|
Groupe d'étude international sur
le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent
Plan de communications pour la troisième année
de l'Étude
21 novembre 2002
Introduction
Le présent plan de communications porte sur la troisième
année de l'Étude internationale sur le lac Ontario
et le fleuve Saint-Laurent (l'Étude). Pour les besoins
de ce plan, l'Équipe des communications comprend les
membres du Groupe consultatif sur l'intérêt public
(le GCIP) et du Groupe d'étude international sur le
lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent (le Groupe d'étude).
Le GCIP assure les communications avec le public; il est aidé
en cela par un personnel de soutien.
Contexte
En décembre 2000, la Commission mixte internationale
(la CMI) a formé le Groupe d'étude, qu'elle
a chargé d'évaluer l'ordonnance d'approbation
qu'elle avait émise pour la régulation de l'écoulement
de l'eau du lac Ontario dans le fleuve Saint-Laurent. Elle
a également constitué le GCIP, composé
de bénévoles du Canada et des États-Unis,
pour assurer des communications efficaces entre le public
et les membres de l'équipe chargée de l'Étude
pendant toute sa durée. Au terme des travaux, d'une
durée de cinq ans, le Groupe d'étude présentera
des recommandations à la CMI concernant des modifications
et des ajouts possibles aux critères de régulation
actuels, ainsi qu'un plan de régulation permettant
de mettre en application les critères modifiés.
Il s'appuiera pour ce faire sur les résultats de l'Étude
et les consultations du public.
La région à l'étude est constituée
des bassins du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent (jusqu'à
Trois-Rivières, au Québec), des deux côtés
de la frontière canado-américaine.
Le financement de l'Étude est assuré par les
gouvernements fédéraux du Canada et des États-Unis.
Historique
Depuis avril 1963, le Conseil international de contrôle
du fleuve Saint-Laurent applique le Plan 1958-D pour répondre
aux critères de régulation de l'écoulement
de l'eau du lac Ontario dans le fleuve établis par
la CMI.
Diverses études ont été menées,
avec la participation du public :
- 1973 - Étude internationale des niveaux des Grands
Lacs
- 1980 - Mise à jour d'études visant à
améliorer la régulation du lac Ontario
- 1993 - Étude internationale du renvoi sur les niveaux
des Grands Lacs
- 1997 - Mise à jour d'études du plan de régulation
L'Étude prend en considération les utilisations
traditionnelles des eaux des deux bassins, notamment la consommation
à des fins domestiques et sanitaires, la navigation
et la production d'hydroélectricité, ainsi que
les préoccupations nouvelles concernant l'environnement,
en particulier les milieux humides, les processus littoraux
(inondations et érosion par exemple), la navigation
de plaisance et le tourisme.
Sensibilisation du public
Le GCIP a déployé beaucoup d'efforts durant
les deux premières années de l'Étude
pour sensibiliser les divers groupes d'intérêts
aux travaux. Il continuera de mobiliser ces groupes et de
maintenir leur participation tout au long de l'Étude.
Les divers intervenants manifestent un intérêt
de moyen à élevé, et ceux qui connaissent
l'existence de l'Étude s'efforcent de se tenir au courant.
Il se peut que les auditoires qui n'ont pas encore été
atteints ne sachent pas que la CMI assure la régulation
de l'écoulement des eaux du lac Ontario dans le fleuve
Saint-Laurent. Certains intervenants ont exprimé des
réserves quant à l'issue de l'Étude :
ils doutent qu'il en résulte des recommandations équitables
concernant les nouveaux critères de régulation
des eaux.
Le plan de communications vise les intervenants de la région
à l'étude qui sont touchés par la gestion
des eaux du lac et du fleuve.
But de l'Équipe des communications
L'Équipe des communications a pour but de veiller à
ce que les observations de tous les intervenants soient prises
en compte dans l'élaboration d'un nouveau plan proposé
de régulation de l'écoulement des eaux du lac
Ontario dans le fleuve Saint-Laurent. Elle s'emploie à
sensibiliser les gens au fait que, pour formuler une recommandation
acceptable à tous, il faudra peut-être faire
des compromis.
