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Groupes de travail techniques

Déversement du barrage de Long Sault

Résumé de l'indicateur de performance


Indicateur de performance : Déversement du barrage de Long Sault

Groupe de travail technique : GTT sur l'énergie hydroélectrique

Recherche : GTT sur l'énergie hydroélectrique

Modélisation : Le MVC devrait indiquer le moment où le débit dépasse la capacité de la centrale de Moses-Saunders. Il faut éviter les déversements entre le 1er avril et la mi-juin, de manière à favoriser la reproduction des poissons.

Activité représentée par l'indicateur : L'IP se rapporte aux déversements d'eau au barrage de Long Sault lorsque le débit du fleuve dépasse la capacité de la centrale Moses-Saunders.

Lien avec les niveaux d'eau : Quand le niveau du lac Ontario s'élève, le débit sortant augmente aussi.

Importance : Depuis l'entrée en fonction du barrage de Long Sault, on a pu observer de rares déversements de quantités d'eau variées dans le chenal Sud. Ceci a entraîné le développement d'un habitat aquatique en eau tempérée à l'intérieur de ce qui est essentiellement un bras mort du Saint-Laurent. Lorsque des déversements se produisent au début du printemps et de l'été, il est possible que de l'eau froide du fleuve s'introduise dans les habitats en eau peu profonde et plus chaude du haut du chenal Sud, ce qui pourrait se révéler préoccupant pour la propagation et la survie des espèces de poissons d'eau chaude en aval du barrage, qui utilisent cette zone comme aire de reproduction.

Sur le plan économique, l'eau déversée représente une production perdue à jamais. Cet aspect du problème est abordé dans l'IP qui porte sur la maximisation de la production d'hydroélectricité (voir plus haut).

Paramètres de l'indicateur : Lorsque ses 32 groupes turbine-alternateur fonctionnent, la centrale Moses-Saunders a une capacité combinée d'environ 10 000 m³/s (353 000 pi3/s). Le débit total par groupe est d'environ 315 m³/s (11 000 pi3/s).

Validité temporelle : L'IP est très important au printemps. Dans le chenal Sud, le poisson se reproduit entre la mi-avril et la fin juin. L'environnement y est plus tempéré que dans le reste du fleuve. Les déversements introduisent de l'eau froide, qu'on croit nuisible à la reproduction des poissons pendant cette période. Cet aspect du problème est abordé de façon plus détaillée dans l'exposé contextuel et dans la documentation du permis délivré par la FERC à la NYPA.

Validité spatiale : Chenal Sud, immédiatement en aval du barrage de Long Sault.

Liens avec les caractéristiques hydrologiques utilisées pour créer l'algorithme de l'IP : Dans le lac Ontario, la limite supérieure de l'intervalle de quatre pieds est de 75,37 m (247,3 pi). Lorsque le niveau d'eau dépasse 75,37 m (247,3 pi), le plan de régularisation vise à faire baisser le lac en augmentant le débit sortant.

Algorithme : Les débits sortants de plus de 10 000 m³/s (353 000 pi3/s) ont tendance à causer des déversements au barrage de Long Sault.

Validation : Barèmes d'étalonnage.

Bibliographie : Devant les préoccupations d'organismes de gestion des ressources quant au renouvellement des licences, la FERC a exigé la surveillance et le signalement de la température de l'eau et de la teneur en gaz dissous dans le chenal Sud au printemps. La documentation sur la licence de la NYPA et les évaluations environnementales ont été versées au registre public et soumises au comité d'étude.

Évaluation des risques et des incertitudes : Les déversements sont rares au barrage de Long Sault. Il existe une incertitude quant à l'impact des déversements sur les poissons. On surveillera la température et la teneur en gaz dissous à l'occasion de futurs déversements afin de déterminer l'impact de ceux-ci sur l'habitat des poissons.



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