques sur les conditions. La moyenne des 40 dernières années, à laquelle on fait souvent référence, correspond à la mise en place des mécanismes de contrôles actuels. Les deux périodes sont importantes.

Groupe de travail technique sur la gestion de l'information

Quant le public pourra-t-il voir l'information recueillie par le Groupe d'étude dans le site Web?

  • Nous prévoyons rendre l'information publique dans le site en 2005, avant les réunions publiques estivales.

Où sont les données, où sont les résultats? Le public veut examiner l'information.

  • Chaque groupe de travail technique compile son information et ses rapports, et ces renseignements seront rendus publics en 2005 dans le site Web de l'Étude, à l'adresse suivante : www.losl.org.

Je n'ai pas réussi à trouver d'information sur les niveaux d'eau dans Internet. Comment puis-je obtenir cette information?

  • L'information sur les niveaux d'eau et les débits est disponible. Vous trouverez une liste de sites dans le site Web de l'Étude, à l'adresse www.losl.org.

Peut-on obtenir vos exposés et d'autres documents sur le site Web?

  • Nous ajoutons nos nouveaux documents d'information au site Web chaque fois que nous en avons l'occasion. Pour obtenir ou consulter un document précis, communiquez avec l'agent de communication de votre pays par courriel ou par téléphone, et il vous donnera l'information demandée, s'il la détient.

Groupe de travail technique sur la formulation et l'évaluation des plans

Pouvez-vous examiner les questions de fiabilité et de prévisibilité dans votre nouveau plan? Les niveaux d'eau peuvent-ils être plus stables?

  • Le GTT sur la formulation et l'évaluation des plans tient compte de la fiabilité et de la prévisibilité lorsqu'il examine les plans possibles.

En vertu du nouveau plan, le Conseil de contrôle pourrait-il prendre des décisions plus fréquemment et, d'une quelconque façon, parvenir à une plus grande exactitude dans ses prévisions et évacuations?

  • Le plan recommandé pourrait prévoir des variations de débits sortants plus fréquentes que les décisions hebdomadaires actuelles. Cependant, le fait de prendre des décisions en réponse à des événements récents pourrait avoir des conséquences à long terme que nous ne pouvons prédire.

Comment avez-vous pris compte des éléments politiques dans les plans de régularisation présentés au public?

  • Nous ne tenons pas compte des aspects politiques pour prendre nos décisions de régularisation. L'Étude met l'accent sur la satisfaction des besoins de tous les secteurs d'activité, dans la mesure du possible, et sur le respect des principes directeurs et du mandat qui lui ont été confiés par la Commission mixte internationale.

Le Modèle de vision commune prévoit-il un suivi des pluies dans la région des lacs Supérieur et Huron?

  • Le Modèle de vision commune est un outil utilisé pour évaluer les plans de régularisation possibles en modélisant les divers aspects du système selon une méthode acceptée par tous les membres de l'équipe de l'Étude. Le plan choisi pourra comprendre une procédure de prévision relative à la région des lacs Supérieur et Huron fondée sur les approvisionnements à venir, comme la pluie.

Groupe de travail technique sur la navigation de plaisance et le tourisme

Est-il possible de garder l'eau à un niveau plus élevé plus longtemps durant la saison de navigation de plaisance?

  • Le niveau de l'eau atteint un sommet, puis diminue graduellement de façon naturelle. Le plan vise à atténuer l'ampleur de ce phénomène, mais les processus naturels s'imposent. Dans plusieurs cas, le déclin se produit trop rapidement et cause des problèmes. Le nouveau plan pourrait être conçu pour atténuer ce déclin des niveaux. L'Étude tente de trouver une solution plus avantageuse que celle mise en œuvre dans le plan actuel.

Le premier septembre semble être une date magique à laquelle se produit une baisse brusque chaque année. Comme les centrales à l'est de Cornwall ne sont pas en mesure de retenir l'eau, celle-ci est évacuée dans le réseau. Pourquoi n'est-il pas possible d'évacuer l'eau excédentaire moins rapidement, sur une plus longue période? Cette méthode serait avantageuse pour les plaisanciers et ne devrait pas entraîner de répercussions négatives. Est-il possible de procéder à une évacuation graduelle dans le réseau?

  • Les niveaux d'eau suivent un cycle naturel. Au printemps, une quantité d'eau plus importante entre. Le niveau atteint habituellement un sommet à la fin du mois de juin, puis l'approvisionnement baisse au cours des mois d'été et d'automne. Même sans barrage, le lac connaîtrait des hausses et des baisses saisonnières, et le niveau d'eau le plus bas serait atteint en décembre. Le problème, lorsque l'on tente de retenir l'eau, consiste à trouver un endroit où la stocker. On ne peut la stocker dans le lac Saint-François sans inonder le littoral, car comme ce lac n'est pas aussi grand que le lac Ontario, la variation des niveaux d'eau est beaucoup plus restreinte et les hausses et baisses peuvent entraîner rapidement des répercussions importantes sur les résidents. Nous tentons donc de garder les niveaux stables à cet endroit, car il n'y a pas d'espace pour stocker l'eau. Nous modéliserons la possibilité d'une baisse plus graduelle des niveaux du lac et présenterons les résultats à l'occasion des réunions publiques estivales.