Matrice de communication
Tous les groupes d'utilisateurs des eaux et groupes d'intérêts
peuvent participer à l'Étude et formuler des
observations, par l'intermédiaire du GCIP. Ce dernier
et le Groupe d'étude ont créé un réseau
d'agents de liaison de tous les groupes de travail techniques.
Les coprésidents du GCIP, qui sont également
membres du Groupe d'étude, sont en contact direct avec
les agents de liaison de la CMI en ce qui a trait à
l'Étude. De plus, il existe un groupe spécial
de sensibilisation formé des codirecteurs et des cogestionnaires
du Groupe d'étude, des coprésidents du GCIP,
des agents de liaison susmentionnés et de membres du
personnel de soutien. Ce groupe spécial ne s'occupe
que de la coordination; il ne fait pas partie de la matrice
présentée ci-dessous. S'il formule des recommandations,
celles-ci sont soumises à l'approbation du Groupe d'étude
et du GCIP. (Voir l'annexe A, « Structure de fonctionnement
- Sensibilisation du public », l'annexe B, « Responsabilités
de l'Équipe de soutien à la sensibilisation »,
et l'annexe C, « Position du GCIP sur les activités
de sensibilisation du public des groupes de travail techniques
».)
Matrice de communication
Auditoires cibles
Dans la Directive concernant la participation du public
au Conseil d'étude, il est indiqué qu'« aux
fins de l'étude, les termes "public" et "partie
intéressée" désignent quiconque
s'intéresse à la révision des critères
ou pourrait être touché par cette démarche,
y compris les groupes et secteurs suivants :
- tous les échelons de gouvernement;
- peuples autochtones;
- navigation commerciale;
- environnement;
- propriétaires riverains;
- navigation de plaisance;
- grand public;
- énergie hydroélectrique;
- approvisionnement en eau potable et assainissement;
- amont et aval. »
But et objectifs du programme de participation du public
Le programme de participation du public vise les objectifs
suivants.
- Continuer de faire comprendre les causes des problèmes
liés aux niveaux d'eau et les conséquences
possibles de la plupart des solutions proposées.
- Faire en sorte que le processus d'étude soit transparent,
exhaustif et équitable.
- Donner aux gens des occasions de participer à l'Étude.
- Expliquer le processus décisionnel de l'Étude.
- Déterminer et prendre en considération les
points de vue des parties intéressées sur
les principaux enjeux, questions et objectifs de l'Étude.
- Déterminer et prendre en considération les
priorités et les préférences des parties
intéressées.
- Connaître l'expertise et l'information à
l'échelle locale et en tirer parti.
- Diffuser largement les constatations tout au long de l'Étude.
- Encourager les parties intéressées à
participer à la diffusion des constatations.
L'élaboration du plan de communications repose sur
les hypothèses suivantes.
- Les membres du GCIP continueront de rencontrer les groupes
d'intervenants dans l'ensemble du bassin. Entre autres,
ils saisiront les occasions de visiter les institutions
d'enseignement ou répondront à leurs demandes.
- Le GCIP tiendra six réunions et tables rondes publiques
durant l'année. Il n'y a pas encore eu de réunions
d'information sur l'Étude dans les régions
suivantes : Brockville, baie Sodus, Toronto, lac Saint-Louis
et Wilson. La tribu mohawk de St. Regis a demandé
une réunion avec le GCIP.
- Le Groupe d'étude continuera de tenir une réunion
publique par année.
- Le GCIP tiendra quatre réunions de ses membres.
- Le GCIP continuera de faire progresser l'idée d'une
vidéo/présentation éducative.
- Le GCIP continuera de travailler à l'élaboration
d'une enquête représentative à l'échelle
du bassin en vue de recueillir les points de vue des parties
intéressées.
- Le plan de communications sera modifié, en fonction
des résultats de l'enquête susmentionnée,
quant aux moyens de participation des parties intéressées
et de communication avec celles-ci.
- Sur demande, le GCIP obtiendra du public l'information
dont les groupes de travail techniques ont besoin. Inversement,
s'il y a lieu, le GCIP coordonnera la fourniture au public
d'information provenant de ces groupes. Le plan de communications
sera modifié en fonction des commentaires des responsables
de ces groupes concernant leurs besoins.
Grand public
Le personnel de soutien s'acquittera des tâches suivantes
dans le but d'aider l'Équipe des communications à
atteindre ses objectifs eu égard à tous les
publics.
- Prêter assistance au GCIP concernant ses réunions
publiques :
- dispositions (réservations, préparations,
services de sténographie);
- coordination de la participation de représentants
du Groupe d'étude et des groupes de travail techniques;
- production de communiqués, d'annonces diffusées
sur Internet et autres et d'affiches;
- aide à la coordination sur place (préparation
des lieux, inscription des participants, distribution
de documents, réponses aux médias);
- préparation de sommaires des réunions;
- production de sommaires des réponses aux enquêtes;
- saisie du nom et des coordonnées des participants
dans la base de données;
- envoi aux participants de lettres de remerciement
accompagnées d'un sommaire des réunions.
- Créer une base de données sur les réactions
du public permettant d'en assurer le suivi et fournir régulièrement
des mises à jour des données aux membres de
l'Équipe des communications. Grâce à
cette base, on pourra résumer les préoccupations
exprimées par la poste, par courrier électronique
et par téléphone.
- Aider le GCIP à élaborer son exposé
sur la troisième année de l'Étude,
l'enquête à l'échelle du bassin et l'enquête
menée lors des réunions publiques.
- Accroître l'achalandage au site Web du Groupe d'étude
par l'actualisation du contenu, revoir la conception du
site deux fois l'an et poursuivre l'expansion du groupe
d'utilisateurs (liste électronique). (Au fur et à
mesure que les groupes de travail techniques accumuleront
les résultats de leurs études, il sera de
plus en plus important que le personnel de soutien collabore
avec le Groupe de gestion de l'information pour fournir
l'information sous une forme facile à comprendre.)
- Amorcer et entretenir un dialogue avec les personnes qui
ont demandé à recevoir le rapport sur la première
année de l'Étude en leur envoyant une lettre
de suivi dans laquelle on leur demande leurs commentaires.
- Poursuivre le développement des relations avec
les médias en augmentant la sensibilisation des médias
par l'envoi de communiqués à des moments forts
de l'Étude (annonces de financement, publication
de rapports importants, annonces de réunions).
- Poursuivre l'établissement de partenariats avec
les groupes d'intervenants appropriés pour accroître
la sensibilisation aux activités de l'Étude.
Dans le but de mieux faire connaître l'Étude,
participer à des réunions publiques, à
des journées portes ouvertes et des ateliers pertinents
et à des activités organisées par d'autres
entités.
- Poursuivre la sensibilisation des personnes dont les coordonnées
se trouvent dans la base de données des abonnés
au bulletin Eaux courantes, qui sera publié
tous les trois mois.
- Distribuer des brochures sur l'Étude dans les bibliothèques,
les centres de renseignements, les bureaux des chambres
de commerce et les mairies à l'échelle du
bassin.
- Envoyer des avis par courriel aux groupes d'intervenants
partenaires.
Tous les échelons de gouvernement
- Mettre à jour et augmenter la base de données
sur les responsables gouvernementaux par la saisie des coordonnées
des nouveaux élus.
- Établir des contacts avec les organismes gouvernementaux
qui doivent être sensibilisés à l'Étude.
Peuples autochtones
- Continuer de faire participer les membres de la Nation
mohawk d'Akwesasne.
- Communiquer avec la tribu mohawk de St. Regis pour organiser
une réunion du GCIP.
Navigation commerciale
Le Groupe de travail sur la navigation commerciale compte
des représentants d'importants intervenants du secteur
qui tiennent leurs entités d'attache informées
de l'avancement de l'Étude.
Environnement
- Des progrès ont été réalisés
en ce qui concerne la saisie dans la base de l'Étude
des données sur les groupes environnementaux canadiens.
Toutefois, il faut poursuivre les recherches pour augmenter
le bassin de groupes environnementaux américains.