Peut-on faire plus pour répondre aux besoins à court terme des plaisanciers de retirer leur embarcation de l'eau à la fin de la saison?

  • Les responsables de la formulation des plans examinent des plans visant à faire ralentir le déclin des niveaux d'eau après le sommet atteint durant l'été.

Si une marina est mal située, en quoi est-ce que cela nous concerne?

  • Nous avons déterminé que les marinas et la navigation de plaisance constituent un secteur d'activité et un domaine de recherche. La même question pourrait se poser au sujet d'autres intérêts économiques, comme les propriétaires riverains qui s'établissent dans un périmètre d'inondation ou qui se construisent trop près d'un littoral où se produit de l'érosion, ou les prises d'eau municipales qui ne sont pas assez profondes. Les planificateurs ont tenté, dans la mesure du possible, d'élaborer des plans avantageux pour tous les secteurs, mais les propriétaires d'installations mal placées courent toujours le risque que l'approvisionnement en eau soit très élevé ou très bas, et aucun plan ne permettra d'éviter complètement ces problèmes. Cependant, comme les marinas sont là pour rester et comme la variation des niveaux d'eau a des répercussions réelles sur celles-ci, nous en avons tenu compte dans l'élaboration de nos modèles économiques.

Comment établissez-vous le degré d'importance de chacun des secteurs d'activité en ce qui a trait à l'environnement, la protection des littoraux et la navigation de plaisance? Au moment de la construction de la voie maritime, environ le quart de la région du lac Saint-Louis a servi de dépôt de déblais, et cette partie du lac est par conséquent devenue inutilisable pour la navigation de plaisance. Peut-on faire quelque chose à ce sujet?

  • Tous les secteurs d'activité sont sur un pied d'égalité. Le Groupe d'étude n'envisage aucun changement structurel au Lac ou au fleuve Saint-Laurent, comme le dragage du lac Saint-Louis.

Commission mixte internationale

Est-ce que la CMI procédera à une évaluation indépendante de la mise en œuvre du plan et du choix des responsables de cette mise en œuvre? Est-ce que la gestion du plan sera évaluée de façon indépendante?

  • Le Groupe d'étude est entièrement indépendant de la CMI. Nous formulerons des recommandations qui pourront comprendre l'examen du conseil de réglementation. La CMI déterminera de façon indépendante le fonctionnement du conseil de réglementation, son impact sur les ordonnances d'approbation et la mise en œuvre du plan.

Est-ce qu'on surveille les évacuations d'eau? Est-ce qu'il existe une mesure de la différence entre les évacuations actuelles et celles qu'il y aurait eu si le projet n'avait pas été mis en œuvre? Nous devons trouver un équilibre.

  • Le Conseil de réglementation conserve les données sur l'eau évacuée maintenant et avant le plan. Les plans préliminaires qui stimulent les réponses naturelles du système sans l'établissement d'un barrage sont utilisés comme point de référence et considérés au même titre que les autres plans. L'un des inconvénients des plans préliminaires et qu'ils laissaient place à des niveaux d'eau extrêmes, ce qui favorise entre autres les inondations et l'érosion. C'est pourquoi dans la majorité des cas nous avons choisi des plans révisés.

Est-ce que toutes les zones feront l'objet d'un plan de gestion à long terme?

  • Dans le cadre du plan de régularisation actuel, on effectue des changements hebdomadaires. Dans les situations extrêmes, le Conseil de réglementation peut modifier son avis. Nous pouvons recommander des changements plus fréquents.

Comment le nouveau plan sera-t-il géré?

  • Cela reste à déterminer.

Quelle est la réponse de la CMI suite au rapport Edmonds?

  • La CMI n'a pas formulé de réponse au rapport Edmonds puisqu'il s'agissait d'un rapport adressé au Groupe d'étude.

Pourquoi ne pouvons-nous pas modifier le Traité?

  • Les changements au Traité ne font pas partie du cadre de cette Étude.

Pourquoi maintenir des niveaux d'eau si élevés? Nous voulons revoir nos plages.

  • Les niveaux d'eau sont élevés en raison de l'importance de l'alimentation en eau ou des débits sortants limités par des niveaux d'eau élevés en aval. Au cours des cinquante dernières années, l'alimentation en eau a été importante, en règle générale. Soulignons que les niveaux d'eau sont plus bas dans le cadre du plan de régularisation actuel qu'ils ne le seraient autrement.

Les relations entre la CMI et le public sont teintées d'apathie et de méfiance, que pense faire la CMI pour bâtir une relation de confiance avec le public?

  • La CMI a participé au Groupe d'étude, aux groupes de travail et à l'élaboration du plan, entre autres choses. Les membres de la CMI ont participé aux réunions publiques afin d'entendre les commentaires des gens sur place. Il y aura d'autres consultations avec le public lorsque le groupe d'Étude formulera des recommandations à la CMI

J'ai bien peur qu'il n'y ait pas de mandat juridique ou écrit pour exiger l'application des régularisations. Qu'est-ce qui nous oblige à atteindre les niveaux requis?

  • Le Traité des eaux limitrophes internationales habilite la CMI à établir une réglementation et à la faire respecter. Les diverses autorités responsables des barrages doivent détenir un permis et respecter les décisions de la CMI en vertu du traité et de la réglementation établie.

 

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