On fera des recherches sur Internet et on prendra contact
avec l'Environmental Protection Agency des États-Unis,
le département de la Conservation de l'environnement
de l'État de New York, Environnement Canada et le
ministère de l'Environnement de l'Ontario pour trouver
les coordonnées des groupes environnementaux actifs
dans la région à l'étude. Par la suite,
on communiquera avec ces groupes pour déterminer
s'ils publient un bulletin d'information et, le cas échéant,
s'ils accepteraient de faire paraître un article d'information
générale sur l'Étude ou d'inviter des
représentants du GCIP à présenter un
exposé sur les principaux facteurs environnementaux
considérés dans l'Étude.
- D'importants rapports sur l'environnement paraîtront
durant la troisième année de l'Étude.
Il faudrait produire un communiqué type résumant
le contenu des rapports et indiquant les moyens de se les
procurer.
- On maintiendra le contact avec le Center for Environmental
Information aux États-Unis.
Propriétaires riverains
Des membres du GCIP ont présenté des exposés
à de nombreux groupes de propriétaires riverains.
Le GCIP continuera d'utiliser ce moyen de sensibilisation.
Navigation de plaisance
- Le Groupe de travail sur la navigation de plaisance a
fourni les coordonnées des marinas et des clubs nautiques
de la région à l'étude, qui seront
entrées dans la base de données. On offrira
la possibilité aux participants à l'enquête
sur la navigation de plaisance de recevoir de l'information
additionnelle sur l'Étude.
- On cherchera à établir un partenariat avec
les services de garde côtière des deux pays
pour la diffusion de brochures sur l'Étude aux salons
nautiques dans toute la région étudiée.
Énergie hydroélectrique
Il faut communiquer avec les responsables des centres d'accueil
des installations hydroélectriques pour la diffusion
de brochures sur l'Étude.
Approvisionnement en eau potable et assainissement
- Le Groupe de travail technique sur les utilisations domestiques,
municipales et industrielles de l'eau compte des représentants
d'importants utilisateurs d'eau qui tiennent leurs entités
d'attache informées de l'avancement de l'Étude.
- Ce groupe de travail fournira au GCIP des questions à
ajouter au questionnaire d'enquête qui sera diffusé
dans toute la région à l'étude.
Outils de communication
On utilisera les outils de communication suivants pour atteindre
les objectifs fixés.
- Présentations multimédias
- Site Web
- Bulletin d'information
- Brochure/fiche d'information
- Glossaire
- Recueil de questions courantes (en cours d'élaboration
par le Groupe de formulation et d'évaluation des
plans)
- Présentations sur table
- Envoi de documents aux personnes dont les coordonnées
se trouvent dans la base de données des personnes-ressources
clés
- Communiqués
- Grandes annonces (dans des journaux)
- Messages d'intérêt public
- Articles promotionnels : signets, objets aimantés,
dessous de verre
Messages clés
- L'Étude fait suite aux préoccupations du
public.
- On fait en sorte que le processus d'étude soit
transparent, exhaustif et équitable.
- La consultation du public est un préalable essentiel
à l'évaluation et à l'élaboration
équitables des critères régissant le
plan de régulation.
- L'Étude permettra d'examiner les besoins et les
préférences de l'ensemble des usagers, des
secteurs et des groupes touchés par les fluctuations
des niveaux et des débits dans le réseau lac
Ontario-fleuve Saint-Laurent.
- Étant donné la complexité du réseau,
il est probable que, la plupart du temps, la solution proposée
par un secteur ou un groupe d'usagers donné risquera
d'avoir des répercussions sur les autres.
Communications stratégiques
- La meilleure approche consiste à appliquer une
stratégie de communication proactive et à
faible déploiement à l'échelle régionale.
- Les activités de promotion seront coordonnées
avec la CMI, le Conseil international de contrôle
du fleuve Saint-Laurent et les élus.
- On s'emploiera en priorité à exploiter les
occasions dans l'ensemble de la région à l'étude.
- Il importe de distinguer clairement l'Étude des
autres travaux en cours, à savoir l'étude
américaine sur la navigation dans les Grands Lacs
et les activités de la CMI et du Conseil international
de contrôle du fleuve Saint-Laurent.
- Le présent plan de communications vise également
les personnes qui habitent à l'extérieur de
la région à l'étude, mais qui fréquentent
celle-ci en saison.
Annexe A
Étude internationale sur le lac
Ontario et le fleuve Saint-Laurent
Structure de fonctionnement - Sensibilisation du public
Pour que la stratégie de communication avec le public
du GCIP, du Groupe d'étude et des groupes de travail
techniques soit efficace, il importe de délimiter avec
précision les responsabilités du « groupe
de sensibilisation » et de l'« équipe
de soutien » ainsi que les liens hiérarchiques
entre ceux-ci.
La première tâche à accomplir devrait
consister à élaborer un plan de sensibilisation
du public pour toute la durée de l'Étude, et
ce plan devrait être établi et approuvé
par le GCIP ainsi que le Groupe d'étude et ses groupes
constituants, principalement les groupes de travail techniques.
Pour l'année 2003, le plan devrait énoncer des
objectifs concrets fondés sur des estimations réalistes
des ressources financières et humaines (personnel de
soutien) disponibles. Pour le reste de la période de
l'Étude, le plan fixerait des objectifs généraux
qui deviendraient plus concrets à mesure que les besoins
se préciseraient.
Équipe de soutien à la sensibilisation
L'équipe de soutien, autrefois appelée équipe
A, comprend le personnel de soutien des activités de
communication et d'autres activités qui travaille dans
les bureaux de l'Étude à Ottawa et à
Buffalo. Pour atteindre les objectifs en matière de
sensibilisation, cette équipe peut faire appel à
d'autres membres du personnel engagé dans l'Étude
ou utiliser de l'équipement ou d'autres ressources.
Elle remplit des fonctions de soutien clés et relève
du Groupe d'étude, du GCIP ou des deux, selon le cas,
tel qu'indiqué à l'annexe B. L'équipe
de soutien ne dispose d'aucun pouvoir en tant que tel, mais
les coprésidents du Groupe d'étude et/ou du
GCIP peuvent l'autoriser à superviser des activités
particulières. Comme son nom l'indique, cette entité
a pour mission de fournir un soutien au Groupe d'étude
et au GCIP en ce qui touche la sensibilisation du public,
sous leur direction. Par ailleurs, comme cette équipe
comprend des spécialistes des médias, elle devrait
également concevoir, analyser et élaborer des
stratégies médias, qui sont soumises à
l'examen du Groupe d'étude ou du GCIP selon le cas,
qui les modifieront s'il y a lieu et les approuveront.
Coordination des activités de sensibilisation
Compte tenu de la portée de l'Étude, du nombre
de personnes que celle-ci mobilise et de l'interdépendance
des questions traitées et des entités en présence
(groupes de travail techniques, Conseil international de contrôle
du fleuve Saint-Laurent, etc.), il est probablement utile
que le GCIP, le Groupe d'étude et, au besoin, les groupes
de travail techniques intéressés et le Conseil
international de contrôle du fleuve Saint-Laurent tiennent
périodiquement des réunions de coordination.
Ces réunions n'impliqueraient pas de règles
formelles quant à la mise en uvre de programmes
de sensibilisation précis, outre les directives générales
énoncées dans le cadre de l'Étude (c.-à-d.
que le message doit être cohérent et non biaisé
et qu'il faut intégrer les besoins liés aux
divers éléments en cause). Les coprésidents
du GCIP convoqueraient les réunions de coordination
au besoin ou à la demande d'autres participants autorisés
à ces réunions (voir ci-après).
C'est l'équipe de soutien qui peut le mieux fournir
l'appui logistique des réunions de coordination, coordonner
leur ordre du jour et animer les délibérations,
en supposant qu'elle joue véritablement un rôle
de soutien impartial et qu'elle ne poursuit pas son intérêt
propre, auquel cas le personnel de soutien de la CMI pourrait
jouer ce rôle.
En règle générale, les participants
aux réunions du groupe de sensibilisation seraient
les coprésidents et les cogestionnaires du Groupe d'étude,
les coprésidents du GCIP, les membres de l'équipe
de soutien et des membres dirigeants du personnel de soutien
de la CMI. D'autres personnes pourraient y être invitées
s'il y a lieu : membres de groupes de travail techniques et
du Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent,
membres du GCIP ayant des intérêts particuliers,
etc. Les réunions ne seraient pas expressément
privées, mais, pour des raisons d'efficacité,
les participants ne devraient pas être trop nombreux.
Il est entendu que les participants informeraient complètement
les entités qu'ils représentent des délibérations
et des résultats des réunions et, si nécessaire,
demanderaient leur entier appui pour la mise en uvre
des activités de coordination convenues.
En fin de compte, les réunions du groupe de sensibilisation
seraient des réunions de coordination et non de prise
de décisions. L'élaboration et l'exécution
des activités de sensibilisation doivent cadrer avec
le plan de sensibilisation pour les trois dernières
années de l'Étude. Il faut accorder la plus
haute priorité à l'élaboration de ce
plan.
Annexe B
Étude internationale sur le lac
Ontario et le fleuve Saint-Laurent
Responsabilités de l'Équipe de soutien à
la sensibilisation
Personnel :
Buffalo - Arleen Kreusch et Kelley Foster
Ottawa - Arianne Matte (provisoirement)
Sous la direction conjointe du Groupe d'étude et
du GCIP
Sensibilisation directe du public
- Conception et publication des documents/brochures indiqués
dans le plan de travail.
- Correspondance avec des membres du public (la plupart
des lettres devant être signées par un coprésident
du GCIP).
- Répondre directement aux lettres ou les
faire suivre aux membres intéressés des
groupes de travail techniques, du Conseil international
de contrôle du fleuve Saint-Laurent ou du Groupe
d'étude pour qu'ils y répondent.
- Tenir un registre des lettres auxquelles on n'a
pas encore répondu et assurer le suivi à
cet égard.
- Mettre en place et utiliser un système
de dossiers (électroniques ou non) faciles à
retrouver des demandes d'information/commentaires des
membres du public et des réponses à ceux-ci.
- Diffuser les commentaires des membres du public
présentant un intérêt particulier
(et les réponses) à la direction du Groupe
d'étude, aux membres intéressés
des groupes de travail techniques et du Conseil international
de contrôle du fleuve Saint-Laurent ainsi qu'au
personnel de la CMI.
Autres activités de soutien
- Coordination avec les conseillers médias de la
CMI des questions touchant l'Étude et diffusion des
documents exposant ces questions aux membres intéressés
du Groupe d'étude et des groupes de travail techniques
ainsi qu'au GCIP.
- Publication du bulletin Eaux courantes.
- Soutien à l'élaboration de documents destinés
aux médias (scénarios-maquettes).
- Tenue d'une base de données sur les intervenants,
les médias et les personnes-ressources clés.
- Identification et analyse des intervenants.
- Élaboration de stratégies de sensibilisation/communication
axées sur les divers groupes d'intervenants.
- Rédaction de plans de travail annuels, qui comprennent
des prévisions budgétaires réalistes,
pour l'application de la stratégie de communication.
- Suivi/coordination avec le GCIP des activités de
sensibilisation du public des groupes de travail techniques.
Sous la direction du GCIP
- Organisation des réunions publiques et des réunions
des membres du GCIP (logistique, gestion de la préparation
du programme des réunions à la demande des
coprésidents, etc.).
- Gestion de la correspondance (courrier postal et électronique)
du GCIP (y compris les échanges de courriel entre
les membres du GCIP) pour le compte des coprésidents.
Ce travail comprend la rédaction des réponses
aux questions et aux commentaires des membres du public
à la demande des coprésidents, ainsi que la
diffusion aux membres du GCIP des comptes rendus des réunions
des groupes de travail techniques ou d'autres rapports.
- Prestation de services de dépôt central de
l'information et de coordination des activités des
éventuels comités du GCIP.
- Coordination de la participation des membres du GCIP aux
réunions des groupes de travail techniques.
- Soutien à la mise au point des outils de communication/sensibilisation
utilisés par le GCIP, dont les présentations
PowerPoint et de nouveaux moyens de participation à
des activités publiques et de sensibilisation du
public.
Annexe C
Étude internationale sur le lac
Ontario et le fleuve Saint-Laurent
Position du GCIP sur les activités de sensibilisation
du public
des groupes de travail techniques
Destinataires : Coresponsables des groupes de
travail techniques
Expéditeur : Groupe consultatif sur l'intérêt
public
Date : 21 novembre 2002
Objet : Position du GCIP sur les activités
de sensibilisation du public des groupes de travail techniques
Dans le document intitulé Révision des critères
relatifs à la régularisation du lac Ontario
et du fleuve Saint-Laurent - Directive concernant la participation
du public au Conseil d'étude, la CMI énonce
les rôles du Groupe d'étude, des équipes
chargées de l'Étude et du Groupe consultatif
sur l'intérêt public (GCIP) en ce qui concerne
la participation du public.
Ce document indique que les équipes chargées
de l'Étude tiendront des réunions publiques.
Toutefois, nous estimons que des difficultés pourraient
survenir si les groupes de travail techniques tiennent des
réunions publiques, même seulement avec les intervenants
dans leur domaine d'étude respectif, distinctes de
celles du GCIP.
Voici certaines de nos préoccupations à cet
égard :
- il pourrait y avoir un manque de cohérence entre
les messages livrés aux réunions;
- on peut douter de la pertinence du soutien apporté
par le GCIP pour une réunion publique où l'on
renseigne les gens sur les activités de seulement
un groupe de travail technique;
- il y a lieu de s'interroger sur la pertinence du GCIP
et de ses réunions publiques si les groupes de travail
techniques tiennent chacun leur réunion publique.
Pour résoudre les difficultés possibles et
répondre à ces préoccupations, les coprésidents
du GCIP, les coresponsables des groupes de travail techniques
et l'Équipe de soutien à la sensibilisation
devraient se consulter concernant les réunions avec
les parties intéressées et avec le public et
coopérer dans l'exécution des enquêtes.
Nous saurions gré aux coresponsables des groupes de
travail techniques intéressés à tenir
des réunions avec les intervenants dans leur domaine
d'étude (qui sont quand même des réunions
publiques) de communiquer avec M. Dan Barletta ou M. Marcel
Lussier afin qu'une téléconférence puisse
être organisée pour discuter des éventuels
problèmes et des solutions possibles.
Annexe D
La présente annexe est une liste détaillée
des parties intéressées par l'Étude.
Cette liste est constamment mise à jour. Pour obtenir
de plus amples renseignements à ce sujet, prière
de communiquer avec Mme Arianne Matte, agente d'information
publique, au Canada, ou Mme Arleen Kreusch, spécialiste
des affaires publiques, aux États-Unis.
Entités internationales
- Commission mixte internationale
- Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent
- Plans d'aménagement panlacustre
- Commission des Grands Lacs
- Association internationale de recherche sur les Grands
Lacs
- Great Lakes Information Network
- Commission des pêcheries des Grands Lacs
Pouvoirs publics
- Élus
États-Unis
- Palier fédéral
- États
- Gouverneurs
- Sénats
- Chambres législatives
- Comtés et municipalités
- Corps législatifs de comtés
- Conseils municipaux
- Maires
Canada
- Palier fédéral
- Provinces
- Municipalités
- Conseillers municipaux
- Maires et/ou greffiers municipaux
- Services (service des travaux publics, chambre
de commerce, service de l'environnement, etc.)
- Organismes
États-Unis
- Palier fédéral
- Federal Emergency Management Agency
- National Oceanic and Atmospheric Administration
- U.S. Army Corps of Engineers
- U.S. Coast Guard
- Département de l'Agriculture
- U.S. Environmental Protection Agency
- U.S. Geological Survey
- États
- Département de la Conservation de l'environnement
de l'État de New York
- Palier local
- Service de l'environnement et d'urbanisme
- Chambre de commerce
Canada
- Palier fédéral
- Environnement Canada
- Pêches et Océans Canada
- Service hydrographique du Canada
- Garde côtière canadienne
- Ministère des Affaires étrangères
et du Commerce international
- Agriculture et Agroalimentaire Canada
- Agence canadienne d'évaluation environnementale
- Patrimoine canadien
- Changement climatique - Gouvernement du Canada
- Provinces
- Ministère de l'Environnement de l'Ontario
- Ministère des Richesses naturelles de l'Ontario
- Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation
et des Affaires rurales de l'Ontario
- Offices de protection de la nature (Ontario)
- Plans d'assainissement
- Ministère de l'Environnement du Québec
- Comités ZIP (Québec)
- Groupes d'intérêts
Palier international
- International Great Lakes Coalition
- International Water Levels Coalition
- Thousand Islands Area Residents Association (TIARA)
- Thousand Island Association (TIA)
États-Unis
- Bluff Road Homeowners Association
- Braddock Heights Association
- Chaska Beach Lot Owners Association
- Ducks Unlimited
- Finger Lakes-Lake Ontario Watershed Protection Alliance
- Friends of Salmon River
- Friends of Sandy Pond Beach
- Friends of the Genessee
- Grand View Beach Association
- Grand View Heights Association
- Great Lakes Information Network
- Great Lakes Protection Fund
- Great Lakes United
- Lake Bluff Cottagers Association
- Lake Macatawa Shoreline Association
- Lake Ontario Riparian Alliance
- Lake Ontario Shoreline Owners
- Lake Ontario South Shore Council
- Lakeland Beach Road Association
- League of Women Voters
- Murray Isle Association
- New York Rivers United
- New York Sea Grant
- North Rainbow Shores Association
- Ontario Dune Coalition
- Outing Park Association
- Outlook Club
- Point of Sand Point Association
- St. Lawrence Seaway Pilots' Association
- Save our Sodus
- Save the River
- Selkirk Beach Association
- Shoremont Homeowners Association
- Sierra Club
- The Nature Conservancy (Great Lakes Program)
Canada
- Ontario Marina Operators Association
- Coordonnateurs du plan d'assainissement du port de
Hamilton
- Canadian Coalition of Provincial Cottage Associations
- Bay Area Restoration Council
- Jardins botaniques royaux (Hamilton)
- Comité Parc des Rapides inc.
- Fédération québécoise pour
le saumon atlantique (FQSA)
- Les Amis de la vallée du Saint-Laurent (AVSL)
- Communauté urbaine de Montréal
- Société de la faune et des parcs du Québec
(SFPQ)
- Société de développement économique
du Saint-Laurent (SODES)
- Médias - Canada et États-Unis
- Journaux
- Stations de radio
- Stations de télévision
- Sites Internet
- Autres - On fera des recherches sur les milieux suivants
au Canada et aux États-Unis dans le but d'établir
des contacts.
- Universités
- Collèges
- Écoles
- Bibliothèques
- Associations de propriétaires de bateaux à
moteur
- Propriétaires de bateaux de plaisance immatriculés
- Marinas
- Clubs de conservation
- Associations de riverains
- Associations de propriétaires de chalets
- Établissements piscicoles
- Installations hydroélectriques
- Entités s'intéressant aux estuaires
- Observateurs d'oiseaux
- Clubs nautiques
- Associations environnementales
Bibliographie
Directive de la Commission mixte internationale au Groupe
international d'étude sur le lac Ontario et le fleuve
Saint-Laurent, 11 décembre 2000.
Commission mixte internationale, Révision des critères
relatifs à la régularisation du lac Ontario
et du fleuve Saint-Laurent - Directive concernant la participation
du public au Conseil d'étude, 9 novembre 2000.
Plan de travail du personnel de communications du Groupe
d'étude international sur le lac Ontario et le fleuve
Saint-Laurent, 2002.
Mandat du Groupe consultatif sur l'intérêt public
du Groupe international d'étude sur le lac Ontario
et le fleuve Saint-Laurent.
Plan d'étude concernant la révision des
critères faisant partie des ordonnances d'approbation
pour la régularisation du niveau et du débit
du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, septembre 1999.
Plan de travail du Groupe consultatif sur l'intérêt
public pour la deuxième année de l'Étude,
mars 2002.
|